Wednesday, 27 May 2015
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Écrit par
Grégory Soutadé

My configuration is a bit specific. I have an Apache server for PHP and Python stuff with nginx as a frontend (and for serving static files like this blog). This part seems normal for most of people. BUT, in my case, I want that the two servers write the access logs IN THE SAME FILE (/var/log/apache2/access.log)

I run a Debian stable on my server. With the previous version (7.0), all was fine, but, until Jessie (8.0), I found a very strange behaviour with my web statistics analyzer. I usually have from 60 to 80 visits per day. In may (after the upgrade to Jessie), I get only 2 or 3 visits per day, using only one subdomain. Plus, it's a period where I have no internet at home and no time to investigate...

Finally, I found the problem ! It's located in logrotate. The two files are :

/etc/logrotate.d/apache2

/var/log/apache2/*.log {
    daily
    missingok
    rotate 14
...
    postrotate
            if /etc/init.d/apache2 status > /dev/null ; then \
                /etc/init.d/apache2 reload > /dev/null; \
            fi;
    endscript
...
}

And /etc/logrotate.d/nginx

/var/log/nginx/*.log {
    weekly
    missingok
    rotate 52
...
    postrotate
            invoke-rc.d nginx rotate >/dev/null 2>&1
    endscript
}

The first one do a logrotate every day of all files in /var/log/apache2/*.log (that contains our . The second one, do only one logrotate every week. But, the most important line is located in postrotate. Why it's important ? Because it says to nginx and Apache "Now the log file has changed, close the previous and open the new one". Seems correct, but without that, nginx write in /var/log/apache2/access.log.1 and not /var/log/apache2/access.log until it gets rotated (after a week) because it will keep the handle on access.log that is renamed to access.log.1 by logrotate.

The solution is to add

invoke-rc.d nginx rotate >/dev/null 2>&1

In the postrotate section of /etc/logrotate.d/apache2 (after the if). Then, restart nginx :

systemctl restart nginx
Tuesday, 26 May 2015
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Écrit par
Grégory Soutadé

Pochette Crystals - Eskimo Callboy

Eskimo Callboy est un groupe prolifique, c'est le moins qu'on puisse dire, déjà le troisième album en quatre ans ! Après un premier EP passé un peu inaperçu, les deux dernières moutures ont fait un véritable carton. Si bien que l'étoile montante du metalcore a basculé sous le giron d'Universal Music (adieu Redfield records). Si cela représente un soutien logistique exceptionnel pour ces jeunes métalleux, c'est sans compter la nouvelle équipe de production...

Et c'est là où le bât blesse. Leur troisième album "Crystals" n'est pas mauvais en soi (même si un peu en dessous du précédent), mais le mixage anéanti tout ce qui avait fait la force d'Eskimo Callboy. Les gueulantes sont désormais reléguées au second plan dans un son totalement compressé. Sur le fond (qui n'est pas lié à Sony), les textes sont devenus plus mielleux. Bref, on passera rapidement en attendant l'année prochaine !

Pourtantn tout commence bien, le premier morceau est très énergique, même si le refrain est un peu faible. Le second est déjà plus mielleux, le nouveau style d'Eskimo semble s'adresser aux ados... Ils se rattrapent un peu avec "My Own Summer". Puis, "Kill Your Idols", avec un titre pareil, on s'attendait à quelque chose de bien péchu, encore une déception... La suivante n'est qu'une introduction à "Monster", elle même gâchée par un mixage catastrophique. Vous n'avez jamais entendu de rap Allemand ? Il faut écouter "Best day", l'effet est "particulier". Le huitième titre est plutôt punk, ce qui est fort sympathique. Petit morceau à la "elchtransformer". Ensuite, "Paradise In Hell" propose un refrain vraiment trop faible, c'est dommage. On ne retrouve du véritable Eskimo que dans "Crystals" et "Walk On The Thin Line", un peu tard pour sauver l'album. Enfin, un final acoustique plutôt réussi pour aller se reposer.

En conclusion ? Eskimo Callboy évolue et devient plus grand public. C'est un choix qui ne me plaît personnellement pas, mais ils ont encore le temps de s'améliorer !

Tuesday, 21 April 2015
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Écrit par
Grégory Soutadé

Concert System of a Down 2015 Lyon

Ce qui est rare est précieux. Un concert de System of a Down est très précieux. Certes, la dernière fois qu'ils sont venus en France ne remonte qu'à 2 ans, mais la fois précédente, c'était il y a 4 ans à Paris. En presque 10 ans, System of a Down n'a rien perdu de sa superbe, quelques rides par ci par là, mais une vigueur toujours intacte sur scène.

Et quel concert ! Deux heures de show pendant lesquelles les morceaux s'enchaînent sans discontinue. La quasi intégralité de "Toxicity", un peu de "System of a Down", du "Steal This Album" ainsi que pas mal de "Mezmerize/Hypnotize" et pas les plus simples, avec notamment "Question!". Quatre écrans géants permettent aux spectateurs du fond de la salle Tony Garnier de Lyon d'apprécier le spectacle (un DVD de la tournée ??) autant que la foule dans la fosse, secouée de toute part. Point d'orgue du concert, "Chop Suey" où les 10 000 personnes (ou plus) présentent entonnent le morceau entier aux côtés de Serj. Même chose pour Daron en solo avec le public sur "Lonely Day". Un peu crispé au début, ils se sont lâchés sur la fin : solo, petite reprise, un peu de complicité avec le public (mais pas trop quand même), pour finir par un merci de Serj et un lancé de bâton de John. Bref, on oublie vite les trois heures d'attente debout !

Billet du concert de System of a Down 2015 Lyon

C'est l'avantage (et l'inconvénient pour les puristes) : System est un groupe qui a marqué au fer rouge son époque par sa fraîcheur et son style abordable, ce qui permet de réunir 15 ans plus tard trois générations dans une salle comble, venues des quatre coins du pays et même d'ailleurs (les billets ont été rapidement épuisé pour cette seule date en France). L'anniversaire du génocide Arménien est donc tristement le bienvenue, but originel de cette tournée mondiale. À cette occasion, System se produira gratuitement en Arménie, une concrétisation pour eux ! Pour ceux que ça intéresse, il y a une introduction au génocide Arménien narrée par Frank Ferrand dans sa chronique "Au cœur de l'histoire" sur Europe 1, qui permet de donner quelques éléments supplémentaires au débat.

Autre point positif : l'utilisation de bouchons chez certains spectateurs (jeunes comme plus âgés). C'est une pratique qui se démocratise de plus en plus. Je vais peut-être passer pour un vieux rabat-joie, mais il est beaucoup plus agréable d'en avoir lors des concerts. En effet, les enceintes sont trop fortes pour une écoute normale. Les bouchons permettent de lisser le son sans que l'oreille ne sature, on saisit donc beaucoup mieux la musique. Contrairement à ce que l'on pense, ils ne sont pas là pour couper le son, on peut parfaitement avoir une conversation avec la personne d'à côté. C'est même à se demander si les ingés du son n'en mettent pas quand ils font les balances... En tout cas le son était bien meilleur qu'à Bercy !

Ce voyage aura aussi été l'occasion de visiter un peu Lyon (où l'on pouvait croiser certains membres du groupe le lendemain !). Les lieux les plus touristiques évidemment, le reste étant assez laid. Dans le désordre : le parc de la tête d'or avec son zoo ouvert à tous, la place Belcour, la basilique Fourvière qui surplombe la ville, la croix rousse et sa vue panoramique, l'hôtel de ville, le musée des Beaux Arts, le fort Montluc, le centre d'histoire de la Résistance et de la déportation, la brasserie Georges, les bouchons Lyonnais.

Bref, une semaine pleine de bons souvenirs !

Île du souvenir, parc de la tête d'or Giraffes, zoo du parc de la tête d'or

Croix rousse Basilique Fourvière

Hôtel de ville, Lyon Lyon depuis la basilique Fourvière

La saône

Thursday, 09 April 2015
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Écrit par
Grégory Soutadé

Logo UNICEF

L'UNICEF organise une course originale, il s'agit d'une course "connectée". Le but est de permettre la collecte de dons afin de financer une campagne de vaccination infantile. Le dimanche 19 avril, des milliers de coureurs de part le monde pourront choisir leur lieu favoris et courir 10km en équipe de 4. Pour valider la course, il faut utiliser une application sportive existante (Garmin, Runstatic, Nike run...). Apparemment, il n'est pas nécessaire d'être 4, il y a beaucoup d'équipes avec moins de membres.

Les dons commencent à partir de 5€, mais il y a aussi des goodies disponibles (lacets, t-shirt) pour faire monter un peu le prix. À noter que les sportifs Alizée Cornet, Martin Fourcade et Renaud Lavillenie prêtent leur image pour soutenir l'action en proposant des défis.

Le concept est original et surtout : économique ! L'UNICEF n'a rien à déployer sur le terrain : pas de chrono, pas de bénévoles, pas de circuit. Pour cela, elle s'appuie sur la toute jeune startup Move4More qui développe Running Heroes. Le produit est similaire : récupérer les données des applications de course pour obtenir des récompenses chez les partenaires et ainsi favoriser l'activité sportive.

Tuesday, 10 March 2015
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Écrit par
Grégory Soutadé

Affiche 9e foulée des Baous

L'association "Ensemble avec Benoît" organise le dimanche 22 mars 2015 la neuvième édition de la foulée des Baous à Saint-Jeannet. L'association a pour but d'aider les personnes atteintes de leucémie. Les projets actuels sont, la réfection des peintures de 6 chambres du service d'hémato-oncologie pédiatrique (hôpital l'Archet 2, Nice) et le financement d'Activités Physiques Adaptées pour adolescents et jeunes adultes (CHU de Grenoble).

Deux circuits sont proposés de 4,5km et 10km pour la modique somme de 10€ (13€ sur place). Il y aura aussi une marche rapide (5km) ainsi que des courses pour les enfants (400m, 800m et 1600m). À l'issue de la course, une pasta party est organisée !

Donc, après avoir voté pour les élections départementales, rendez-vous à Saint Jeannet !

Dernier gif les joies du code Quand le nouveau essaie de suivre le dialogue entre le client et le commercial