Balade
Sunday, 19 June 2022
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Écrit par
Grégory Soutadé

Castelnaud

Aujourd'hui nous partons faire un petit tour dans le Périgord ! Plus précisément dans le Périgord "noir" où se concentre la majeure partie du patrimoine naturel, historique et culturel de la région. Il ne faudrait d'ailleurs plus utiliser cette appellation puisqu'il s'agit, d'après les livres de géographie modernes, du département de la Dordogne. Théâtre de la guerre de 100 ans, l'ancien dûché d'Aquitaine possède un patrimoine exceptionnel en terme de forteresses médiévales. La présence Anglaise laissera également des traces comme certaines bastides ("villages") tel que Monpazier construites de manière très orthogonale. Nombreux sont les résidents Anglais présents encore de nos jours ! Outre les châteaux, on trouve aussi de multiples grottes (avec des peintures rupestres), des habitations troglodytes, des gouffres...

Beynac et la Dordogne Rivière la Dordogne

Si les forteresses servaient avant tout à se défendre de l'envahisseur (=tous les groupes ne vivants pas sur ces terres), elles avaient une fonction primordiale : la surveillance du cours de la Dordogne ! Cette dernière permettant de rejoindre l'estuaire de Gironde (et donc l'Atlantique !). Autant dire qu'il s'agit d'un axe très important pour le commerce fluvial de l'époque (et des différents droits de douane associés).

Place à Sarlat Place à Daglan

Rue de Sarlat Maison à Carlux

Ajouté à cela que la région est encore assez rurale. Elle offre ainsi un cadre verdoyant, préservé de l'urbanisation excessive. Surtout que beaucoup d'habitants tendent à créer et à conserver les bâtis avec ce style Périgourdin si charmant (murs en pierre, tour carré, toit pointu). À la faveur d'un climat adéquat, les rosiers sont omniprésents dans les villages (que ce soit en façade ou dans les jardins). Hélas, peu sont réellement odorants. Avec toute cette nature à portée, il sera donc aisé de réaliser des sorties nature à pieds, à vélo, à cheval, en canoë, en gabarres... Le plus original reste toutefois le tour en montgolfière ! (Attention, décollage à 7h du matin ou 19h le soir).

Montgolfières

Lorsque l'on évoque le Sud Ouest de manière générale, on se retrouve rapidement à discuter gastronomie ! Le terme "gastronomie" est à mon sens un peu usurpé, en cela qu'il s'agit généralement de produits dérivés de l'oie et du canard (principalement) : foie gras (cuit, mi-cuit, poêlé), gésiers, confits, magrets, cou farci... qui sont, certes, très goûtus, mais surtout très gras (hormis le magret) ! Il est d'ailleurs difficile de trouver des menus plus sains (voir adresses à la fin) dans les restaurants. Légumes et poissons sont souvent boudés, tandis que les producteurs ainsi que les revendeurs de produits du terroirs se comptent par milliers. On y trouve également d'autres spécialités comme la truffe, la fraise, la noix (cerneaux, gâteau, huile, farine), le vin (Cahors, Bergerac), le fromage (cabécou, rocamadour).

Belvès

Forte de toutes ses richesses, l'économie locale s'est très tôt tournée vers le tourisme. Ainsi, on ne compte plus le nombre de gîtes et de campings disponibles à la location avec des tarifs attractifs (les hôtels étant plus rares en campagne). Les sites touristiques sont pour leur part très bien entretenus et cela a un coût. C'est pourquoi l'accès à chaque domaine est payant (10€ à 20€ en moyenne pour un adulte, moins pour les enfants). Il faudra donc faire attention à son budget loisirs.

Depuis le haut de Beynac

Avec toutes ces qualités, on pourrait se dire que c'est l'endroit parfait pour passer ses vacances. Il y a tellement de choses à voir/faire que le plus dur (mis à part trouver un bon restaurant) est de décider où aller ! Oui, mais... La Dordogne est victime de son succès. Dès lors, en juillet/août (et plus encore du 14 juillet au 20 août), tout est prit d'assaut. Durant la période estivale, il sera beaucoup moins facile de profiter du lieu dans la cohue générale et l'encombrement des routes (pensez donc à tout réserver à l'avance). Cette affluence massive a également un impact indirect : s'il reste encore beaucoup de typicité, on ressent clairement un manque d'authenticité. Autre élément à prendre en compte : le soleil qui tape particulièrement fort, et le mercure qui peut monter haut. Gourde, chapeau et crème solaire sont fortement conseillés, d'autant plus qu'il n'y a quasiment aucune fontaine publique (mais on pourra toujours trouver un café/bar/resto pas trop loin). Plus marqué encore au printemps, le climat presque océanique connaîtra de fortes variations (+15°C à +20°C dans la même journée) avec un pic de température entre 15h et 18h. Il ne faut donc pas hésiter à prendre deux types d'affaires pour la même journée !

Rocamadour

Côté visites, l'épicentre se trouve à Beynac-et-Cazenac, son village, son château. Dans un rayon de 20km : La Roque Gageac (et ses habitations troglodytes), Domme, Belvès, Carlux, Castelnaud-la-Chapelle (son château, celui des Milandes (ancienne propriété de Joséphine Baker)), Sarlat-la-Canéda, Les Eyzies (musée de la préhistoire). Un peu plus loin : Rocammadour avec sa basilique taillée dans la roche dédiée à Saint Amadour du Quercy. Sans oublier les grottes de Lascaux (Montignac) ! En dehors de ce périmètre, on retrouve ça et là de nombreux châteaux, mais surtout beaucoup de champs cultivés ! (noix, céréales...).

La Dordogne au matin

Bonnes adresses

Wednesday, 04 May 2022
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Écrit par
Grégory Soutadé

Panorama

Soyons clair : il s'agit de la plus belle randonnée que j'ai eu l'occasion de faire jusqu'à présent ! J'avais déjà été enchanté par le tour du Haut Montet. Ce dernier est en aller-retour, tandis que cette randonnée est une grande boucle qui permet d'ajouter la partie Est, fort sympathique, sans augmenter pour autant la distance totale. On aura donc l'occasion de découvrir l'ensemble des merveilles qu'offre la région : chemins, forêt de chênes, forêt de sapins, garrigue, montagne, mer, pierrier... Le tout avec des panoramas à couper le souffle. Je ne me suis d'ailleurs jamais autant arrêté pour admirer le paysage !

Bien sûr, il faudra être un minimum préparé car avec ~20km et 800m de dénivelé positif, on est clairement sur un niveau "sportif". Le circuit détaillé se trouve sur randoxygene. Il est indiqué de partir en direction du plateau de la Malle, mais je conseille de faire le circuit en sens inverse afin de commencer par la partie la plus ennuyeuse : la route (sur environ 1,5km). Autre détail, le final : un long chemin de pierres. Il vaut mieux l'emprunter (de mon point de vue) dans le sens de la descente.

Panorama

Le point de départ se situe donc dans la zone industrielle de la Sarrée. Il y a des places de parking disponibles à divers endroits (Attention : le parking du karting peut se remplir vite selon les jours et la saison). Une fois garé, il faut revenir à pieds sur la route et la longer. Se profile alors deux options lorsque l'on a passé le virage en épingle : la première est d'emprunter une piste large sur la droite (elle descend légèrement, direction Gourdon). La seconde est de passer par un petit chemin qui part sur la gauche en direction de la forêt, un peu plus difficile, elle offre néanmoins un point de vue plus joli sur le littoral.

Chemin de départ Chemin

Sans le savoir, je suis parti sur la seconde option. On évolue dans la forêt de Gourdon. Cependant, le secteur n'est pas balisé ! Si l'on veut retrouver le chemin principal, il faut ne faut jamais bifurquer. Sinon, on peut tenter de se perdre dans le dédale de sentiers disponibles.

Gourdon au loin

Ruines Bergerie en ruines

On passera alors à côté de diverses bergeries en ruines pour finalement retrouver le chemin principal avec sur notre droite le village de Gourdon. Il est possible de remonter jusqu'en haut de la carrière, zone interdite et dangereuse.

Rapace dans le ciel

En levant les yeux au ciel, on pourra admirer quelques rapaces en quêtes de proies.

Ferme de l'Embarnier Chemin vers la ferme de l'Embarnier

Plus loin se trouve la ferme de l'Embarnier. À partir de là, le chemin est balisé (c'est le chemin principal). Une fois celle-ci dépassée, il faut continuer sur la route jusqu'au point de départ des parapentes (le secteur est tellement beau que l'on en arrive à être jaloux de devoir le partager :))afin de le traverser et de filer en direction du radar.

Chemin vers le radar Chemin vers le radar dans la forêt

C'est l'occasion de voguer au travers d'une forêt de sapins. Sans être au sommet, on marche déjà sur le plateau.

Panorama plateau de Calern

Au loin, le plateau de Calern avec ses télescopes, ainsi que toute la vallée de Caussol.

Radar du haut Montet Chemin vers sur le plateau du haut Montet

Le plateau du Montet/Haut Montet est relativement plat et découvert, il faudra donc penser à prendre un coupe vent car il est balayé en permanence par le vent, quelle que soit la saison !

Chemin Plateau de la Malle Plateau de la Malle

On redescend sur le plateau de la Malle en prenant à gauche une fois arrivé au col du Clapier (et d'avoir pris le temps de se restaurer !).

Chemin dans la forêt Chemin dans la guarigues

Puis longer la route sur environ 500m avant de retrouver un nouveau chemin sur la gauche. On alternera forêt et garrigue. Vigilance, ce n'est pas la partie la mieux balisée (il faudra tenir sa droite).

Panorama sur le littoral

Le final propose une végétation plutôt sèche, mais offre une vue splendide sur toute la baie entre Théoule-sur-Mer et le cap d'Antibes. Comme indiqué au début, le final se fait sur un chemin recouvert de cailloux, plutôt casse-patte donc, mais relativement "roulant".

Wednesday, 20 April 2022
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Écrit par
Grégory Soutadé

1er mars 1815, Napoléon lassé de ses vacances sur l'île d'Elbe débarque à Golfe Juan avec 1200 hommes. Autant dire que niveau discrétion, on est loin de l'évasion de Carlos Ghosn ! Bref, un seul objectif : Paris. Pourquoi se casser la tête en faisant des détours ? L'ex et futur empereur choisit de tracer une ligne droite, faisant fi des Alpes qui se dressent devant lui, en passant tour à tour par Grasse, Castellane, Digne, Sisteron, Gap, Grenoble, Lyon, Mâcon, Auxerre... Il est possible aujourd'hui de suivre ce parcours en empruntant la RN 85, la fameuse "route Napoléon". Mais il faut savoir que celle-ci a été aménagée pour le transport routier moderne et ne suis donc pas stricto sensu le tracé originel.

C'est notamment le cas en ce qui concerne le tronçon entre St Vallier-De-Thiey et Escragnolles. Ces deux communes sont reliées par un chemin muletier désormais peu usité, mais toujours présent et qui servira de cadre pour la randonnée du jour. En réalité, c'est la seconde fois que je passe sur ce chemin. La première, en septembre dernier, a été plus compliquée : mauvais point de départ (depuis le village) : +8km peu intéressants, ampoule au pied qui apparaît à partir du kilomètre 4 à cause de chaussures trop petites... Bref, je n'ai pas eu le courage de prendre des photos et guettait depuis un créneau ensoleillé et sans vent (ce qui devient rare...) pour combler ce manque.

Créneau trouvé récemment pour effectuer les 11.5km de cette randonnée (ici sur visorando) "moyenne" (650m de dénivelé positif). Gros avantage de ce parcours : la plupart du tracé est ombragé, il est dont réalisable même en été. Le départ n'est pas forcément évident à trouver puisqu'il faut aller en direction de la chapelle Saint-Jean en empruntant la route de la Siagne (à double sens et où il est impossible de se croiser sur plus de deux kilomètres...) pour arriver à un petit renfoncement sur la droite qui héberge une réserve d'eau.

Point de départ Sentier de départ

Une fois stationné, il faut emprunter le chemin en direction de l'arche de Ponadieu et non la route. Ce dernier commence tranquillement avant de devenir rapidement un pierrier pentu.

Vue sur le baou

À la balise 80, il faut tourner en direction d'Escragnolles et longer la crête du vallon.

Chemin longeant la crête Escalier sur la crête

Cette dernière est par endroit étroite.

Chapelle Saint Jean Chapelle Saint Jean

Une fois revenu sur la route, on pourra faire un crochet pour voir la chapelle Saint-Jean. Elle se situe sur la gauche (il n'est pas aisé de la voir). Il faut prendre un petit chemin qui revient dans la forêt.

Le pont La rivière depuis le pont

Avant de continuer et de traverser le pont.

Chemin ombragé

La suite est simple puisqu'il faut toujours rester sur le chemin principal. La piste, large au début, se réduira au fur et à mesure. L'avantage est que l'on évolue sous les arbres, très agréable !

Chemin en pierres Chemin en pierres

Panorama

Vient alors un long passage composé uniquement de pierres, c'est la partie la plus difficile, mais qui offre un beau panorama.

Zoom sur la montagne Zoom sur la montagne

Au loin, la route Napoléon, avec, en mire, les superbes strates de roches.

Chemin en herbes Chemin en herbes

La partie finale de l'ascension (en herbe) plus agréable.

chapelle Saint Martin

On pourra faire une halte à la chapelle Saint-Martin.

Il ne reste alors qu'un kilomètre pour arriver aux portes d'Escragnolles. En haut du plateau, vient le temps de faire une pause et de se restaurer sur les tables mises à disposition. Les plus courageux pourront aller faire un tour jusqu'au (petit) village qui se situe 900m en contrebas.

Grand sentier

Il faut alors repartir dans la partie récente de la commune, en direction du baou Mourine. On tournera sur la gauche direction Rouyère pour emprunter une grande piste en terre qui offre là encore un superbe panorama.

Panorama

Petit sentier

Le tracé officiel propose de couper par les bois via un tout petit chemin sur la gauche. À l'ombre, mais étroit et très caillouteux, l'autre option étant de continuer sur la route.

Bergerie en ruines Ouverture dans la bergerie

Ce chemin débouche sur une ancienne grande bergerie en ruine.

Petit sentier Dans les bois

Il faudra alors continuer sur un tout petit passage qui permet de rejoindre le trajet aller en passant là encore dans la forêt. Pour le retour, au niveau de la chapelle Saint-Jean, on pourra terminer par la route plutôt que de longer de nouveau la crête.

Fleur violette

Sunday, 27 June 2021
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Écrit par
Grégory Soutadé

Champs de lavandes

Quand on commence à évoquer une destination pour les vacances, la Drôme n'est pas le premier lieu auquel l'on pense. Pourtant c'est un département qui offre de multiples facettes.

Plaine Drômoise

L'aspect le moins intéressant est peut-être la vaste plaine entre Montélimar et Romans Sur Isère. Fréquemment balayée par les vents, elle bénéficie d'un ensoleillement exceptionnel tout au long de l'année, c'est pour cela que la culture des fruits et légumes y est importante. Il peut y faire assez chaud, l'air sec rend cependant le climat un peu plus supportable.

Le fait qu'il y ait peu de dénivelé encourage à la pratique du vélo (surtout dans les villes). L'inconvénient est que les agglomérations n'hésitent pas à construire de vastes zones commerciales et industrielles qui s'étalent parfois à perte de vue (notamment du côté de Montélimar).

Campagne Drômoise

Mais la Drôme possède de nombreuses richesses : au Nord Est, le massif du Royan, à l'Est, le massif du Vercors (bien que tous deux souffrent de la popularité des Alpes). Au Sud, la partie Provençale. À l'Ouest, le Rhône qui la sépare de l'Ardèche, au Nord, les coteaux.

Coquelicots dans un champs de blés

La proximité du Rhône est un atout fort de la région qui a permit son développement depuis l'époque Gallo Romaine jusqu'au milieu du XXe siècle. Il y a ensuite eu des disparités importantes avec un exode rural, notamment vers l'aire Valentinoise ainsi que Montélimar. Le coût de la vie étant inférieur dans une grande partie du département, permet aux familles plus modestes d'y vivre convenablement, même si les emplois restent concentrés dans les "grandes" villes. On y trouve d'ailleurs quasi systématiquement un établissement proposant le trio magique : tacos/kebab/burger. À l'opposé et à des prix complètement inaccessibles, les établissements Pic (hôtel et restaurant (3 étoiles au guide Michelin)) font la réputation de la région. Entre les deux, il y a bien entendu une offre assez complète avec deux restaurants 1 étoile dans la seule ville de Valence. Ce genre d'opposition est plutôt fréquente dans la région. C'est un territoire très agricole avec un fort savoir faire artisanal, donc plutôt traditionnel, mais où émerge un peu partout une certaine dynamique portée par la jeunesse et l'innovation.

La meilleure saison pour visiter la Drôme étant sûrement juin : les lavandes sont en fleurs (et pas encore récoltées), les fruits et légumes commencent à arriver sur les étals, il ne fait pas encore trop chaud et l'affluence touristique est naissante. Le mieux étant de loger dans un chambre d'hôte (à la campagne pour être un peu au vert) afin de profiter de l'expérience des propriétaires.

Quelques points intéressants à visiter (liste non exhaustive) :

Orange

Arc de triomphe d'Orange Petite place d'Orange

Sans trop s'y attarder, le centre ancien offre des vestiges gallo-romain très intéressants comme l'arc de triomphe ou encore un théâtre antique encore complet (en restauration pour le moment).

Montélimar

Il faut aller dans une des fabriques (ou (mini) musée) de nougat, mais il y a également le musée de l'aviation de chasse.

Grignan

Grignan

Ses champs de lavandes et son célèbre château cher à madame de Sévigné.

Crest

Tour de Crest

Son village ancien et surtout sa tour, ancienne prison d'état.

Crest

Rue de Crest

Les gorges d'Omblèze

Gorges d'Omblèze

Pour se mettre un peu au frais. Au centre coule la Gervanne qui est ... très froide !

Lama à Léoncel

Le Vercors

Plaine au creux du Vercors

Pour se mettre encore plus au frais. Entre Crest et le point le plus froid du Vercors, il peut y avoir une différence de température de 10°C ! C'est un lieu idéal pour y faire du vélo pour ceux qui aiment le dénivelé ou de la moto pour les amateurs. En général on fait une halte pour visiter l'abbaye de Léoncel.

Une partie du plateau d'Ambel

Le plateau d'Ambel pour des balades en famille. Sans oublier les multiples randonnées que l'on peut faire dans le Vercors.

Route de la combe Laval

La route qui longe la combe de Laval, creusée à flanc de falaise ! Un conseil : faire le trajet en deux roues.

Le Royans

La Bourne

Et ses fameuses ravioles.

Saint Nazaire En Royans et son Aqueduc qui surplombe la Bourne.

Saint Jean En Royans où l'on pourra visiter la distillerie du Vercors.

Romans-sur-Isère

Romans sur Isère

Ancien haut lieu de la chaussure Française. Il ne faut pas hésiter à aller au musée de la chaussure qui occupe actuellement un ancien couvent. Ce dernier propose une exposition qui retrace l'histoire de la chaussure à Romans, en Europe et dans le monde, d'hier à aujourd'hui. Non loin de là, la cité de la chaussure réunit une partie de la production d'entreprises locales qui ont choisi de redonner vie à ce savoir faire (de surcroît avec des prix abordables).

Tain-l'Hermitage

Le Rhône à Tain-l'Hermitage

Pour la cité du chocolat de Valrhona ! On y verra également les coteaux de l'AOP Hermitage.

Le Rhône

Avec la piste cyclable ViaRhôna qui part de Genève jusqu'à Sète.

Cliousclat

Rue de Cliousclat

Cité de la poterie. Ce petit village possède une architecture typique de la région avec les bâti en pierres rondes du Rhône.

Rue de Cliousclat

Mirmande

Figuier à Mirmande

Un des plus beaux villages de la Drôme. La cité regroupe nombre d'artisants locaux. Il faudra cependant avoir des cuisses musclées pour grimper tout en haut !

L'Ardèche toute proche

Château de la Voulte-sur-Rhône

Juste de l'autre côté du Rhône, la Voulte-sur-Rhône et son château incendié par les nazis.

Passage de la Voulte-sur-Rhône

Valence

Logo Valence

L'incontournable chef lieu de la région. C'est une ville jeune et dynamique avec un (petit) centre charmant.

Bylo design

Pour la petite anecdote, il était environ 21h, la petite porte de l'art shop "Bylo Design" était ouverte. Petit passage de tête à l'intérieur "Est-ce que la boutique est ouverte ?". "Bien sûr !". Et c'était parti pour la découverte de la sérigraphie sur textile, métier et passion de Laurent depuis presque deux décennies avant qu'il n'ouvre en début d'année sa boutique dans le centre. Contrairement au flocage, ce n'est pas l'application d'un calque texturé sur du textile, mais plutôt d'une peinture thermofixée qui fera corps avec le textile (donc d'une qualité professionnelle qui dure dans le temps). L'objectif de Laurent n'est pas de créer une gamme, mais de réaliser les projets de ses clients (qu'ils soient plus ou moins aboutis). Il y a quand même quelques exemplaires en boutique de son cru ainsi que d'autres artistes. Un de ces exemplaires n'était pas disponible pour homme. Qu'importe qu'il soit déjà 22h, Laurent a eu la gentillesse de le réaliser en direct !

Champs de Mars - Valence Place à Valence

Saturday, 20 February 2021
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Écrit par
Grégory Soutadé

Bargème depuis la vallée

Une petite balade dans le plus haut village du Var (~1100m) : Bargème. Même s'il se trouve éloigné des grandes (et plus petites) villes, ce village de caractère niché tout en haut de la colline, que l'on atteint via une route à une seule voie, possède quelques habitants à l'année ! Il y a même un restaurant ouvert de Pâques à Octobre. Avis aux amateurs de calme et de nature, ce coin de paradis perdu est fait pour vous !

Égrlise Saint Nicolas

Les promenades en extérieur en hiver sont moins fréquentes. Pourtant la neige fraîche magnifie les photos. La lumière possède une teinte si particulière, un peu mielleuses. Seul le coucher de soleil prématuré oblige à presser un peu le pas. La température extérieure ? 5°C. Point de soucis, on ne ressent le froid qu'à l'ombre. Bref, un temps idéal !

Château de Bargème, face sud Château de Bargème, face est

Mais revenons un peu à notre sujet. Le château qui domine la vallée fut érigé au XIIIe siècle avant d'être démoli au XVIIe siècle sur fond de scandale politique : la famille des Pontevès, bâtisseurs de l'édifice et toujours propriétaires, étant peu appréciée pour cause de quelques abus de pouvoir légèrement sanglants. Il n'est hélas pas possible de visiter les quelques ruines qui en reste.

Chapelle Notre Dame Des 7 Douleurs

Situé à côté, la chapelle Notre Dame Des Sept Douleurs est elle en meilleur état.

Panorama

Au pied du village, il y a un superbe panorama. On aperçoit au loin le plateau de Canjuers (zone militaire).

Départ de la randonnée

Il existe un chemin de randonnée qui part du village pour aller jusqu'au hameau de l'Estang et revient par les montagnes. Pour le suivre, il faut prendre une petite route située à côté du panneau sens interdit et qui descend dans la vallée, c'est la route du GR.

L'étang

On arrive à un étang avant de poursuivre sur le chemin à côté des champs (en passant à côté de la maison).

La Graou

Par la suite, il ne faut pas bifurquer au premier hameau dit de la "Graou", mais continuer sur le chemin. Il est toutefois possible de couper en traversant le hameau et en passant par la "propriété privée" de la ferme St Pierre. Malheureusement l'heure avancée (départ en retard), le manque d'indications, l'approche du couvre feu et les erreurs de parcours ont mit un sacré coup à la motivation et forcer demi tour (4km au lieu de 7/8km). Le tour complet sera pour la prochaine fois !

Cours d'eau