<feed xml:lang="en-gb" xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"><title type="text">Blog de Grégory Soutadé</title><subtitle type="text">Blog de Grégory Soutadé</subtitle><link rel="alternate" type="text/html" href="https://blog.soutade.fr"/><id>https://blog.soutade.fr/</id><updated>2026-03-31T12:46:50Z</updated><generator uri="https://indefero.soutade.fr/p/dynastie" version="0.1">The Dynastie project</generator><link rel="self" type="application/atom+xml" href="https://blog.soutade.fr/atom.xml"/><entry><title>Courses de printemps 2026</title><link rel="alternate" type="text/html" href="http://blog.soutade.fr/post/2026/03/courses-de-printemps-2026.html"/><published>2026-03-02T15:09:10Z</published><updated>2026-03-31T10:13:03Z</updated><id>http://blog.soutade.fr/post/2026/03/courses-de-printemps-2026.html</id><author><name>Grégory Soutadé</name><email/></author><summary type="html"><![CDATA[<h2>RoureTrail (du camp Romain)</h2>

<p><img src="https://blog.soutade.fr/images/2026/03/trail_rouret_2026.png" alt="Affiche trail du Rouret" /></p>

<p>La tête dans les nuages cette année, j'ai failli louper l'inscription pour le <a href="https://apedurouret.com/rouretrail/">trail du Rouret</a>. Déjà une 4e édition et un nombre de places limité avec un tarif progressif à la clé (je ne suis pas fan de ce système). Cette année, nouveau défi, je me lance sur le 16km et ses 600m de dénivelé positif après avoir arpenté trois fois le 9km. Les courses (9km, 16km, enfant et rando) auront lieu le dimanche 29 mars.</p>

<p><em>Retour: Encore une très belle édition cette année avec 448 participants (9km + 16km), et ce malgré la concurrence du calvaire Antibois. Je pense que l'inscription au "Challenge Trail 06" n'y est pas étranger. Le niveau des participants est d'ailleurs élevé. Côté météo, soleil voilé, un peu frais au départ (~10°C), mais qui n'est pas gênant en pleine course. Pour ma part c'était une première sur ce parcours de 16km et le moins que l'on puisse dire c'est qu'il n'est pas fait pour moi. Certes, je suis loin de mon meilleur niveau : manque de sommeil, maladie, entorse aux 2 chevilles (dont une la semaine précédent la course), même si tout est lié. Si j'ai bien aimé la première partie jusqu'à ~6.5km et que j'y ai mis toute mon énergie dans les 2 premières difficultés, j'ai trouvé la seconde partie très pénible : beaucoup de pierriers, passage sur la route de 2km désagréable quand on sort de la forêt (avec un fort dénivelé négatif), puis une fois redescendu quasiment jusqu'au village, il faut tout remonter avec des pourcentages importants. Heureusement, la descente finale (en commun avec le 9km) était toujours aussi agréable. Pour autant les statistiques ne sont pas si mauvaises : 1h43 (6'30 d'allure moyenne) et une 77/271 place. Assurément, je re passerai sur la version 9km l'année prochaine.</em></p>

<h2>Ascension du col de Vence</h2>

<p><img src="https://blog.soutade.fr/images/2026/03/col_de_vence_2026.jpg" alt="Affiche ascension du col de Vence" /></p>

<p>La 22e édition de <a href="https://ascensioncoldevence.com/">l'ascension du col de Vence</a> est prévue le dimanche 10 mai 2026. 12km pour un total de 620m de dénivelé positif. Soleil et bonne humeur sont les ingrédients principaux de ce rassemblement, sans oublier la compétition avec des coureurs très talentueux et une bonne cause à l'arrivée.</p>
]]></summary><content type="html"><![CDATA[<h2>RoureTrail (du camp Romain)</h2>

<p><img src="https://blog.soutade.fr/images/2026/03/trail_rouret_2026.png" alt="Affiche trail du Rouret" /></p>

<p>La tête dans les nuages cette année, j'ai failli louper l'inscription pour le <a href="https://apedurouret.com/rouretrail/">trail du Rouret</a>. Déjà une 4e édition et un nombre de places limité avec un tarif progressif à la clé (je ne suis pas fan de ce système). Cette année, nouveau défi, je me lance sur le 16km et ses 600m de dénivelé positif après avoir arpenté trois fois le 9km. Les courses (9km, 16km, enfant et rando) auront lieu le dimanche 29 mars.</p>

<p><em>Retour: Encore une très belle édition cette année avec 448 participants (9km + 16km), et ce malgré la concurrence du calvaire Antibois. Je pense que l'inscription au "Challenge Trail 06" n'y est pas étranger. Le niveau des participants est d'ailleurs élevé. Côté météo, soleil voilé, un peu frais au départ (~10°C), mais qui n'est pas gênant en pleine course. Pour ma part c'était une première sur ce parcours de 16km et le moins que l'on puisse dire c'est qu'il n'est pas fait pour moi. Certes, je suis loin de mon meilleur niveau : manque de sommeil, maladie, entorse aux 2 chevilles (dont une la semaine précédent la course), même si tout est lié. Si j'ai bien aimé la première partie jusqu'à ~6.5km et que j'y ai mis toute mon énergie dans les 2 premières difficultés, j'ai trouvé la seconde partie très pénible : beaucoup de pierriers, passage sur la route de 2km désagréable quand on sort de la forêt (avec un fort dénivelé négatif), puis une fois redescendu quasiment jusqu'au village, il faut tout remonter avec des pourcentages importants. Heureusement, la descente finale (en commun avec le 9km) était toujours aussi agréable. Pour autant les statistiques ne sont pas si mauvaises : 1h43 (6'30 d'allure moyenne) et une 77/271 place. Assurément, je re passerai sur la version 9km l'année prochaine.</em></p>

<h2>Ascension du col de Vence</h2>

<p><img src="https://blog.soutade.fr/images/2026/03/col_de_vence_2026.jpg" alt="Affiche ascension du col de Vence" /></p>

<p>La 22e édition de <a href="https://ascensioncoldevence.com/">l'ascension du col de Vence</a> est prévue le dimanche 10 mai 2026. 12km pour un total de 620m de dénivelé positif. Soleil et bonne humeur sont les ingrédients principaux de ce rassemblement, sans oublier la compétition avec des coureurs très talentueux et une bonne cause à l'arrivée.</p>
]]></content></entry><entry><title>Clara l'arnarque</title><link rel="alternate" type="text/html" href="http://blog.soutade.fr/post/2026/03/clara-larnarque.html"/><published>2026-03-15T15:05:27Z</published><updated>2026-03-15T15:05:28Z</updated><id>http://blog.soutade.fr/post/2026/03/clara-larnarque.html</id><author><name>Grégory Soutadé</name><email/></author><summary type="html"><![CDATA[<p>*Ding*. SMS d'un numéro inconnu (07 80 99 61 32) </p>

<pre><code>Cc
Lina, c'est Clara de la clinique laser d'Amiens. Tu ne te souviens de pas de moi ?
</code></pre>

<p>07 80 XX, le numéro a été attribué récemment. Je ne connais pas cette <em>Clara</em> et le lui indique. Il y a une petite faute avec le double "de" qui traduit une hésitation sur la forme positive ou négative de la question.</p>

<pre><code>Lina, tu m'as donné ton numéro de téléphone quand nous étions au gala de charité.
</code></pre>

<p>Gala de charité ? C'est un concept très anglo saxon. Pas forcément répandu en France. Si cette allégation est vraie, les deux personnes semblent être collègues. En général, les clients ne se retrouvent pas à un gala de charité. Mais je ne connais toujours pas cette personne.</p>

<pre><code>Je suis désolé(e), j'ai enregistré le mauvais numéro. J'espère que mon message ne vous a pas dérangé(e).
</code></pre>

<p>Pas de soucis, ça arrive. Il est pourtant étrange de ne pas connaître son genre, le premier "(e)" est suspect. Et puis finalement encore un message :</p>

<pre><code>Merci. Je m'appelle Clara, je viens de Toronto, au Canada, j'ai 35 ans et j'habite Amiens.
Je suis en France depuis 8 mois.
</code></pre>

<p>Les Canadiens sont des gens très sympathiques et ouverts. Sauf que Toronto est une région majoritairement Anglophone et le Français des messages est parfait. Après avoir demandé comment se passait son séjour en France.</p>

<pre><code>Vous avez WhatsApp ? J'utilise ce numéro pour les questions professionnelles. Je l'utilise rarement.
0757847245 Voici mon numéro WhatsApp privé ; ajoutez-moi comme ami et envoyez-moi un message.
</code></pre>

<p>Si elle cherche à joindre <em>Lina</em>, il n'est pas logique de passer par un numéro professionnel. Elle aurait pu directement la contacter depuis son téléphone personnel via l'application. De plus, il n'y a pas de notion d'ami sur WhatsApp. Selon le profil de la "cible", elle aurait tout aussi bien pu mentionner Instagram ou autre.</p>

<p>Après le refus de basculer sur l'application, plus de son, plus d'image.</p>

<p>Cet échange me fait furieusement penser à un rabatteur qui va nous re diriger vers un autre groupe gérant la partie WhatsApp. Pourquoi passer sur l'application ? Les échanges sont plus facilement automatisables. Il également est possible d'envoyer des fichiers multimédias et/ou des applications, donc, potentiellement, de corrompre le téléphone de la personne.</p>

<p>Je suis quasi certain que ces messages ont été envoyés par un humain, mais générés par une intelligence artificielle (notamment pour ce qui est de la traduction). Par la suite, un groupe basé à l'étranger pourra prendre le relais en vue d'une très probable extortion de fonds (<em>cf Brad Pitt</em>) dans le genre : <em>"On m'a volé ma carte de crédit"</em>, <em>"Je dois prendre le train pour aller voir mes parents"</em> ... Avant de demander des sommes plus importantes. Voir, dans le pire des cas, chiffrer le téléphone et les sauvegardes pour demander une rançon.</p>

<p>Je pense que les auteurs peuvent changer facilement les noms et lieux tout en gardant la structure du scénario d'approche qui paraît tout à fait inoffensive. Côté ponctuation, on pourra noter le point final après chaque message, ainsi que le ";" du dernier message. Il s'agit d'un texte littéraire, sans les codes usuels des SMS.</p>

<p>Vu que je n'ai pas mordu à l'appât, ils n'ont pas insisté. Mais il faut toujours garder à l'esprit que lors d'un échange à distance (SMS, internet, courrier), on ne peut pas être sûr à 100% de son interlocuteur et de ses intentions réelles. <strong>D'autant plus si cette personne commence à parler d'argent</strong> (sous quelque forme qui soit), c'est un signal rouge absolu !</p>
]]></summary><content type="html"><![CDATA[<p>*Ding*. SMS d'un numéro inconnu (07 80 99 61 32) </p>

<pre><code>Cc
Lina, c'est Clara de la clinique laser d'Amiens. Tu ne te souviens de pas de moi ?
</code></pre>

<p>07 80 XX, le numéro a été attribué récemment. Je ne connais pas cette <em>Clara</em> et le lui indique. Il y a une petite faute avec le double "de" qui traduit une hésitation sur la forme positive ou négative de la question.</p>

<pre><code>Lina, tu m'as donné ton numéro de téléphone quand nous étions au gala de charité.
</code></pre>

<p>Gala de charité ? C'est un concept très anglo saxon. Pas forcément répandu en France. Si cette allégation est vraie, les deux personnes semblent être collègues. En général, les clients ne se retrouvent pas à un gala de charité. Mais je ne connais toujours pas cette personne.</p>

<pre><code>Je suis désolé(e), j'ai enregistré le mauvais numéro. J'espère que mon message ne vous a pas dérangé(e).
</code></pre>

<p>Pas de soucis, ça arrive. Il est pourtant étrange de ne pas connaître son genre, le premier "(e)" est suspect. Et puis finalement encore un message :</p>

<pre><code>Merci. Je m'appelle Clara, je viens de Toronto, au Canada, j'ai 35 ans et j'habite Amiens.
Je suis en France depuis 8 mois.
</code></pre>

<p>Les Canadiens sont des gens très sympathiques et ouverts. Sauf que Toronto est une région majoritairement Anglophone et le Français des messages est parfait. Après avoir demandé comment se passait son séjour en France.</p>

<pre><code>Vous avez WhatsApp ? J'utilise ce numéro pour les questions professionnelles. Je l'utilise rarement.
0757847245 Voici mon numéro WhatsApp privé ; ajoutez-moi comme ami et envoyez-moi un message.
</code></pre>

<p>Si elle cherche à joindre <em>Lina</em>, il n'est pas logique de passer par un numéro professionnel. Elle aurait pu directement la contacter depuis son téléphone personnel via l'application. De plus, il n'y a pas de notion d'ami sur WhatsApp. Selon le profil de la "cible", elle aurait tout aussi bien pu mentionner Instagram ou autre.</p>

<p>Après le refus de basculer sur l'application, plus de son, plus d'image.</p>

<p>Cet échange me fait furieusement penser à un rabatteur qui va nous re diriger vers un autre groupe gérant la partie WhatsApp. Pourquoi passer sur l'application ? Les échanges sont plus facilement automatisables. Il également est possible d'envoyer des fichiers multimédias et/ou des applications, donc, potentiellement, de corrompre le téléphone de la personne.</p>

<p>Je suis quasi certain que ces messages ont été envoyés par un humain, mais générés par une intelligence artificielle (notamment pour ce qui est de la traduction). Par la suite, un groupe basé à l'étranger pourra prendre le relais en vue d'une très probable extortion de fonds (<em>cf Brad Pitt</em>) dans le genre : <em>"On m'a volé ma carte de crédit"</em>, <em>"Je dois prendre le train pour aller voir mes parents"</em> ... Avant de demander des sommes plus importantes. Voir, dans le pire des cas, chiffrer le téléphone et les sauvegardes pour demander une rançon.</p>

<p>Je pense que les auteurs peuvent changer facilement les noms et lieux tout en gardant la structure du scénario d'approche qui paraît tout à fait inoffensive. Côté ponctuation, on pourra noter le point final après chaque message, ainsi que le ";" du dernier message. Il s'agit d'un texte littéraire, sans les codes usuels des SMS.</p>

<p>Vu que je n'ai pas mordu à l'appât, ils n'ont pas insisté. Mais il faut toujours garder à l'esprit que lors d'un échange à distance (SMS, internet, courrier), on ne peut pas être sûr à 100% de son interlocuteur et de ses intentions réelles. <strong>D'autant plus si cette personne commence à parler d'argent</strong> (sous quelque forme qui soit), c'est un signal rouge absolu !</p>
]]></content></entry><entry><title>L'épreuve du deuil</title><link rel="alternate" type="text/html" href="http://blog.soutade.fr/post/2026/03/lepreuve-du-deuil.html"/><published>2026-03-08T08:21:32Z</published><updated>2026-03-08T08:21:33Z</updated><id>http://blog.soutade.fr/post/2026/03/lepreuve-du-deuil.html</id><author><name>Grégory Soutadé</name><email/></author><summary type="html"><![CDATA[<p>Le deuil est avant tout une épreuve dans laquelle il faut "accepter le changement". On associe généralement deuil et perte d'un être vivant, mais il s'étend également à tout un panel matériel et immatériel qui constitue notre vie. Par exemple un changement de lieu de vie, de statut marital, d'un emploi, d'une équipe, l'arrivée d'un enfant, des amis, des objets qui nous sont chers, une maladie handicapante, un commerce qui ferme... Autant d'événements prévus ou imprévus, souhaités ou subis, positifs ou négatifs qui chamboulent notre être.</p>

<p>La résistance au changement est naturelle, quel que soit son âge et sa maturité. Autant que la comparaison qui adviendra plus ou moins régulièrement avec l'ancienne situation. Le chemin est parfois long pour accepter ce changement, car le temps (surtout pour des événements douloureux) est souvent le seul remède. Mais une fois parvenu au bout du chemin, il y a comme un soulagement, un poids qui se libère et qui nous permet d'aller de l'avant.</p>

<p>Pourquoi le changement est compliqué ? Notamment pour les éléments extérieurs ? Parce que tous les éléments qui nous entourent forment le terreau fertile (ou toxique) dans lequel notre moi profond se construit. Loin des événements exceptionnels et de ce que nous laissons transparaître publiquement, nous nous construisons avant tout en profondeur, patiemment, via ces racines qui se nourrissent de leur environnement direct : notre quotidien. À tel point que même en étant un élément extérieur, il faut partie intégrante de notre personne. Il s'agit d'une relation quasi fusionnelle. Pourtant, nous avons tendance à dévaloriser ce quotidien, de part sa nature <em>à priori</em> redondante, faite de tâches, de travaux et qui laisse peu d'espace de liberté.</p>

<p>D'ailleurs, beaucoup de philosophies associées au bien-être ont pour medium principal la (re)connexion de l'être avec le monde qui l'entoure. Autrement dit, ouvrir ses sens à la fois vers l'intérieur et vers l'extérieur. Arriver à apprécier ce qui a déjà été vu mille fois et auquel nous ne prêtons plus attention. Un des exercices les plus simple et commun étant la respiration. Sans respiration, point de vie, à tel point que notre cerveau la pratique sans notre intervention (particulièrement pendant la nuit). Pourtant, arriver à se concentrer sur un geste aussi trivial fait émerger la vie qui circule dans notre corps.</p>

<p>Ainsi, lorsque ce quotidien est modifié, c'est tout ou partie de ce terreau qui change et donc une partie de notre personne. Même pour des événements positifs, l'adaptation n'est pas forcément immédiate. Pire encore quand la situation se dégrade. Il faut alors ré apprendre, trouver de nouvelles sources pour se développer. Parfois, une partie de nos racines sont détruites durant la transplantation et il faut beaucoup d'énergie, beaucoup de ressources pour arriver, en premier lieu, à cicatriser, et, en second lieu, à se développer de nouveau. Ce qui est particulièrement vrai lors de la perte d'une personne.</p>

<p>Le monde évoluant sans cesse, et nous avec, il faut donc régulièrement trouver un équilibre de vie, le fameux yin et yang. Une des clés est de savoir apprécier les choses simples et immédiates du quotidien.</p>

<p>En conclusion, on pourra se répéter à l'envie le poème intemporel de Jacques Brel <em>Il nous faut regarder</em> :</p>

<p><center>
<i>Derrière la saleté</i><br/>
<i>S´étalant devant nous</i><br/>
<i>Derrière les yeux plissés</i><br/>
<i>Et les visages mous</i><br/>
<i>Au-delà de ces mains</i><br/>
<i>Ouvertes ou fermées</i><br/>
<i>Qui se tendent en vain</i><br/>
<i>Ou qui sont poing levé</i><br/>
<i>Plus loin que les frontières</i><br/>
<i>Qui sont de barbelés</i><br/>
<i>Plus loin que la misère</i><br/>
<i>Il nous faut regarder</i><br/>
</center></p>

<p><center>
<i>Il nous faut regarder</i><br/>
<i>Ce qu´il y a de beau</i><br/>
<i>Le ciel gris ou bleuté</i><br/>
<i>Les filles au bord de l´eau</i><br/>
<i>L´ami qu´on sait fidèle</i><br/>
<i>Le soleil de demain</i><br/>
<i>Le vol d´une hirondelle</i><br/>
<i>Le bateau qui revient</i><br/>
</center></p>

<p><center>
<i>Par-delà le concert</i><br/>
<i>Des sanglots et des pleurs</i><br/>
<i>Et des cris de colère</i><br/>
<i>Des hommes qui ont peur</i><br/>
<i>Par-delà le vacarme</i><br/>
<i>Des rues et des chantiers</i><br/>
<i>Des sirènes d´alarme</i><br/>
<i>Des jurons de charretier</i><br/>
<i>Plus fort que les enfants</i><br/>
<i>Qui racontent les guerres</i><br/>
<i>Et plus fort que les grands</i><br/>
<i>Qui nous les ont fait faire</i><br/>
</center></p>

<p><center>
<i>Il nous faut écouter</i><br/>
<i>L´oiseau au fond des bois</i><br/>
<i>Le murmure de l´été</i><br/>
<i>Le sang qui monte en soi</i><br/>
<i>Les berceuses des mères</i><br/>
<i>Les prières des enfants</i><br/>
<i>Et le bruit de la terre</i><br/>
<i>Qui s´endort doucement</i><br/>
</center>
```</p>
]]></summary><content type="html"><![CDATA[<p>Le deuil est avant tout une épreuve dans laquelle il faut "accepter le changement". On associe généralement deuil et perte d'un être vivant, mais il s'étend également à tout un panel matériel et immatériel qui constitue notre vie. Par exemple un changement de lieu de vie, de statut marital, d'un emploi, d'une équipe, l'arrivée d'un enfant, des amis, des objets qui nous sont chers, une maladie handicapante, un commerce qui ferme... Autant d'événements prévus ou imprévus, souhaités ou subis, positifs ou négatifs qui chamboulent notre être.</p>

<p>La résistance au changement est naturelle, quel que soit son âge et sa maturité. Autant que la comparaison qui adviendra plus ou moins régulièrement avec l'ancienne situation. Le chemin est parfois long pour accepter ce changement, car le temps (surtout pour des événements douloureux) est souvent le seul remède. Mais une fois parvenu au bout du chemin, il y a comme un soulagement, un poids qui se libère et qui nous permet d'aller de l'avant.</p>

<p>Pourquoi le changement est compliqué ? Notamment pour les éléments extérieurs ? Parce que tous les éléments qui nous entourent forment le terreau fertile (ou toxique) dans lequel notre moi profond se construit. Loin des événements exceptionnels et de ce que nous laissons transparaître publiquement, nous nous construisons avant tout en profondeur, patiemment, via ces racines qui se nourrissent de leur environnement direct : notre quotidien. À tel point que même en étant un élément extérieur, il faut partie intégrante de notre personne. Il s'agit d'une relation quasi fusionnelle. Pourtant, nous avons tendance à dévaloriser ce quotidien, de part sa nature <em>à priori</em> redondante, faite de tâches, de travaux et qui laisse peu d'espace de liberté.</p>

<p>D'ailleurs, beaucoup de philosophies associées au bien-être ont pour medium principal la (re)connexion de l'être avec le monde qui l'entoure. Autrement dit, ouvrir ses sens à la fois vers l'intérieur et vers l'extérieur. Arriver à apprécier ce qui a déjà été vu mille fois et auquel nous ne prêtons plus attention. Un des exercices les plus simple et commun étant la respiration. Sans respiration, point de vie, à tel point que notre cerveau la pratique sans notre intervention (particulièrement pendant la nuit). Pourtant, arriver à se concentrer sur un geste aussi trivial fait émerger la vie qui circule dans notre corps.</p>

<p>Ainsi, lorsque ce quotidien est modifié, c'est tout ou partie de ce terreau qui change et donc une partie de notre personne. Même pour des événements positifs, l'adaptation n'est pas forcément immédiate. Pire encore quand la situation se dégrade. Il faut alors ré apprendre, trouver de nouvelles sources pour se développer. Parfois, une partie de nos racines sont détruites durant la transplantation et il faut beaucoup d'énergie, beaucoup de ressources pour arriver, en premier lieu, à cicatriser, et, en second lieu, à se développer de nouveau. Ce qui est particulièrement vrai lors de la perte d'une personne.</p>

<p>Le monde évoluant sans cesse, et nous avec, il faut donc régulièrement trouver un équilibre de vie, le fameux yin et yang. Une des clés est de savoir apprécier les choses simples et immédiates du quotidien.</p>

<p>En conclusion, on pourra se répéter à l'envie le poème intemporel de Jacques Brel <em>Il nous faut regarder</em> :</p>

<p><center>
<i>Derrière la saleté</i><br/>
<i>S´étalant devant nous</i><br/>
<i>Derrière les yeux plissés</i><br/>
<i>Et les visages mous</i><br/>
<i>Au-delà de ces mains</i><br/>
<i>Ouvertes ou fermées</i><br/>
<i>Qui se tendent en vain</i><br/>
<i>Ou qui sont poing levé</i><br/>
<i>Plus loin que les frontières</i><br/>
<i>Qui sont de barbelés</i><br/>
<i>Plus loin que la misère</i><br/>
<i>Il nous faut regarder</i><br/>
</center></p>

<p><center>
<i>Il nous faut regarder</i><br/>
<i>Ce qu´il y a de beau</i><br/>
<i>Le ciel gris ou bleuté</i><br/>
<i>Les filles au bord de l´eau</i><br/>
<i>L´ami qu´on sait fidèle</i><br/>
<i>Le soleil de demain</i><br/>
<i>Le vol d´une hirondelle</i><br/>
<i>Le bateau qui revient</i><br/>
</center></p>

<p><center>
<i>Par-delà le concert</i><br/>
<i>Des sanglots et des pleurs</i><br/>
<i>Et des cris de colère</i><br/>
<i>Des hommes qui ont peur</i><br/>
<i>Par-delà le vacarme</i><br/>
<i>Des rues et des chantiers</i><br/>
<i>Des sirènes d´alarme</i><br/>
<i>Des jurons de charretier</i><br/>
<i>Plus fort que les enfants</i><br/>
<i>Qui racontent les guerres</i><br/>
<i>Et plus fort que les grands</i><br/>
<i>Qui nous les ont fait faire</i><br/>
</center></p>

<p><center>
<i>Il nous faut écouter</i><br/>
<i>L´oiseau au fond des bois</i><br/>
<i>Le murmure de l´été</i><br/>
<i>Le sang qui monte en soi</i><br/>
<i>Les berceuses des mères</i><br/>
<i>Les prières des enfants</i><br/>
<i>Et le bruit de la terre</i><br/>
<i>Qui s´endort doucement</i><br/>
</center>
```</p>
]]></content></entry><entry><title>Kyiv sous les bombes</title><link rel="alternate" type="text/html" href="http://blog.soutade.fr/post/2026/02/kyiv-sous-les-bombes.html"/><published>2026-02-24T08:43:56Z</published><updated>2026-02-24T15:07:17Z</updated><id>http://blog.soutade.fr/post/2026/02/kyiv-sous-les-bombes.html</id><author><name>Grégory Soutadé</name><email/></author><summary type="html"><![CDATA[<p>Encore une année écoulée et toujours la même actualité. Kiev brûle ! Le soutien général autour de ce conflit, pourtant si proche de nous, a largement baissé. Et pour cause, les informations sont plutôt redondantes : l'armée russe bombarde quotidiennement des cibles militaires, mais surtout civiles, particulièrement lors des raids nocturnes. Les Ukrainiens répliquent tant bien que mal. L'Europe va de sommets en sommets. Sans êtres divisés, ses membres ne sont pas pour autant totalement unis. Quant aux Européens, ils sont plus prompte à regarder la facture s'alourdir, car on vit tranquillement en paix, pendant que les autres font le sale boulot. Surtout que depuis l'investiture de Donald Trump, il y a eu un net ralentissement de l'effort Américain. En tout cas cet effort n'est plus gratuit. Les armes arrivent, mais sont financées par le vieux continent.</p>

<p>Sur le terrain, la Russie a principalement progressé à l'Est et au Sud, mais finalement pas tant que ça si on regarde la carte sur un an. En plus de celui de Belgorod, un nouveau front a été ouvert au Nord dans la région de Soumy. Les avancées y sont marginales. Il faut dire que l'Ukraine est passé en mode défense en sécurisant au maximum les zones proches de la ligne de front, rendant toute progression coûteuse et compliquée. En effet, face au nombre de soldats en opposition, il est difficile d'inverser le scénario sans aide extérieure massive. Pourtant, chaque mètre carré est défendu avec férocité et bravoure. Pour preuve, il y a un an, j'écrivais "Pokrovsk est quant à elle quasiment encerclée". Il aura fallu quasiment un an pour la faire tomber, et encore, il reste quelques quartiers à conquérir dans cette zone. Certes quasiment rien, mais les soldats n'abandonnent pas. Non loin de là, Zaporijia et sa centrale nucléaire constitue le nouveau point chaud de la région.</p>

<p>Si la victoire ne peut être militaire, même pour une armée aussi importante que celle de la Russie, alors il faudra tordre les esprits. Comme en 2014, face à l'échec de l'invasion, l'objectif est désormais de prendre les territoires du Donbass, faire une pause pour se régénérer avant de repartir à l'assaut. Pour contraindre la population à l'abdication, Poutine joue sur le levier psychologique en touchant (in)directement tous les citoyens. En effet, l'hiver est rude, surtout dans cette partie du monde. Avec des températures avoisinants les -20°C, le secteur de l'énergie est crucial. Non seulement pour se chauffer, mais également pour faire fonctionner l'ensemble de l'économie. Alors les russes ciblent délibérément les centrales énergétiques, qu'il est difficile de protéger en tout point tant le réseau est étendu. À cela s'ajoute la pression psychologique : les sirènes des bombardements, le bruit des explosions, l'odeur de la poudre et du sang. Les nuits passées dans des bunkers ou le métro sont harassantes. Il n'y a aujourd'hui plus une seule région épargnée et surtout pas la capitale Kyiv.</p>

<p>Mais la vie n'est pas forcément plus rose côté russe qui voit régulièrement son secteur pétrochimique attaqué, quel que soit sa position géographique. D'autant plus que L'Europe continue son soutien avec l'envoie d'armes et de matériel humanitaire, dont des générateurs électriques. Avec le support de pays "alliés" (qui sont surtout opportunistes) comme la Chine, l'Inde, la Turquie et toutes les régions d'Asie centrale, les sanctions économiques n'ont pas fait flancher le pays-continent, mais l'on observe malgré tout un ralentissement très net de l'économie qui de gros problèmes : à peine 1% de croissance et 5,6% d'inflation d'après les chiffres officiels. Autant dire qu'il s'agit d'une récession, notamment dans une économie portée par l'effort de guerre.</p>

<p>Cela démontre, l'on voit que pour être efficace, il aurait fallu imposer ces sanctions (on en est à la 19e vague et bientôt le 20e) beaucoup plus tôt. Comme pour le COVID, il faut frapper fort, immédiatement afin d'endiguer au plus tôt l’hémorragie.</p>

<p>De son côté, l'armée Ukrainienne capitalise un retour d'expérience d'une valeur inestimable et des compétences très avancées en matière de drones. D'ailleurs, l'Ukraine est en passe de devenir un acteur majeur de la production d'armes en Europe, même si elle reste encore loin derrière en matière d'équipement lourd et plus complexe. D'après les sources gouvernementales, près de la moitié du matériel utilisé au combat est produit en Ukraine. Fait notable, la désactivation des terminaux Starlink a porté un grand coup à l'offensive Russe, permettant des reconquêtes opportuniste de la part de Kiev. Le renseignement et la communication sont des atouts majeurs lors d'un conflit, après l'argent bien sûr. D'ailleurs le Kremlin est en train de vendre (principalement à la Chine) de grandes quantités d'or de ses réserves stratégiques, car, pour elle aussi, la facture s'alourdit de jour en jour. Notamment par l'utilisation régulière de missiles sophistiqués qui ont un coût unitaire de plusieurs centaines de milliers d'euros (si ce n'est plus).</p>

<p>Il est difficile aujourd'hui d'entrevoir l'issue de ce conflit et encore moins une issue positive. Mais on ne peut être qu'admiratif face à la résilience de tout un peuple et espérer que ce drame qui se joue quotidiennement sous nos yeux puisse prendre fin avec le retrait des troupes de l'envahisseur.</p>
]]></summary><content type="html"><![CDATA[<p>Encore une année écoulée et toujours la même actualité. Kiev brûle ! Le soutien général autour de ce conflit, pourtant si proche de nous, a largement baissé. Et pour cause, les informations sont plutôt redondantes : l'armée russe bombarde quotidiennement des cibles militaires, mais surtout civiles, particulièrement lors des raids nocturnes. Les Ukrainiens répliquent tant bien que mal. L'Europe va de sommets en sommets. Sans êtres divisés, ses membres ne sont pas pour autant totalement unis. Quant aux Européens, ils sont plus prompte à regarder la facture s'alourdir, car on vit tranquillement en paix, pendant que les autres font le sale boulot. Surtout que depuis l'investiture de Donald Trump, il y a eu un net ralentissement de l'effort Américain. En tout cas cet effort n'est plus gratuit. Les armes arrivent, mais sont financées par le vieux continent.</p>

<p>Sur le terrain, la Russie a principalement progressé à l'Est et au Sud, mais finalement pas tant que ça si on regarde la carte sur un an. En plus de celui de Belgorod, un nouveau front a été ouvert au Nord dans la région de Soumy. Les avancées y sont marginales. Il faut dire que l'Ukraine est passé en mode défense en sécurisant au maximum les zones proches de la ligne de front, rendant toute progression coûteuse et compliquée. En effet, face au nombre de soldats en opposition, il est difficile d'inverser le scénario sans aide extérieure massive. Pourtant, chaque mètre carré est défendu avec férocité et bravoure. Pour preuve, il y a un an, j'écrivais "Pokrovsk est quant à elle quasiment encerclée". Il aura fallu quasiment un an pour la faire tomber, et encore, il reste quelques quartiers à conquérir dans cette zone. Certes quasiment rien, mais les soldats n'abandonnent pas. Non loin de là, Zaporijia et sa centrale nucléaire constitue le nouveau point chaud de la région.</p>

<p>Si la victoire ne peut être militaire, même pour une armée aussi importante que celle de la Russie, alors il faudra tordre les esprits. Comme en 2014, face à l'échec de l'invasion, l'objectif est désormais de prendre les territoires du Donbass, faire une pause pour se régénérer avant de repartir à l'assaut. Pour contraindre la population à l'abdication, Poutine joue sur le levier psychologique en touchant (in)directement tous les citoyens. En effet, l'hiver est rude, surtout dans cette partie du monde. Avec des températures avoisinants les -20°C, le secteur de l'énergie est crucial. Non seulement pour se chauffer, mais également pour faire fonctionner l'ensemble de l'économie. Alors les russes ciblent délibérément les centrales énergétiques, qu'il est difficile de protéger en tout point tant le réseau est étendu. À cela s'ajoute la pression psychologique : les sirènes des bombardements, le bruit des explosions, l'odeur de la poudre et du sang. Les nuits passées dans des bunkers ou le métro sont harassantes. Il n'y a aujourd'hui plus une seule région épargnée et surtout pas la capitale Kyiv.</p>

<p>Mais la vie n'est pas forcément plus rose côté russe qui voit régulièrement son secteur pétrochimique attaqué, quel que soit sa position géographique. D'autant plus que L'Europe continue son soutien avec l'envoie d'armes et de matériel humanitaire, dont des générateurs électriques. Avec le support de pays "alliés" (qui sont surtout opportunistes) comme la Chine, l'Inde, la Turquie et toutes les régions d'Asie centrale, les sanctions économiques n'ont pas fait flancher le pays-continent, mais l'on observe malgré tout un ralentissement très net de l'économie qui de gros problèmes : à peine 1% de croissance et 5,6% d'inflation d'après les chiffres officiels. Autant dire qu'il s'agit d'une récession, notamment dans une économie portée par l'effort de guerre.</p>

<p>Cela démontre, l'on voit que pour être efficace, il aurait fallu imposer ces sanctions (on en est à la 19e vague et bientôt le 20e) beaucoup plus tôt. Comme pour le COVID, il faut frapper fort, immédiatement afin d'endiguer au plus tôt l’hémorragie.</p>

<p>De son côté, l'armée Ukrainienne capitalise un retour d'expérience d'une valeur inestimable et des compétences très avancées en matière de drones. D'ailleurs, l'Ukraine est en passe de devenir un acteur majeur de la production d'armes en Europe, même si elle reste encore loin derrière en matière d'équipement lourd et plus complexe. D'après les sources gouvernementales, près de la moitié du matériel utilisé au combat est produit en Ukraine. Fait notable, la désactivation des terminaux Starlink a porté un grand coup à l'offensive Russe, permettant des reconquêtes opportuniste de la part de Kiev. Le renseignement et la communication sont des atouts majeurs lors d'un conflit, après l'argent bien sûr. D'ailleurs le Kremlin est en train de vendre (principalement à la Chine) de grandes quantités d'or de ses réserves stratégiques, car, pour elle aussi, la facture s'alourdit de jour en jour. Notamment par l'utilisation régulière de missiles sophistiqués qui ont un coût unitaire de plusieurs centaines de milliers d'euros (si ce n'est plus).</p>

<p>Il est difficile aujourd'hui d'entrevoir l'issue de ce conflit et encore moins une issue positive. Mais on ne peut être qu'admiratif face à la résilience de tout un peuple et espérer que ce drame qui se joue quotidiennement sous nos yeux puisse prendre fin avec le retrait des troupes de l'envahisseur.</p>
]]></content></entry><entry><title>Libgourou v0.8.8</title><link rel="alternate" type="text/html" href="http://blog.soutade.fr/post/2026/02/libgourou-v088.html"/><published>2026-02-09T18:02:43Z</published><updated>2026-02-09T18:02:43Z</updated><id>http://blog.soutade.fr/post/2026/02/libgourou-v088.html</id><author><name>Grégory Soutadé</name><email/></author><summary type="html"><![CDATA[<p><em>Reminder : Libgourou is an open source ADEPT protocol implementation (ePub DRM management from Adobe) that helps download ACSM files on Linux system (and remove DRM).</em></p>

<p>Libgourou v0.8.8 is out ! After a quiet year, world of libgourou has moved a lot since one month. 3 tickets opened an one direct contribution to code. Not big changes, but it's interesting to see that the project is alive and used.</p>

<p>What's new ?</p>

<ul>
<li>Some bugfixes (git address, <em>mkstemp()</em>, constructor error)</li>
<li>Adobe server now require PKCS1 type 2 padding for signature, which is not activated in all OpenSSL versions</li>
<li>Big code reformating (remove tabs)</li>
<li>Jake Waksbaum added to support for compilation in MacOS (and some bugfixes)</li>
</ul>

<p>You can find source code and binaries in <a href="https://forge.soutade.fr/soutade/libgourou/">my forge</a></p>
]]></summary><content type="html"><![CDATA[<p><em>Reminder : Libgourou is an open source ADEPT protocol implementation (ePub DRM management from Adobe) that helps download ACSM files on Linux system (and remove DRM).</em></p>

<p>Libgourou v0.8.8 is out ! After a quiet year, world of libgourou has moved a lot since one month. 3 tickets opened an one direct contribution to code. Not big changes, but it's interesting to see that the project is alive and used.</p>

<p>What's new ?</p>

<ul>
<li>Some bugfixes (git address, <em>mkstemp()</em>, constructor error)</li>
<li>Adobe server now require PKCS1 type 2 padding for signature, which is not activated in all OpenSSL versions</li>
<li>Big code reformating (remove tabs)</li>
<li>Jake Waksbaum added to support for compilation in MacOS (and some bugfixes)</li>
</ul>

<p>You can find source code and binaries in <a href="https://forge.soutade.fr/soutade/libgourou/">my forge</a></p>
]]></content></entry><entry><title>Courses de fin d'année (2025)</title><link rel="alternate" type="text/html" href="http://blog.soutade.fr/post/2025/10/courses-de-fin-dannee-2025.html"/><published>2025-10-12T06:56:48Z</published><updated>2025-12-20T15:03:45Z</updated><id>http://blog.soutade.fr/post/2025/10/courses-de-fin-dannee-2025.html</id><author><name>Grégory Soutadé</name><email/></author><summary type="html"><![CDATA[<p><img src="https://blog.soutade.fr/images/2014/08/logo_odyssea.png" alt="Logo Odyssea" /></p>

<p>Nouveau parcours pour cette édition 2025 d'<a href="https://odyssea.info/courses/odyssea-cannes/">Odyssea Cannes</a>. Le village sportif se tiendra à l'esplanade Pantiero, juste à côté de la mairie et non loin du square Mistral où se déroulait les éditions précédentes. Le format, lui, ne change pas avec un 10km chronométré, un 5km chronométré ET non chronométré (marche), une course enfant de 1km et la possibilité de faire la course à distance avec l'application mobile. Rendez-vous donc le dimanche 26 octobre !</p>

<p><em>Retour : Quelle édition ! C'est la première fois que les inscriptions sont complètes plusieurs jours avant le départ. Et pour cause : 6 500 participants, pour un total de 62 200€ collectés. Les organisateurs ne s'y sont pas trompé, puisque le village était en place depuis la veille avec tous les stands ouverts pour retirer les dossards (ainsi qu'un concert perce-tympan). Côté météo : mitigé avec ~15°C au départ, ciel voilé, mais un fort vent. Le parcours a lui aussi évolué du fait du changement de lieu de départ. Nous avons eu droit à une première boucle de 3km (en direction de La Bocca) qui s'est ensuite été étendue à 7km (surprise!). J'étais particulièrement en forme et j'ai pu boucler les 10.1km en 45'02 (allure 4'27) (44'58 chrono officiel), ce qui constitue un record (qui aurait pu être amélioré sans le vent). Je termine, après avoir tout donné dans les 2 derniers kilomètres, en position 129/1349 (21e de ma catégorie).</em></p>

<p><img src="https://blog.soutade.fr/images/2025/10/course_paroisses_2025.png" alt="Départ course des paroisses" /></p>

<p>Pour décuver du pont de la veille, il y a <a href="https://coursedesparoisses.fr/">la course des paroisses</a>. Un cadre enchanteur dans le massif de l’Estérel avec le col de belle Barbe en point de mire. Là encore, il faudra choisir entre 5km ou 12km (ou 1.5km enfant ou randonnée) afin de soutenir la paroisse de St Raphaël, dont les bénévoles font un travail extraordinaire. Elle se tiendra le mardi 11 novembre 2025.</p>

<p><em>Retour : Encore une édition complète avec un total de 509 participants. Beau temps, belle ambiance, super bénévoles. Autant dire que tous les ingrédients pour une bonne course étaient réunis ! Et ce fut bien évidemment le cas. Le niveau des compétiteurs était même plus élevé que les éditions précédentes. Je ne me sentais pas trop en forme, mais au final ma stratégie de faire un début rapide a été payante, même si j'ai un peu souffert en milieu de course. Résultat 54/232 en 58'34 et une belle moyenne de 4'51.</em></p>

<p><img src="https://blog.soutade.fr/images/2025/10/cross_amnesty_2025.png" alt="Logo Cross Amnesty International" /></p>

<p>Quoi de mieux pour clôturer l'année qu'un petit cross entre Sophia et Valbonne ? La 42e édition du <a href="https://www.ac-valbonne.com/">Cross manesty</a> se tiendra le dimanche 14 décembre, organisé pour la seconde fois par l'AC Valbonne avec 2 formats : un 12km et un 4km (ainsi que le 1km et 2km pour les enfants).</p>

<p><em>Retour : On fini l'année en beauté entre Garbejaïre et Valbonne (même si la course des pères Noël nous manque). Grand soleil, 8°C-10°C et la promesse d'une belle journée ! Petit couac pour le 1km enfant qui s'est transformé en 2km. Rien de bien grave, si ce n'est un léger décalage du départ du 11km. Les membres de l'AC Valbonne et les bénévoles d'Amnesty ont encore fait du très bon travail pour nous offrir cette course délicieuse. Pour ma part, j'ai pu capitaliser sur la bonne forme du moment. Je voulais faire un départ rapide et j'ai finalement réussi à tenir le rythme jusqu'au bout ! J'ai ainsi gagné du temps sur quasiment tous les segments Strava (23) du tracé pour finir en 25e position en 53'43 (4'45 de moyenne). Félicitations aux 199 + 72 participants qui font également vivre cette course.</em></p>
]]></summary><content type="html"><![CDATA[<p><img src="https://blog.soutade.fr/images/2014/08/logo_odyssea.png" alt="Logo Odyssea" /></p>

<p>Nouveau parcours pour cette édition 2025 d'<a href="https://odyssea.info/courses/odyssea-cannes/">Odyssea Cannes</a>. Le village sportif se tiendra à l'esplanade Pantiero, juste à côté de la mairie et non loin du square Mistral où se déroulait les éditions précédentes. Le format, lui, ne change pas avec un 10km chronométré, un 5km chronométré ET non chronométré (marche), une course enfant de 1km et la possibilité de faire la course à distance avec l'application mobile. Rendez-vous donc le dimanche 26 octobre !</p>

<p><em>Retour : Quelle édition ! C'est la première fois que les inscriptions sont complètes plusieurs jours avant le départ. Et pour cause : 6 500 participants, pour un total de 62 200€ collectés. Les organisateurs ne s'y sont pas trompé, puisque le village était en place depuis la veille avec tous les stands ouverts pour retirer les dossards (ainsi qu'un concert perce-tympan). Côté météo : mitigé avec ~15°C au départ, ciel voilé, mais un fort vent. Le parcours a lui aussi évolué du fait du changement de lieu de départ. Nous avons eu droit à une première boucle de 3km (en direction de La Bocca) qui s'est ensuite été étendue à 7km (surprise!). J'étais particulièrement en forme et j'ai pu boucler les 10.1km en 45'02 (allure 4'27) (44'58 chrono officiel), ce qui constitue un record (qui aurait pu être amélioré sans le vent). Je termine, après avoir tout donné dans les 2 derniers kilomètres, en position 129/1349 (21e de ma catégorie).</em></p>

<p><img src="https://blog.soutade.fr/images/2025/10/course_paroisses_2025.png" alt="Départ course des paroisses" /></p>

<p>Pour décuver du pont de la veille, il y a <a href="https://coursedesparoisses.fr/">la course des paroisses</a>. Un cadre enchanteur dans le massif de l’Estérel avec le col de belle Barbe en point de mire. Là encore, il faudra choisir entre 5km ou 12km (ou 1.5km enfant ou randonnée) afin de soutenir la paroisse de St Raphaël, dont les bénévoles font un travail extraordinaire. Elle se tiendra le mardi 11 novembre 2025.</p>

<p><em>Retour : Encore une édition complète avec un total de 509 participants. Beau temps, belle ambiance, super bénévoles. Autant dire que tous les ingrédients pour une bonne course étaient réunis ! Et ce fut bien évidemment le cas. Le niveau des compétiteurs était même plus élevé que les éditions précédentes. Je ne me sentais pas trop en forme, mais au final ma stratégie de faire un début rapide a été payante, même si j'ai un peu souffert en milieu de course. Résultat 54/232 en 58'34 et une belle moyenne de 4'51.</em></p>

<p><img src="https://blog.soutade.fr/images/2025/10/cross_amnesty_2025.png" alt="Logo Cross Amnesty International" /></p>

<p>Quoi de mieux pour clôturer l'année qu'un petit cross entre Sophia et Valbonne ? La 42e édition du <a href="https://www.ac-valbonne.com/">Cross manesty</a> se tiendra le dimanche 14 décembre, organisé pour la seconde fois par l'AC Valbonne avec 2 formats : un 12km et un 4km (ainsi que le 1km et 2km pour les enfants).</p>

<p><em>Retour : On fini l'année en beauté entre Garbejaïre et Valbonne (même si la course des pères Noël nous manque). Grand soleil, 8°C-10°C et la promesse d'une belle journée ! Petit couac pour le 1km enfant qui s'est transformé en 2km. Rien de bien grave, si ce n'est un léger décalage du départ du 11km. Les membres de l'AC Valbonne et les bénévoles d'Amnesty ont encore fait du très bon travail pour nous offrir cette course délicieuse. Pour ma part, j'ai pu capitaliser sur la bonne forme du moment. Je voulais faire un départ rapide et j'ai finalement réussi à tenir le rythme jusqu'au bout ! J'ai ainsi gagné du temps sur quasiment tous les segments Strava (23) du tracé pour finir en 25e position en 53'43 (4'45 de moyenne). Félicitations aux 199 + 72 participants qui font également vivre cette course.</em></p>
]]></content></entry><entry><title>Déambulations Génoise</title><link rel="alternate" type="text/html" href="http://blog.soutade.fr/post/2025/11/deambulations-genoise.html"/><published>2025-11-30T13:18:49Z</published><updated>2025-11-30T13:18:49Z</updated><id>http://blog.soutade.fr/post/2025/11/deambulations-genoise.html</id><author><name>Grégory Soutadé</name><email/></author><summary type="html"><![CDATA[<p><a href="/images/2025/11/genes/originaux/DSCF5484.JPG"><img src="https://blog.soutade.fr/images/2025/11/genes/miniatures/DSCF5484.JPG" alt="" class="inlineimage" /></a>
<a href="/images/2025/11/genes/originaux/DSCF5479.JPG"><img src="https://blog.soutade.fr/images/2025/11/genes/miniatures/DSCF5479.JPG" alt="" class="inlineimage" /></a></p>

<p>Parmi les villes les plus populaires d'Italie, Gênes doit se trouver au delà de la 10e place. On y fait surtout référence à cause de son port, du terrible accident de 2018 et du fameux pesto "alla genovese". C'est justement grâce à son port que Gênes a connu ses plus belles heures de gloire du XIe siècle jusqu'au XIXe siècle. Car, qui dit port, dit commerce, donc argent ! Le port est encore aujourd'hui l'un des plus grands de méditerranée. Un des rares capable d'accueillir les méga paquebots de croisière (ceux à plus de 9 000 personnes) et qui font rager les locaux quand ces derniers se déversent dans la ville. Surtout qu'entre le port, l'important traffic routier (dont énormément de scooters, une <span style='text-decoration:line-through'>religion</span> quasi nécessité face à l'absence de parkings/garages) et l'aéroport, la pollution atmosphérique y est importante et constante.</p>

<p><a href="/images/2025/11/genes/originaux/DSCF5406.JPG"><img src="https://blog.soutade.fr/images/2025/11/genes/miniatures/DSCF5406.JPG" alt="Mairie" class="inlineimage" /></a>
<a href="/images/2025/11/genes/originaux/DSCF5412.JPG"><img src="https://blog.soutade.fr/images/2025/11/genes/miniatures/DSCF5412.JPG" alt="Place Mairie" class="inlineimage" /></a></p>

<p><a href="/images/2025/11/genes/originaux/DSCF5407.JPG"><img src="https://blog.soutade.fr/images/2025/11/genes/miniatures/DSCF5407.JPG" alt="Aquarium" /></a></p>

<p>Mais Gênes (Genova/Zena) est avant tout la capitale de la puissante <em>République de la Ligurie</em>. République qui d'alors possédait plusieurs colonies un peu partout en Europe (dont la Corse et la Sardaigne), au Moyen Orient et en Afrique du Nord. Cette riche histoire (dans tous les sens du terme) est omniprésente quand on arpente la ville : la plupart des bâtiments sont construits avec des facades très travaillées et des matériaux de qualité.</p>

<p><a href="/images/2025/11/genes/originaux/DSCF5490.JPG"><img src="https://blog.soutade.fr/images/2025/11/genes/miniatures/DSCF5490.JPG" alt="Hotel" class="inlineimage" /></a>
<a href="/images/2025/11/genes/originaux/DSCF5492.JPG"><img src="https://blog.soutade.fr/images/2025/11/genes/miniatures/DSCF5492.JPG" alt="Immeuble" class="inlineimage" /></a></p>

<p>Et ce, malgré le dénivelé important. Car Gênes est construit au bord d'une montagne assez abrupte. Il faudra donc bien se muscler les cuisses pour se déplacer (ou emprunter les transports en commun, dont font partis les ascenseurs !). Pour optimiser l'espace, les bâtiments sont donc bâtis tout en hauteur : entre 6 et 7 étages, avec des rues étroites. De ce fait, rien n'est droit (ce qui n'est pas évident pour aligner les photos).</p>

<p><a href="/images/2025/11/genes/originaux/DSCF5456.JPG"><img src="https://blog.soutade.fr/images/2025/11/genes/miniatures/DSCF5456.JPG" alt="Rue" class="inlineimage" /></a>
<a href="/images/2025/11/genes/originaux/DSCF5460.JPG"><img src="https://blog.soutade.fr/images/2025/11/genes/miniatures/DSCF5460.JPG" alt="Rue" class="inlineimage" /></a></p>

<p><a href="/images/2025/11/genes/originaux/DSCF5420.JPG"><img src="https://blog.soutade.fr/images/2025/11/genes/miniatures/DSCF5420.JPG" alt="Fiat" /></a></p>

<p>Curiosité : le drapeau avec la croix rouge sur fond blanc qui flotte un peu partout dans la ville n'est pas celui de l'Angleterre, mais bel et bien celui de la ville (qui est repris dans les armoiries) !</p>

<p><a href="/images/2025/11/genes/originaux/DSCF5436.JPG"><img src="https://blog.soutade.fr/images/2025/11/genes/miniatures/DSCF5436.JPG" alt="Parc" class="inlineimage" /></a>
<a href="/images/2025/11/genes/originaux/DSCF5438.JPG"><img src="https://blog.soutade.fr/images/2025/11/genes/miniatures/DSCF5438.JPG" alt="Lampadaire" class="inlineimage" /></a></p>

<p>Pour rester dans le côté historique. Gênes a été le berceau d'un homme qui changea littéralement la face du monde : <em>Cristoforo Colombo</em>, plus connu en France sous le nom de <em>Christophe Colomb</em>. Il est possible de visiter sa bicoque, qui se situe en périphérie de la vieille ville.</p>

<p>Parmi les autres grands noms, on peut citer le compositeur <em>Niccolò Paganini</em> et plus récemment <em>Rinaldo Piaggio</em>, un puissant industriel du secteur aéronautique, qui n'est autre que le fondateur de la marque <em>Piaggio</em>. Même si, dans l'imaginaire collectif, <em>Piaggio</em> fait référence au constructeur de deux roues de la marque <em>Vespa</em> qui a été crée après-guerre par ses deux fils.</p>

<p>Enfin l'auteur-compositeur-interprète <em>Nino Ferrer</em> (de son vrai nom <em>Agostino Arturo Maria Ferrari</em>) est lui aussi Génois. Il a été naturalisé Français en 1989 à l'âge de 55 ans, 9 ans à peine avant son décès.</p>

<p><a href="/images/2025/11/genes/originaux/DSCF5430.JPG"><img src="https://blog.soutade.fr/images/2025/11/genes/miniatures/DSCF5430.JPG" alt="Place" class="inlineimage" /></a>
<a href="/images/2025/11/genes/originaux/DSCF5486.JPG"><img src="https://blog.soutade.fr/images/2025/11/genes/miniatures/DSCF5486.JPG" alt="Ascenseur" class="inlineimage" /></a></p>

<p><a href="/images/2025/11/genes/originaux/DSCF5431.JPG"><img src="https://blog.soutade.fr/images/2025/11/genes/miniatures/DSCF5431.JPG" alt="Rue" /></a></p>

<p>Si la plupart de la ville est très bien entretenue, certains endroits sont, comme à Turin, couverts de tags. Il s'agit là d'un petit rappel de toute la périphérie Génoise "moderne" qui contraste fortement avec le centre historique, puisqu'elle laisse plutôt l'impression d'une suite assez immonde d'HLM. Il faut dire que parmi les 560 000 habitants, tous n'ont pas un niveau de vie élevé, notamment les nombreux ouvriers qui travaillent au bon fonctionnement du port.</p>

<p><a href="/images/2025/11/genes/originaux/DSCF5416.JPG"><img src="https://blog.soutade.fr/images/2025/11/genes/miniatures/DSCF5416.JPG" alt="Eglise" class="inlineimage" /></a>
<a href="/images/2025/11/genes/originaux/DSCF5419.JPG"><img src="https://blog.soutade.fr/images/2025/11/genes/miniatures/DSCF5419.JPG" alt="Eglise" class="inlineimage" /></a></p>

<p>Autre démonstration de sa puissance d'antan : il y a pas moins de 12 édifices religieux (église, basilique, cathédrale) disséminés un peu partout.</p>

<p><a href="/images/2025/11/genes/originaux/DSCF5445.JPG"><img src="https://blog.soutade.fr/images/2025/11/genes/miniatures/DSCF5445.JPG" alt="Eglise" class="inlineimage" /></a>
<a href="/images/2025/11/genes/originaux/DSCF5423.JPG"><img src="https://blog.soutade.fr/images/2025/11/genes/miniatures/DSCF5423.JPG" alt="Toit église" class="inlineimage" /></a></p>

<p>À peine de quoi satisfaire les 4 papes originaires de Gênes.</p>

<p><a href="/images/2025/11/genes/originaux/DSCF5452.JPG"><img src="https://blog.soutade.fr/images/2025/11/genes/miniatures/DSCF5452.JPG" alt="Statue" /></a></p>

<p><a href="/images/2025/11/genes/originaux/DSCF5427.JPG"><img src="https://blog.soutade.fr/images/2025/11/genes/miniatures/DSCF5427.JPG" alt="Pigeon" class="inlineimage" /></a>
<a href="/images/2025/11/genes/originaux/DSCF5498.JPG"><img src="https://blog.soutade.fr/images/2025/11/genes/miniatures/DSCF5498.JPG" alt="Pigeon" class="inlineimage" /></a></p>

<p>Au delà du pesto, la grande spécialité de la Ligurie (en plus des fameuses pâtes <em>trofie</em> et de la farinata), en concurrence directe avec la pizza, est la <em>foccacia</em>. Elle est disponible partout, en sucré ou salé (principalement), garnie à toutes les sauces (dont les plus populaires : huile d'olives et fromage). Cette dernière fait même partie du petit déjeuner Italien (surtout en version salée), que l'on prend traditionnellement au bar/boulangerie avec un espresso, le tout avalé debout. Selon la faim et la gourmandise, certains se laisseront tenter par un croissant ou une "douceur".</p>

<p><a href="/images/2025/11/genes/originaux/DSCF5447.JPG"><img src="https://blog.soutade.fr/images/2025/11/genes/miniatures/DSCF5447.JPG" alt="Urbain" class="inlineimage" /></a>
<a href="/images/2025/11/genes/originaux/DSCF5450.JPG"><img src="https://blog.soutade.fr/images/2025/11/genes/miniatures/DSCF5450.JPG" alt="Urbain toit" class="inlineimage" /></a></p>

<p>La viennoiserie est dans son ensemble très bien maîtrisée, mais c'est en rentrant dans une boulangerie (qui est la plupart du temps plus une pâtisserie) que l'on se rend compte à quel point les Italiens ont un problème d'addiction au sucre. Un croissant ? Il sera fourré (confiture ou diverses crèmes). Il est nature ? Il y a quand même du sucre par dessus. Un gâteau à la noisette ? Oui, mais avec une fine couche de confiture. En témoigne également la grande variété de biscuits disponible. La population ne semble pourtant pas obèse (même si ce n'est pas un indicateur fiable à 100%).</p>

<p><a href="/images/2025/11/genes/originaux/DSCF5440.JPG"><img src="https://blog.soutade.fr/images/2025/11/genes/miniatures/DSCF5440.JPG" alt="Ferrari" class="inlineimage" /></a>
<a href="/images/2025/11/genes/originaux/DSCF5446.JPG"><img src="https://blog.soutade.fr/images/2025/11/genes/miniatures/DSCF5446.JPG" alt="Terrasse" class="inlineimage" /></a></p>

<p>Autre déception : les cartes des restaurants sont peu ou prou des copier-coller et se concentrent sur les classiques (faisant fi de beaucoup de plats traditionnels de la Ligurie). Autant dire qu'il est difficile de trouver quelque chose d'un peu plus léger, travaillé et original sans taper dans des menus à plus de 50€/personne. Comme pour le petit-déjeuner, le déjeuner se fait souvent sur le pouce (avec une foccacia bien évidemment !).</p>

<p><a href="/images/2025/11/genes/originaux/DSCF5469.JPG"><img src="https://blog.soutade.fr/images/2025/11/genes/miniatures/DSCF5469.JPG" alt="Immeuble" class="inlineimage" /></a>
<a href="/images/2025/11/genes/originaux/DSCF5470.JPG"><img src="https://blog.soutade.fr/images/2025/11/genes/miniatures/DSCF5470.JPG" alt="Immeuble" class="inlineimage" /></a></p>

<p><a href="/images/2025/11/genes/originaux/DSCF5524.JPG"><img src="https://blog.soutade.fr/images/2025/11/genes/miniatures/DSCF5524.JPG" alt="" /></a></p>

<p>Parce qu'on ne rigole ni avec la mort, ni avec la religion, le cimetière de Gênes est une étape à découvrir. Situé un peu à l'extérieur de la ville, il est relativement récent puisqu'ouvert en 1851. Il est pourtant l'une des plus grandes nécropoles d'Europe avec une superficie de <strong>33 hectares</strong> ! Divers espaces sont réservés (parfois avec chapelle) pour satisfaire les multiples confessions. On peut circuler en voiture à l'intérieur. Il y a même une ligne de bus qui en fait le tour. Des visites guidées y sont organisées, et pour cause, certaines parties abritent nombre de sculptures remarquables.</p>

<p><a href="/images/2025/11/genes/originaux/DSCF5505.JPG"><img src="https://blog.soutade.fr/images/2025/11/genes/miniatures/DSCF5505.JPG" alt="" class="inlineimage" /></a>
<a href="/images/2025/11/genes/originaux/DSCF5507.JPG"><img src="https://blog.soutade.fr/images/2025/11/genes/miniatures/DSCF5507.JPG" alt="" class="inlineimage" /></a></p>

<p><a href="/images/2025/11/genes/originaux/DSCF5509.JPG"><img src="https://blog.soutade.fr/images/2025/11/genes/miniatures/DSCF5509.JPG" alt="" class="inlineimage" /></a>
<a href="/images/2025/11/genes/originaux/DSCF5516.JPG"><img src="https://blog.soutade.fr/images/2025/11/genes/miniatures/DSCF5516.JPG" alt="" class="inlineimage" /></a></p>

<p>Plus sobrement, il y a la tombe de <em>Constance Lloyd</em>, la femme d'<em>Oscar Wilde</em>, dans l'espace protestant.</p>

<p><a href="/images/2025/11/genes/originaux/DSCF5510.JPG"><img src="https://blog.soutade.fr/images/2025/11/genes/miniatures/DSCF5510.JPG" alt="" /></a></p>

<h2>Santa Margherita</h2>

<p><a href="/images/2025/11/genes/originaux/DSCF5527.JPG"><img src="https://blog.soutade.fr/images/2025/11/genes/miniatures/DSCF5527.JPG" alt="" class="inlineimage" /></a>
<a href="/images/2025/11/genes/originaux/DSCF5531.JPG"><img src="https://blog.soutade.fr/images/2025/11/genes/miniatures/DSCF5531.JPG" alt="" class="inlineimage" /></a></p>

<p>À environ 30 minutes à l'Est se trouve Santa Margherita (Ligure), petite ville balnéaire cossue qui fait partie de l'agglomération Génoise. Elle se situe peu avant Portofino, le Saint Tropez Italien.</p>

<p><a href="/images/2025/11/genes/originaux/DSCF5535.JPG"><img src="https://blog.soutade.fr/images/2025/11/genes/miniatures/DSCF5535.JPG" alt="" class="inlineimage" /></a>
<a href="/images/2025/11/genes/originaux/DSCF5536.JPG"><img src="https://blog.soutade.fr/images/2025/11/genes/miniatures/DSCF5536.JPG" alt="" class="inlineimage" /></a></p>
]]></summary><content type="html"><![CDATA[<p><a href="/images/2025/11/genes/originaux/DSCF5484.JPG"><img src="https://blog.soutade.fr/images/2025/11/genes/miniatures/DSCF5484.JPG" alt="" class="inlineimage" /></a>
<a href="/images/2025/11/genes/originaux/DSCF5479.JPG"><img src="https://blog.soutade.fr/images/2025/11/genes/miniatures/DSCF5479.JPG" alt="" class="inlineimage" /></a></p>

<p>Parmi les villes les plus populaires d'Italie, Gênes doit se trouver au delà de la 10e place. On y fait surtout référence à cause de son port, du terrible accident de 2018 et du fameux pesto "alla genovese". C'est justement grâce à son port que Gênes a connu ses plus belles heures de gloire du XIe siècle jusqu'au XIXe siècle. Car, qui dit port, dit commerce, donc argent ! Le port est encore aujourd'hui l'un des plus grands de méditerranée. Un des rares capable d'accueillir les méga paquebots de croisière (ceux à plus de 9 000 personnes) et qui font rager les locaux quand ces derniers se déversent dans la ville. Surtout qu'entre le port, l'important traffic routier (dont énormément de scooters, une <span style='text-decoration:line-through'>religion</span> quasi nécessité face à l'absence de parkings/garages) et l'aéroport, la pollution atmosphérique y est importante et constante.</p>

<p><a href="/images/2025/11/genes/originaux/DSCF5406.JPG"><img src="https://blog.soutade.fr/images/2025/11/genes/miniatures/DSCF5406.JPG" alt="Mairie" class="inlineimage" /></a>
<a href="/images/2025/11/genes/originaux/DSCF5412.JPG"><img src="https://blog.soutade.fr/images/2025/11/genes/miniatures/DSCF5412.JPG" alt="Place Mairie" class="inlineimage" /></a></p>

<p><a href="/images/2025/11/genes/originaux/DSCF5407.JPG"><img src="https://blog.soutade.fr/images/2025/11/genes/miniatures/DSCF5407.JPG" alt="Aquarium" /></a></p>

<p>Mais Gênes (Genova/Zena) est avant tout la capitale de la puissante <em>République de la Ligurie</em>. République qui d'alors possédait plusieurs colonies un peu partout en Europe (dont la Corse et la Sardaigne), au Moyen Orient et en Afrique du Nord. Cette riche histoire (dans tous les sens du terme) est omniprésente quand on arpente la ville : la plupart des bâtiments sont construits avec des facades très travaillées et des matériaux de qualité.</p>

<p><a href="/images/2025/11/genes/originaux/DSCF5490.JPG"><img src="https://blog.soutade.fr/images/2025/11/genes/miniatures/DSCF5490.JPG" alt="Hotel" class="inlineimage" /></a>
<a href="/images/2025/11/genes/originaux/DSCF5492.JPG"><img src="https://blog.soutade.fr/images/2025/11/genes/miniatures/DSCF5492.JPG" alt="Immeuble" class="inlineimage" /></a></p>

<p>Et ce, malgré le dénivelé important. Car Gênes est construit au bord d'une montagne assez abrupte. Il faudra donc bien se muscler les cuisses pour se déplacer (ou emprunter les transports en commun, dont font partis les ascenseurs !). Pour optimiser l'espace, les bâtiments sont donc bâtis tout en hauteur : entre 6 et 7 étages, avec des rues étroites. De ce fait, rien n'est droit (ce qui n'est pas évident pour aligner les photos).</p>

<p><a href="/images/2025/11/genes/originaux/DSCF5456.JPG"><img src="https://blog.soutade.fr/images/2025/11/genes/miniatures/DSCF5456.JPG" alt="Rue" class="inlineimage" /></a>
<a href="/images/2025/11/genes/originaux/DSCF5460.JPG"><img src="https://blog.soutade.fr/images/2025/11/genes/miniatures/DSCF5460.JPG" alt="Rue" class="inlineimage" /></a></p>

<p><a href="/images/2025/11/genes/originaux/DSCF5420.JPG"><img src="https://blog.soutade.fr/images/2025/11/genes/miniatures/DSCF5420.JPG" alt="Fiat" /></a></p>

<p>Curiosité : le drapeau avec la croix rouge sur fond blanc qui flotte un peu partout dans la ville n'est pas celui de l'Angleterre, mais bel et bien celui de la ville (qui est repris dans les armoiries) !</p>

<p><a href="/images/2025/11/genes/originaux/DSCF5436.JPG"><img src="https://blog.soutade.fr/images/2025/11/genes/miniatures/DSCF5436.JPG" alt="Parc" class="inlineimage" /></a>
<a href="/images/2025/11/genes/originaux/DSCF5438.JPG"><img src="https://blog.soutade.fr/images/2025/11/genes/miniatures/DSCF5438.JPG" alt="Lampadaire" class="inlineimage" /></a></p>

<p>Pour rester dans le côté historique. Gênes a été le berceau d'un homme qui changea littéralement la face du monde : <em>Cristoforo Colombo</em>, plus connu en France sous le nom de <em>Christophe Colomb</em>. Il est possible de visiter sa bicoque, qui se situe en périphérie de la vieille ville.</p>

<p>Parmi les autres grands noms, on peut citer le compositeur <em>Niccolò Paganini</em> et plus récemment <em>Rinaldo Piaggio</em>, un puissant industriel du secteur aéronautique, qui n'est autre que le fondateur de la marque <em>Piaggio</em>. Même si, dans l'imaginaire collectif, <em>Piaggio</em> fait référence au constructeur de deux roues de la marque <em>Vespa</em> qui a été crée après-guerre par ses deux fils.</p>

<p>Enfin l'auteur-compositeur-interprète <em>Nino Ferrer</em> (de son vrai nom <em>Agostino Arturo Maria Ferrari</em>) est lui aussi Génois. Il a été naturalisé Français en 1989 à l'âge de 55 ans, 9 ans à peine avant son décès.</p>

<p><a href="/images/2025/11/genes/originaux/DSCF5430.JPG"><img src="https://blog.soutade.fr/images/2025/11/genes/miniatures/DSCF5430.JPG" alt="Place" class="inlineimage" /></a>
<a href="/images/2025/11/genes/originaux/DSCF5486.JPG"><img src="https://blog.soutade.fr/images/2025/11/genes/miniatures/DSCF5486.JPG" alt="Ascenseur" class="inlineimage" /></a></p>

<p><a href="/images/2025/11/genes/originaux/DSCF5431.JPG"><img src="https://blog.soutade.fr/images/2025/11/genes/miniatures/DSCF5431.JPG" alt="Rue" /></a></p>

<p>Si la plupart de la ville est très bien entretenue, certains endroits sont, comme à Turin, couverts de tags. Il s'agit là d'un petit rappel de toute la périphérie Génoise "moderne" qui contraste fortement avec le centre historique, puisqu'elle laisse plutôt l'impression d'une suite assez immonde d'HLM. Il faut dire que parmi les 560 000 habitants, tous n'ont pas un niveau de vie élevé, notamment les nombreux ouvriers qui travaillent au bon fonctionnement du port.</p>

<p><a href="/images/2025/11/genes/originaux/DSCF5416.JPG"><img src="https://blog.soutade.fr/images/2025/11/genes/miniatures/DSCF5416.JPG" alt="Eglise" class="inlineimage" /></a>
<a href="/images/2025/11/genes/originaux/DSCF5419.JPG"><img src="https://blog.soutade.fr/images/2025/11/genes/miniatures/DSCF5419.JPG" alt="Eglise" class="inlineimage" /></a></p>

<p>Autre démonstration de sa puissance d'antan : il y a pas moins de 12 édifices religieux (église, basilique, cathédrale) disséminés un peu partout.</p>

<p><a href="/images/2025/11/genes/originaux/DSCF5445.JPG"><img src="https://blog.soutade.fr/images/2025/11/genes/miniatures/DSCF5445.JPG" alt="Eglise" class="inlineimage" /></a>
<a href="/images/2025/11/genes/originaux/DSCF5423.JPG"><img src="https://blog.soutade.fr/images/2025/11/genes/miniatures/DSCF5423.JPG" alt="Toit église" class="inlineimage" /></a></p>

<p>À peine de quoi satisfaire les 4 papes originaires de Gênes.</p>

<p><a href="/images/2025/11/genes/originaux/DSCF5452.JPG"><img src="https://blog.soutade.fr/images/2025/11/genes/miniatures/DSCF5452.JPG" alt="Statue" /></a></p>

<p><a href="/images/2025/11/genes/originaux/DSCF5427.JPG"><img src="https://blog.soutade.fr/images/2025/11/genes/miniatures/DSCF5427.JPG" alt="Pigeon" class="inlineimage" /></a>
<a href="/images/2025/11/genes/originaux/DSCF5498.JPG"><img src="https://blog.soutade.fr/images/2025/11/genes/miniatures/DSCF5498.JPG" alt="Pigeon" class="inlineimage" /></a></p>

<p>Au delà du pesto, la grande spécialité de la Ligurie (en plus des fameuses pâtes <em>trofie</em> et de la farinata), en concurrence directe avec la pizza, est la <em>foccacia</em>. Elle est disponible partout, en sucré ou salé (principalement), garnie à toutes les sauces (dont les plus populaires : huile d'olives et fromage). Cette dernière fait même partie du petit déjeuner Italien (surtout en version salée), que l'on prend traditionnellement au bar/boulangerie avec un espresso, le tout avalé debout. Selon la faim et la gourmandise, certains se laisseront tenter par un croissant ou une "douceur".</p>

<p><a href="/images/2025/11/genes/originaux/DSCF5447.JPG"><img src="https://blog.soutade.fr/images/2025/11/genes/miniatures/DSCF5447.JPG" alt="Urbain" class="inlineimage" /></a>
<a href="/images/2025/11/genes/originaux/DSCF5450.JPG"><img src="https://blog.soutade.fr/images/2025/11/genes/miniatures/DSCF5450.JPG" alt="Urbain toit" class="inlineimage" /></a></p>

<p>La viennoiserie est dans son ensemble très bien maîtrisée, mais c'est en rentrant dans une boulangerie (qui est la plupart du temps plus une pâtisserie) que l'on se rend compte à quel point les Italiens ont un problème d'addiction au sucre. Un croissant ? Il sera fourré (confiture ou diverses crèmes). Il est nature ? Il y a quand même du sucre par dessus. Un gâteau à la noisette ? Oui, mais avec une fine couche de confiture. En témoigne également la grande variété de biscuits disponible. La population ne semble pourtant pas obèse (même si ce n'est pas un indicateur fiable à 100%).</p>

<p><a href="/images/2025/11/genes/originaux/DSCF5440.JPG"><img src="https://blog.soutade.fr/images/2025/11/genes/miniatures/DSCF5440.JPG" alt="Ferrari" class="inlineimage" /></a>
<a href="/images/2025/11/genes/originaux/DSCF5446.JPG"><img src="https://blog.soutade.fr/images/2025/11/genes/miniatures/DSCF5446.JPG" alt="Terrasse" class="inlineimage" /></a></p>

<p>Autre déception : les cartes des restaurants sont peu ou prou des copier-coller et se concentrent sur les classiques (faisant fi de beaucoup de plats traditionnels de la Ligurie). Autant dire qu'il est difficile de trouver quelque chose d'un peu plus léger, travaillé et original sans taper dans des menus à plus de 50€/personne. Comme pour le petit-déjeuner, le déjeuner se fait souvent sur le pouce (avec une foccacia bien évidemment !).</p>

<p><a href="/images/2025/11/genes/originaux/DSCF5469.JPG"><img src="https://blog.soutade.fr/images/2025/11/genes/miniatures/DSCF5469.JPG" alt="Immeuble" class="inlineimage" /></a>
<a href="/images/2025/11/genes/originaux/DSCF5470.JPG"><img src="https://blog.soutade.fr/images/2025/11/genes/miniatures/DSCF5470.JPG" alt="Immeuble" class="inlineimage" /></a></p>

<p><a href="/images/2025/11/genes/originaux/DSCF5524.JPG"><img src="https://blog.soutade.fr/images/2025/11/genes/miniatures/DSCF5524.JPG" alt="" /></a></p>

<p>Parce qu'on ne rigole ni avec la mort, ni avec la religion, le cimetière de Gênes est une étape à découvrir. Situé un peu à l'extérieur de la ville, il est relativement récent puisqu'ouvert en 1851. Il est pourtant l'une des plus grandes nécropoles d'Europe avec une superficie de <strong>33 hectares</strong> ! Divers espaces sont réservés (parfois avec chapelle) pour satisfaire les multiples confessions. On peut circuler en voiture à l'intérieur. Il y a même une ligne de bus qui en fait le tour. Des visites guidées y sont organisées, et pour cause, certaines parties abritent nombre de sculptures remarquables.</p>

<p><a href="/images/2025/11/genes/originaux/DSCF5505.JPG"><img src="https://blog.soutade.fr/images/2025/11/genes/miniatures/DSCF5505.JPG" alt="" class="inlineimage" /></a>
<a href="/images/2025/11/genes/originaux/DSCF5507.JPG"><img src="https://blog.soutade.fr/images/2025/11/genes/miniatures/DSCF5507.JPG" alt="" class="inlineimage" /></a></p>

<p><a href="/images/2025/11/genes/originaux/DSCF5509.JPG"><img src="https://blog.soutade.fr/images/2025/11/genes/miniatures/DSCF5509.JPG" alt="" class="inlineimage" /></a>
<a href="/images/2025/11/genes/originaux/DSCF5516.JPG"><img src="https://blog.soutade.fr/images/2025/11/genes/miniatures/DSCF5516.JPG" alt="" class="inlineimage" /></a></p>

<p>Plus sobrement, il y a la tombe de <em>Constance Lloyd</em>, la femme d'<em>Oscar Wilde</em>, dans l'espace protestant.</p>

<p><a href="/images/2025/11/genes/originaux/DSCF5510.JPG"><img src="https://blog.soutade.fr/images/2025/11/genes/miniatures/DSCF5510.JPG" alt="" /></a></p>

<h2>Santa Margherita</h2>

<p><a href="/images/2025/11/genes/originaux/DSCF5527.JPG"><img src="https://blog.soutade.fr/images/2025/11/genes/miniatures/DSCF5527.JPG" alt="" class="inlineimage" /></a>
<a href="/images/2025/11/genes/originaux/DSCF5531.JPG"><img src="https://blog.soutade.fr/images/2025/11/genes/miniatures/DSCF5531.JPG" alt="" class="inlineimage" /></a></p>

<p>À environ 30 minutes à l'Est se trouve Santa Margherita (Ligure), petite ville balnéaire cossue qui fait partie de l'agglomération Génoise. Elle se situe peu avant Portofino, le Saint Tropez Italien.</p>

<p><a href="/images/2025/11/genes/originaux/DSCF5535.JPG"><img src="https://blog.soutade.fr/images/2025/11/genes/miniatures/DSCF5535.JPG" alt="" class="inlineimage" /></a>
<a href="/images/2025/11/genes/originaux/DSCF5536.JPG"><img src="https://blog.soutade.fr/images/2025/11/genes/miniatures/DSCF5536.JPG" alt="" class="inlineimage" /></a></p>
]]></content></entry><entry><title>Histoire de sport (2)</title><link rel="alternate" type="text/html" href="http://blog.soutade.fr/post/2025/11/histoire-de-sport-2.html"/><published>2025-11-16T12:55:51Z</published><updated>2025-11-16T12:55:51Z</updated><id>http://blog.soutade.fr/post/2025/11/histoire-de-sport-2.html</id><author><name>Grégory Soutadé</name><email/></author><summary type="html"><![CDATA[<p>Les années se suivent, mais se ressemblent pas forcément. Odysséa reste pour moi un objectif majeur dans mon calendrier. Tout d'abord parce que c'est une course qui me tient énormément à cœur (ou à sein !) et à laquelle je participe (même blessé) depuis 2014. Mais aussi parce que c'est le seul 10km plat et goudronné de ma saison. C'est donc un circuit parfait pour performer, même s'il demande une préparation spécifique comparativement aux trails auxquels je participe le reste du temps. Il est difficile de se l'imaginer, mais c'est très agréable d'avoir un niveau d'effort à la fois maximal (&gt;=90%) et régulier sur toute la course.</p>

<p>Longtemps, je m'étais fixé la barre des 45 minutes au 10km. J'ai passé cette barre en 2022. Les années suivantes ont été plus compliquées à gérer et je ne pensais pas pouvoir à nouveau la tutoyer. Bien heureusement, à un mois de la course, mes performances à l'entraînement étaient vraiment très satisfaisantes, au dessus de mon <a href="/post/2022/10/histoire-de-sport.html">année de référence</a>. J'ai d'ailleurs réussi en septembre un défi personnel que j'avais en tête depuis longtemps : le pic de Nore (20km, 1000m de dénivelé positif, 2h06). La trajectoire de montée en puissance était maîtrisée. Il faudrait travailler au moins 2 séances en fractionné pour être au top.</p>

<p>Un des éléments qui amplifie la bonne forme du moment est le matériel. Depuis le début d'année, j'avais remarqué que mes chaussures me "cisaillaient" le tendon d'Achile droit (et pas le gauche). Une des premières améliorations a été l'achat de chaussettes renforcées (et qui compressent le pied), ainsi que d'utiliser le dernier trou disponible pour lacet mes chaussures. Finalement, lors de ma rotation annuelle, j'ai décidé de changer de marque et d'abandonner mes chères <em>ASICS Kayano</em> car le nouveau format <em>ffblast+</em> emprisonne trop ma cheville et provoque cette irritation. Après de nombreux essais chez <a href="https://rrunning.com/rr-store/rrunning-cycle-passion/">Rrunning Cycle Passion</a>, je me suis tourné vers des <em>Brooks Glycerin GTS</em>, le seul modèle dans lequel je me suis senti bien. Elles ont moins d'amorti mais, dès mes premiers entraînements, j'ai noté une nette amélioration de mes performances.</p>

<p>Malgré tout, depuis plusieurs semaines, je sentais que mon corps était fatigué et mes quadriceps douloureux. Après une longue journée d'effort sous le soleil, ma gorge a commencé à me piquer le samedi soir, plus intensément le dimanche où le verdict est tombé : j'étais malade. J'ai d'abord pensé à un rhume (ce serait fini dans quelques jours), il s'agira en fin de compte du COVID (variant Frankenstein). Une semaine complète de repos... Cette pause forcée a eu le bon goût de réduire les douleurs musculaires.</p>

<p>À 3 semaines de l'échéance, reprise l'entraînement malgré la fatigue musculaire importante et une capacité respiratoire largement diminuée. Chaque sortie était longue et difficile, avec des chronos peu probants. Mais il fallait s'accrocher pour garder au maximum le tonus musculaire acquis lors de la préparation. Au bout de 2 semaines, mon état s'est amélioré et j'ai pu retrouver 95% de ma capacité respiratoire. Finalement, les 2 derniers entraînements ont été satisfaisants, notamment le dernier en 4'41 avec du dénivelé (équivalent à un 4'38 sans). À effort équivalent, le parcours goudronné me permet de gagner ~10s, la cible des 4'30 pour Odysséa était donc atteignable. Juste avant de tomber malade, j'avais même confiance dans les 4'25 !</p>

<p>Et puis, il y a eu les mauvaises nuits à cause d'un voisin irrespectueux (ce n'est pas le même que la dernière fois, il est pire...). Après le repas du vendredi soir, j'ai fait une mini intoxication alimentaire. Le samedi, fatigue oblige, j'ai commencé à tomber légèrement malade (gorge qui gratte). Le dimanche matin (encore réveillé à 5h ...), toujours quelques éternuements et le ventre patraque. Point positif : 65,5kg sur la balance. J'avais peur d'avoir trop pris durant ces dernières semaines où je ne me suis pas restreint, j'ai finalement mon poids idéal.</p>

<p>Une fois arrivé sur Cannes, la météo était mitigée : légèrement couvert et ~15°C (plutôt positif), mais beaucoup de vent.</p>

<p>Heureusement, j'ai pour moi la force de l'habitude. Je connais mon corps et j'ai une routine bien rodée pour gérer les courses. Le cachet du matin a permis de stabiliser le ventre. Mon corps répond bien à l'échauffement. Vu ces dernières semaines difficiles et les conditions non optimales, peu m'importe ce qu'il va arriver, je vais tenter de me caler sur une allure de 4'25, on verra bien.</p>

<p>Cette année, l'organisation a fait dans l'originalité pour le parcours avec notamment un changement de lieu de départ : une première boucle de 3km, puis le parcours est étendu pour une seconde boucle de 7km. Seul bémol : on se sent vraiment à l'étroit, coincé entre le bord de la route et les barrières centrales. Il faut donc se positionner devant dès le départ pour éviter les bouchons ! Heureusement, l'accès au circuit est plus ouvert que lors des éditions précédentes, on n'est plus cloîtré dans le village comme avant.</p>

<p>La première boucle se passe bien, j'ai même 3 secondes d'avance sur les 4'25. Puis vient la première partie de la seconde boucle. Elle est interminable, faux plat montant avec un fort vent de face (notamment sur les 2 premiers kilomètres), qui ne se calme que rarement. J'ai décidé de maintenir mon effort, mais pas mon allure, pour ne pas perdre trop d'énergie. Et ça se ressent sur les temps de passage : 4'38, 4'40, 4'33, 4'33. À 3 kilomètres de l'arrivée, j'ai encore 5 secondes de retard sur mon désormais nouvel objectif : 4'30. Je ne retourne à l'équilibre qu'au kilomètre 8.</p>

<p>Dans ma tête, j'ai encore 10 secondes de retard, alors je lâche les chevaux plus tôt que prévu. Jusqu'à présent, je n'étais pas en souffrance, mais les 2 derniers kilomètres vont être vraiment difficiles. Je ne me concentre que sur ma course, qu'importe si je dépasse ou si je suis dépassé. J'ai une allure moyenne de 4'20 jusqu'à l'avant dernière virage, celui qui nous ramène sur le port à 300m de l'arrivée, pour finir sur la ligne en sprint à 3'48.</p>

<p>La récupération est un peu longue car j'ai vraiment tiré sur le cœur à la fin, mais j'ai le plaisir de discuter avec un "collègue" de course à qui j'ai servi de lièvre. Même si techniquement j'ai fait moins bien qu'il y a 3 ans au 10km : 44'35 au lieu de 44'34, je suis largement satisfait car j'étais plus fort et, sans le vent, j'aurais pu atteindre mon objectif des 4'25. En conclusion, le plus important reste de se donner à fond pour une bonne cause et progresser constamment en tant qu'être humain malgré les obstacles sur notre chemin. Je peux rentrer l'esprit léger, surtout qu'il y a un flan pâtissier qui m'attend à la maison !</p>
]]></summary><content type="html"><![CDATA[<p>Les années se suivent, mais se ressemblent pas forcément. Odysséa reste pour moi un objectif majeur dans mon calendrier. Tout d'abord parce que c'est une course qui me tient énormément à cœur (ou à sein !) et à laquelle je participe (même blessé) depuis 2014. Mais aussi parce que c'est le seul 10km plat et goudronné de ma saison. C'est donc un circuit parfait pour performer, même s'il demande une préparation spécifique comparativement aux trails auxquels je participe le reste du temps. Il est difficile de se l'imaginer, mais c'est très agréable d'avoir un niveau d'effort à la fois maximal (&gt;=90%) et régulier sur toute la course.</p>

<p>Longtemps, je m'étais fixé la barre des 45 minutes au 10km. J'ai passé cette barre en 2022. Les années suivantes ont été plus compliquées à gérer et je ne pensais pas pouvoir à nouveau la tutoyer. Bien heureusement, à un mois de la course, mes performances à l'entraînement étaient vraiment très satisfaisantes, au dessus de mon <a href="/post/2022/10/histoire-de-sport.html">année de référence</a>. J'ai d'ailleurs réussi en septembre un défi personnel que j'avais en tête depuis longtemps : le pic de Nore (20km, 1000m de dénivelé positif, 2h06). La trajectoire de montée en puissance était maîtrisée. Il faudrait travailler au moins 2 séances en fractionné pour être au top.</p>

<p>Un des éléments qui amplifie la bonne forme du moment est le matériel. Depuis le début d'année, j'avais remarqué que mes chaussures me "cisaillaient" le tendon d'Achile droit (et pas le gauche). Une des premières améliorations a été l'achat de chaussettes renforcées (et qui compressent le pied), ainsi que d'utiliser le dernier trou disponible pour lacet mes chaussures. Finalement, lors de ma rotation annuelle, j'ai décidé de changer de marque et d'abandonner mes chères <em>ASICS Kayano</em> car le nouveau format <em>ffblast+</em> emprisonne trop ma cheville et provoque cette irritation. Après de nombreux essais chez <a href="https://rrunning.com/rr-store/rrunning-cycle-passion/">Rrunning Cycle Passion</a>, je me suis tourné vers des <em>Brooks Glycerin GTS</em>, le seul modèle dans lequel je me suis senti bien. Elles ont moins d'amorti mais, dès mes premiers entraînements, j'ai noté une nette amélioration de mes performances.</p>

<p>Malgré tout, depuis plusieurs semaines, je sentais que mon corps était fatigué et mes quadriceps douloureux. Après une longue journée d'effort sous le soleil, ma gorge a commencé à me piquer le samedi soir, plus intensément le dimanche où le verdict est tombé : j'étais malade. J'ai d'abord pensé à un rhume (ce serait fini dans quelques jours), il s'agira en fin de compte du COVID (variant Frankenstein). Une semaine complète de repos... Cette pause forcée a eu le bon goût de réduire les douleurs musculaires.</p>

<p>À 3 semaines de l'échéance, reprise l'entraînement malgré la fatigue musculaire importante et une capacité respiratoire largement diminuée. Chaque sortie était longue et difficile, avec des chronos peu probants. Mais il fallait s'accrocher pour garder au maximum le tonus musculaire acquis lors de la préparation. Au bout de 2 semaines, mon état s'est amélioré et j'ai pu retrouver 95% de ma capacité respiratoire. Finalement, les 2 derniers entraînements ont été satisfaisants, notamment le dernier en 4'41 avec du dénivelé (équivalent à un 4'38 sans). À effort équivalent, le parcours goudronné me permet de gagner ~10s, la cible des 4'30 pour Odysséa était donc atteignable. Juste avant de tomber malade, j'avais même confiance dans les 4'25 !</p>

<p>Et puis, il y a eu les mauvaises nuits à cause d'un voisin irrespectueux (ce n'est pas le même que la dernière fois, il est pire...). Après le repas du vendredi soir, j'ai fait une mini intoxication alimentaire. Le samedi, fatigue oblige, j'ai commencé à tomber légèrement malade (gorge qui gratte). Le dimanche matin (encore réveillé à 5h ...), toujours quelques éternuements et le ventre patraque. Point positif : 65,5kg sur la balance. J'avais peur d'avoir trop pris durant ces dernières semaines où je ne me suis pas restreint, j'ai finalement mon poids idéal.</p>

<p>Une fois arrivé sur Cannes, la météo était mitigée : légèrement couvert et ~15°C (plutôt positif), mais beaucoup de vent.</p>

<p>Heureusement, j'ai pour moi la force de l'habitude. Je connais mon corps et j'ai une routine bien rodée pour gérer les courses. Le cachet du matin a permis de stabiliser le ventre. Mon corps répond bien à l'échauffement. Vu ces dernières semaines difficiles et les conditions non optimales, peu m'importe ce qu'il va arriver, je vais tenter de me caler sur une allure de 4'25, on verra bien.</p>

<p>Cette année, l'organisation a fait dans l'originalité pour le parcours avec notamment un changement de lieu de départ : une première boucle de 3km, puis le parcours est étendu pour une seconde boucle de 7km. Seul bémol : on se sent vraiment à l'étroit, coincé entre le bord de la route et les barrières centrales. Il faut donc se positionner devant dès le départ pour éviter les bouchons ! Heureusement, l'accès au circuit est plus ouvert que lors des éditions précédentes, on n'est plus cloîtré dans le village comme avant.</p>

<p>La première boucle se passe bien, j'ai même 3 secondes d'avance sur les 4'25. Puis vient la première partie de la seconde boucle. Elle est interminable, faux plat montant avec un fort vent de face (notamment sur les 2 premiers kilomètres), qui ne se calme que rarement. J'ai décidé de maintenir mon effort, mais pas mon allure, pour ne pas perdre trop d'énergie. Et ça se ressent sur les temps de passage : 4'38, 4'40, 4'33, 4'33. À 3 kilomètres de l'arrivée, j'ai encore 5 secondes de retard sur mon désormais nouvel objectif : 4'30. Je ne retourne à l'équilibre qu'au kilomètre 8.</p>

<p>Dans ma tête, j'ai encore 10 secondes de retard, alors je lâche les chevaux plus tôt que prévu. Jusqu'à présent, je n'étais pas en souffrance, mais les 2 derniers kilomètres vont être vraiment difficiles. Je ne me concentre que sur ma course, qu'importe si je dépasse ou si je suis dépassé. J'ai une allure moyenne de 4'20 jusqu'à l'avant dernière virage, celui qui nous ramène sur le port à 300m de l'arrivée, pour finir sur la ligne en sprint à 3'48.</p>

<p>La récupération est un peu longue car j'ai vraiment tiré sur le cœur à la fin, mais j'ai le plaisir de discuter avec un "collègue" de course à qui j'ai servi de lièvre. Même si techniquement j'ai fait moins bien qu'il y a 3 ans au 10km : 44'35 au lieu de 44'34, je suis largement satisfait car j'étais plus fort et, sans le vent, j'aurais pu atteindre mon objectif des 4'25. En conclusion, le plus important reste de se donner à fond pour une bonne cause et progresser constamment en tant qu'être humain malgré les obstacles sur notre chemin. Je peux rentrer l'esprit léger, surtout qu'il y a un flan pâtissier qui m'attend à la maison !</p>
]]></content></entry><entry><title>Appimage error: Unable to launch executable</title><link rel="alternate" type="text/html" href="http://blog.soutade.fr/post/2025/10/appimage-error-unable-to-launch-executable.html"/><published>2025-10-26T11:00:41Z</published><updated>2025-10-26T11:00:41Z</updated><id>http://blog.soutade.fr/post/2025/10/appimage-error-unable-to-launch-executable.html</id><author><name>Grégory Soutadé</name><email/></author><summary type="html"><![CDATA[<p>I distribute binary packages of <a href="https://forge.soutade.fr/soutade/libgourou">libgourou</a> in both compiled version (<em>tar.gzip</em>) and <a href="https://appimage.org/">AppImage</a> (and maybe <em>.deb</em> in the future). AppImage is a quite old packaging system (2004), not deprecated, but that evolve slowly. It allows to run application without the need to install additional libraries (all is bundled into one binary package). There is not so much tools for building an Appimage and I had to rely mines on a Python bundle not really maintained on <a href="https://github.com/AppImageCrafters/appimage-builder/">Github</a>. Not perfect, but does the job and result worked fine for a while. Unfortunately, starting this summer, there was an issue in running packaged applications. It took me a lot of time to find it, but I finally did it !</p>

<p>First, let's try to run already packaged AppImage</p>

<pre><code>&gt; cd /tmp/libgourou_utils-0.8.7-x86_64.AppImage
&gt; ./acsmdownloader -h
Unable to launch '/tmp/.mount_acsmdoKfAEabacsmdownloader'
</code></pre>

<p>If you look in details with <em>strace</em></p>

<pre><code>&gt; strace ./acsmdownloader -h
execve("/tmp/.mount_acsmdojHgmJpacsmdownloader", ["/tmp/.mount_acsmdojHgmJpacsmdown"..., "-h"],
0x561f614f3790 /* 95 vars */) = -1 ENOENT (No such file or directory)
</code></pre>

<p>"ENOENT (No such file or directory)" is confusing and really non obvious to understand, because the file is there and has execution permission ! Most of the time, it means you try to run an application that has been compiled for another architecture (x86 32 bits, arm ...).</p>

<p>This error is raised by a core component of Linux systems : <strong>ld-linux-XXX.so</strong>. It's used to load ELF file into memory and resolve all dependencies (shared libraries). Useful information can be found with <em>file</em> util</p>

<pre><code>&gt; file /usr/bin/tail
/usr/bin/tail: ELF 64-bit LSB pie executable, x86-64, version 1 (SYSV), dynamically linked,
interpreter /lib64/ld-linux-x86-64.so.2,
BuildID[sha1]=0d3a849e80ee804476c13ed25b3b1ba819847b35, for GNU/Linux 3.2.0, stripped
</code></pre>

<p>AppImage is an ELF binary statically linked</p>

<pre><code>&gt; file libgourou_utils-0.8.7-x86_64.AppImage
libgourou_utils-0.8.7-x86_64.AppImage: ELF 64-bit LSB pie executable, x86-64, version 1 (SYSV), static-pie linked,
BuildID[sha1]=b15b018a4f56042ad61c2b9e0504773f7da1ac38, stripped
</code></pre>

<p>It contains compiled binaries and libraries in a squashfs filesystem mounted by libfuse (which is its only dependency). We can access to them with</p>

<pre><code>&gt; ./acsmdownloader --appimage-extract
&gt; cd squashfs-root

&gt; strace ./acsmdownloader
execve("./acsmdownloader", ["./acsmdownloader"], 0x7ffdeb43fa30 /* 49 vars */) = -1 ENOENT (No such file or directory)
strace: exec: No such file or directory
</code></pre>

<p>Our core error, let's look deeper</p>

<pre><code>&gt; file acsmdownloader 
acsmdownloader: ELF 64-bit LSB pie executable, x86-64, version 1 (SYSV), dynamically linked,
interpreter usr/lib64/ld-linux-x86-64.so.2, for GNU/Linux 3.2.0,
BuildID[sha1]=aaefe8dfc25186c9c3bb2c0e254f8ba09cdd7f7b, not stripped
</code></pre>

<p>We can see that the path of <em>ld-linux-x86-64.so.2</em> is <em>usr/lib64/ld-linux-x86-64.so.2</em> <strong>which is invalid !!!</strong>. Ahead "/" is missing (it has been removed by builder Python script). Moreover, since version 13 (or a bit earlier), Debian seems to have moved <em>ld-linuxXXX.so</em> from <em>/lib64</em> to <em>/usr/lib64</em> which break compatibility.</p>

<p>My solution is to patch binaries with <em>patchelf</em> in <em>AppImageBuilder.yml</em>, after they are copied into <em>AppDir/usr/bin/</em></p>

<pre><code>find AppDir/usr/bin/ -maxdepth 1 -type f -executable -exec  patchelf --set-interpreter /usr/lib64/ld-linux-x86-64.so.2 \{\} \;
</code></pre>
]]></summary><content type="html"><![CDATA[<p>I distribute binary packages of <a href="https://forge.soutade.fr/soutade/libgourou">libgourou</a> in both compiled version (<em>tar.gzip</em>) and <a href="https://appimage.org/">AppImage</a> (and maybe <em>.deb</em> in the future). AppImage is a quite old packaging system (2004), not deprecated, but that evolve slowly. It allows to run application without the need to install additional libraries (all is bundled into one binary package). There is not so much tools for building an Appimage and I had to rely mines on a Python bundle not really maintained on <a href="https://github.com/AppImageCrafters/appimage-builder/">Github</a>. Not perfect, but does the job and result worked fine for a while. Unfortunately, starting this summer, there was an issue in running packaged applications. It took me a lot of time to find it, but I finally did it !</p>

<p>First, let's try to run already packaged AppImage</p>

<pre><code>&gt; cd /tmp/libgourou_utils-0.8.7-x86_64.AppImage
&gt; ./acsmdownloader -h
Unable to launch '/tmp/.mount_acsmdoKfAEabacsmdownloader'
</code></pre>

<p>If you look in details with <em>strace</em></p>

<pre><code>&gt; strace ./acsmdownloader -h
execve("/tmp/.mount_acsmdojHgmJpacsmdownloader", ["/tmp/.mount_acsmdojHgmJpacsmdown"..., "-h"],
0x561f614f3790 /* 95 vars */) = -1 ENOENT (No such file or directory)
</code></pre>

<p>"ENOENT (No such file or directory)" is confusing and really non obvious to understand, because the file is there and has execution permission ! Most of the time, it means you try to run an application that has been compiled for another architecture (x86 32 bits, arm ...).</p>

<p>This error is raised by a core component of Linux systems : <strong>ld-linux-XXX.so</strong>. It's used to load ELF file into memory and resolve all dependencies (shared libraries). Useful information can be found with <em>file</em> util</p>

<pre><code>&gt; file /usr/bin/tail
/usr/bin/tail: ELF 64-bit LSB pie executable, x86-64, version 1 (SYSV), dynamically linked,
interpreter /lib64/ld-linux-x86-64.so.2,
BuildID[sha1]=0d3a849e80ee804476c13ed25b3b1ba819847b35, for GNU/Linux 3.2.0, stripped
</code></pre>

<p>AppImage is an ELF binary statically linked</p>

<pre><code>&gt; file libgourou_utils-0.8.7-x86_64.AppImage
libgourou_utils-0.8.7-x86_64.AppImage: ELF 64-bit LSB pie executable, x86-64, version 1 (SYSV), static-pie linked,
BuildID[sha1]=b15b018a4f56042ad61c2b9e0504773f7da1ac38, stripped
</code></pre>

<p>It contains compiled binaries and libraries in a squashfs filesystem mounted by libfuse (which is its only dependency). We can access to them with</p>

<pre><code>&gt; ./acsmdownloader --appimage-extract
&gt; cd squashfs-root

&gt; strace ./acsmdownloader
execve("./acsmdownloader", ["./acsmdownloader"], 0x7ffdeb43fa30 /* 49 vars */) = -1 ENOENT (No such file or directory)
strace: exec: No such file or directory
</code></pre>

<p>Our core error, let's look deeper</p>

<pre><code>&gt; file acsmdownloader 
acsmdownloader: ELF 64-bit LSB pie executable, x86-64, version 1 (SYSV), dynamically linked,
interpreter usr/lib64/ld-linux-x86-64.so.2, for GNU/Linux 3.2.0,
BuildID[sha1]=aaefe8dfc25186c9c3bb2c0e254f8ba09cdd7f7b, not stripped
</code></pre>

<p>We can see that the path of <em>ld-linux-x86-64.so.2</em> is <em>usr/lib64/ld-linux-x86-64.so.2</em> <strong>which is invalid !!!</strong>. Ahead "/" is missing (it has been removed by builder Python script). Moreover, since version 13 (or a bit earlier), Debian seems to have moved <em>ld-linuxXXX.so</em> from <em>/lib64</em> to <em>/usr/lib64</em> which break compatibility.</p>

<p>My solution is to patch binaries with <em>patchelf</em> in <em>AppImageBuilder.yml</em>, after they are copied into <em>AppDir/usr/bin/</em></p>

<pre><code>find AppDir/usr/bin/ -maxdepth 1 -type f -executable -exec  patchelf --set-interpreter /usr/lib64/ld-linux-x86-64.so.2 \{\} \;
</code></pre>
]]></content></entry><entry><title>Courses de fin d'année (2024)</title><link rel="alternate" type="text/html" href="http://blog.soutade.fr/post/2024/09/courses-de-fin-dannee-2024.html"/><published>2024-09-23T05:58:26Z</published><updated>2025-10-06T19:25:58Z</updated><id>http://blog.soutade.fr/post/2024/09/courses-de-fin-dannee-2024.html</id><author><name>Grégory Soutadé</name><email/></author><summary type="html"><![CDATA[<p><img src="https://blog.soutade.fr/images/2014/08/logo_odyssea.png" alt="Logo Odyssea" /></p>

<p>L'association <a href="https://odyssea.info/courses/odyssea-cannes/">Odyssea</a> qui apporte du soutien à différentes associations de lutte contre le cancer propose cette année pas moins de 13 courses en France et en Outre Mer ! Celle de Cannes se déroulera le dimanche 20 octobre 2024 à 9h, boulevard du Midi Louise Moreau à Cannes, pour le départ du 10km et à 11h pour le 5km (une seule boucle sur le front de mer). Une course enfant (1km) est également disponibles. Un conseil cependant : venir récupérer son dossard la veille, les bénévoles n'arrivant pas à tous les distribuer avant le départ.</p>

<p><em>Retour:  Les organisateurs ont appris de leurs erreurs puisqu'il y avait pas moins de 3 tables pour délivrer les dossards ! Le seul petit "hic" : une édition record avec 5 300 participants ! Donc une file d'attente importante devant les 2 points d'entrée du square Mistral. Ce cru 2024 fut ainsi une bien belle édition qui a vu s'élancer 879 personnes sur le 10km (un record !), accompagnés d'une météo très douce (~19°C). Heureusement que quelques cirrus apportaient un peu de fraîcheur. Pour ma part je visais une allure moyenne de 4'40, 4'37 (13 km/h) dans l'idéal, mais sans avoir de référence concrète. En effet, à cause des fortes chaleurs tardives, la préparation a été assez courte (en plus d'une reprise poussive depuis juin dernier) et il me manquait 2/3 semaines d'entraînement intense pour arriver à rivaliser avec mon temps de 2022. Malgré tout, le corps a bien répondu me permettant de tenir les ~4'35. Pourtant, la course a commencé à être difficile dès les 4km. Finalement, Le dernier kilomètre, m'a permis d'atteindre une moyenne de 4'33 pour un résultat final en 45'30 (113 / 879). Le sentiment est donc partagé, car la barrière des 4'30 n'était pas si loin. Pourtant, je garde en mémoire le fait d'avoir tout donné, du début à la fin. C'est avant tout la raison profonde de ma participation. Grâce à cette grande mobilisation, les 3 associations soutenues (le Centre de lutte contre le cancer Antoine Lacassagne, ASSO Cannes et SOS Cancer du sein PACA) ont pu repartir avec un chèque de 50 000 €.</em></p>

<p><img src="https://blog.soutade.fr/images/2023/09/paroisses_2023.jpg" alt="Départ course des paroisses" /></p>

<p>Que faire le lundi 11 novembre 2024 (après les commémorations) ? Venir prendre une bonne bouffée d'oxygène dans l'Estérel sur les 12km de sentiers tracés par les bénévoles de la paroisse de St Raphaël ! Comme chaque année, ce sera la traditionnelle <a href="http://coursedesparoisses.fr/">course des Paroisses</a>. Et après la course crêpe et/ou bière pour se remettre de ses efforts. L'autre option étant un parcours de 5km ou bien la marche guidée (non chronométrée).</p>

<p><em>Retour: Ce fut encore une grande fête avec pas moins de 407 participants ! (Sans compter la randonnée). Le tout sous un beau soleil (plutôt chaud), mais un fond de l'air assez frais. La majeure partie du circuit étant ombragé, les conditions étaient donc très agréables. Cette année, le circuit a encore changé pour se stabiliser à 12km (11,6km originellement et 12,2km l'année précédente). La traditionnelle descente finale se voit donc rallongée d'une autre longue descente sur le bitume d'environ 1km, de quoi améliorer son temps de parcours ! (Enfin, pour ceux qui n'ont pas déjà eu un infarctus). J'étais pour ma part dans une forme moyenne, et les premiers kilomètres ont été un peu laborieux. Heureusement, je me suis accroché à un lièvre, ce qui m'a donné un surplus d'énergie et l'envie de ne rien (re)lâcher. J'ai ensuite pu dérouler après le point de bascule pour finir fort. Le résultat final est donc plutôt bon avec une 57e place (sur 189) et un temps de 1h et 30 secondes (allure de 5'01). Vivement l'année prochaine !</em></p>

<p><img src="https://blog.soutade.fr/images/2013/12/cross_amnesty.png" alt="Logo Cross Amnesty International" /></p>

<p>La 41e édition du cross Amnesty International se tiendra le dimanche 8 décembre 2024 et sera visiblement organisé par l'<a href="https://www.ac-valbonne.com/">AC Valbonne</a>. Le parcours semble identique : 11km entre Garbejaïre et Valbonne ou 4km dans la Valmasque.</p>

<p><em>Retour : Commençons par le négatif : une fois franchie la ligne d'arrivée, j'ai surtout ressenti beaucoup de frustration. Mis à part dans les derniers hectomètres, j'ai eu un gros manque de combativité. Frustration de ne pas avoir tout donné. En réalité, j'ai dû géré la course. Pourquoi ? Les semaines précédentes j'ai été assez fatigué, bien que les jambes étaient plutôt performantes. Du coup, une semaine avant l'épreuve, j'ai développé un rhinopharyngite. J'ai d'abord dû annuler 2 gros entraînements (donc un manque de rythme), mais ça n'a pas suffit. Les symptômes sur la trachée et les bronches étaient encore présents, ne me permettant d'être qu'à 80%-85% de ma capacité pulmonaire. Pour éviter de se cramer complètement, j'ai donc dû gérer, sentant malgré tout que les jambes arrivaient à saturation par manque d'oxygène. De fait, la course fut difficile. Le résultat est dans les chiffres, avec une moyenne de 5'09, à des années lumières de 2022 (4'50) et même de 2023 (4'58). Le positif maintenant : une bonne participation (294 personnes sur le 4km et 11km). Je ne me souvenais pas avoir vu autant de monde sur cette course. Visiblement la publicité du club de Valbonne a bien fonctionné. Un soleil radieux et, même s'il a plu dans la nuit, le sol était juste mouillé, mais pas instable. Les quelques 6°C du départ ont été très supportables, surtout une fois installé dans le peloton. Départ qui a migré à côté de la ferme Bermond, ce qui permet d'avoir moins d'effet de goulot d'étranglement, sans impact sur le parcours. Finalement, malgré ma performance plus que moyenne, j'ai quand même un bon classement (62/223) en 58'44. Même diminué, même en sachant que ce serait plus difficile, je tenais à être présent pour Amnesty. Car au fond, souffrir pendant une heure sous le soleil de la Côte d'Azur n'est pas grand chose comparé aux soldats qui sont sur le front depuis plus de 1000 jours maintenant. Eux qui risquent de tout perdre, voire qui l'ont déjà perdu. Il en va de même pour les personnes emprisonnées en centre pénitentiaire sévère par ce qu'ils ont dit merde à Poutine. Alors, même si c'est difficile, on baisse la tête et on avance !</em></p>

<p><img src="https://blog.soutade.fr/images/2022/10/pere_noel.png" alt="Logo course des pères noël" /></p>

<p>Malheureusement annulée l'année dernière, on espère retrouver mi-décembre cette course (déguisée) des pères (et mères Noël) dans le centre historique de Grasse au profit de l'association des chaussettes jaunes !</p>

<p><em>La course ne semble pas être organisée cette année...</em></p>

<p><em>NB: Un certificat médical (ou une licence) est obligatoire pour chaque course chronométrée</em></p>
]]></summary><content type="html"><![CDATA[<p><img src="https://blog.soutade.fr/images/2014/08/logo_odyssea.png" alt="Logo Odyssea" /></p>

<p>L'association <a href="https://odyssea.info/courses/odyssea-cannes/">Odyssea</a> qui apporte du soutien à différentes associations de lutte contre le cancer propose cette année pas moins de 13 courses en France et en Outre Mer ! Celle de Cannes se déroulera le dimanche 20 octobre 2024 à 9h, boulevard du Midi Louise Moreau à Cannes, pour le départ du 10km et à 11h pour le 5km (une seule boucle sur le front de mer). Une course enfant (1km) est également disponibles. Un conseil cependant : venir récupérer son dossard la veille, les bénévoles n'arrivant pas à tous les distribuer avant le départ.</p>

<p><em>Retour:  Les organisateurs ont appris de leurs erreurs puisqu'il y avait pas moins de 3 tables pour délivrer les dossards ! Le seul petit "hic" : une édition record avec 5 300 participants ! Donc une file d'attente importante devant les 2 points d'entrée du square Mistral. Ce cru 2024 fut ainsi une bien belle édition qui a vu s'élancer 879 personnes sur le 10km (un record !), accompagnés d'une météo très douce (~19°C). Heureusement que quelques cirrus apportaient un peu de fraîcheur. Pour ma part je visais une allure moyenne de 4'40, 4'37 (13 km/h) dans l'idéal, mais sans avoir de référence concrète. En effet, à cause des fortes chaleurs tardives, la préparation a été assez courte (en plus d'une reprise poussive depuis juin dernier) et il me manquait 2/3 semaines d'entraînement intense pour arriver à rivaliser avec mon temps de 2022. Malgré tout, le corps a bien répondu me permettant de tenir les ~4'35. Pourtant, la course a commencé à être difficile dès les 4km. Finalement, Le dernier kilomètre, m'a permis d'atteindre une moyenne de 4'33 pour un résultat final en 45'30 (113 / 879). Le sentiment est donc partagé, car la barrière des 4'30 n'était pas si loin. Pourtant, je garde en mémoire le fait d'avoir tout donné, du début à la fin. C'est avant tout la raison profonde de ma participation. Grâce à cette grande mobilisation, les 3 associations soutenues (le Centre de lutte contre le cancer Antoine Lacassagne, ASSO Cannes et SOS Cancer du sein PACA) ont pu repartir avec un chèque de 50 000 €.</em></p>

<p><img src="https://blog.soutade.fr/images/2023/09/paroisses_2023.jpg" alt="Départ course des paroisses" /></p>

<p>Que faire le lundi 11 novembre 2024 (après les commémorations) ? Venir prendre une bonne bouffée d'oxygène dans l'Estérel sur les 12km de sentiers tracés par les bénévoles de la paroisse de St Raphaël ! Comme chaque année, ce sera la traditionnelle <a href="http://coursedesparoisses.fr/">course des Paroisses</a>. Et après la course crêpe et/ou bière pour se remettre de ses efforts. L'autre option étant un parcours de 5km ou bien la marche guidée (non chronométrée).</p>

<p><em>Retour: Ce fut encore une grande fête avec pas moins de 407 participants ! (Sans compter la randonnée). Le tout sous un beau soleil (plutôt chaud), mais un fond de l'air assez frais. La majeure partie du circuit étant ombragé, les conditions étaient donc très agréables. Cette année, le circuit a encore changé pour se stabiliser à 12km (11,6km originellement et 12,2km l'année précédente). La traditionnelle descente finale se voit donc rallongée d'une autre longue descente sur le bitume d'environ 1km, de quoi améliorer son temps de parcours ! (Enfin, pour ceux qui n'ont pas déjà eu un infarctus). J'étais pour ma part dans une forme moyenne, et les premiers kilomètres ont été un peu laborieux. Heureusement, je me suis accroché à un lièvre, ce qui m'a donné un surplus d'énergie et l'envie de ne rien (re)lâcher. J'ai ensuite pu dérouler après le point de bascule pour finir fort. Le résultat final est donc plutôt bon avec une 57e place (sur 189) et un temps de 1h et 30 secondes (allure de 5'01). Vivement l'année prochaine !</em></p>

<p><img src="https://blog.soutade.fr/images/2013/12/cross_amnesty.png" alt="Logo Cross Amnesty International" /></p>

<p>La 41e édition du cross Amnesty International se tiendra le dimanche 8 décembre 2024 et sera visiblement organisé par l'<a href="https://www.ac-valbonne.com/">AC Valbonne</a>. Le parcours semble identique : 11km entre Garbejaïre et Valbonne ou 4km dans la Valmasque.</p>

<p><em>Retour : Commençons par le négatif : une fois franchie la ligne d'arrivée, j'ai surtout ressenti beaucoup de frustration. Mis à part dans les derniers hectomètres, j'ai eu un gros manque de combativité. Frustration de ne pas avoir tout donné. En réalité, j'ai dû géré la course. Pourquoi ? Les semaines précédentes j'ai été assez fatigué, bien que les jambes étaient plutôt performantes. Du coup, une semaine avant l'épreuve, j'ai développé un rhinopharyngite. J'ai d'abord dû annuler 2 gros entraînements (donc un manque de rythme), mais ça n'a pas suffit. Les symptômes sur la trachée et les bronches étaient encore présents, ne me permettant d'être qu'à 80%-85% de ma capacité pulmonaire. Pour éviter de se cramer complètement, j'ai donc dû gérer, sentant malgré tout que les jambes arrivaient à saturation par manque d'oxygène. De fait, la course fut difficile. Le résultat est dans les chiffres, avec une moyenne de 5'09, à des années lumières de 2022 (4'50) et même de 2023 (4'58). Le positif maintenant : une bonne participation (294 personnes sur le 4km et 11km). Je ne me souvenais pas avoir vu autant de monde sur cette course. Visiblement la publicité du club de Valbonne a bien fonctionné. Un soleil radieux et, même s'il a plu dans la nuit, le sol était juste mouillé, mais pas instable. Les quelques 6°C du départ ont été très supportables, surtout une fois installé dans le peloton. Départ qui a migré à côté de la ferme Bermond, ce qui permet d'avoir moins d'effet de goulot d'étranglement, sans impact sur le parcours. Finalement, malgré ma performance plus que moyenne, j'ai quand même un bon classement (62/223) en 58'44. Même diminué, même en sachant que ce serait plus difficile, je tenais à être présent pour Amnesty. Car au fond, souffrir pendant une heure sous le soleil de la Côte d'Azur n'est pas grand chose comparé aux soldats qui sont sur le front depuis plus de 1000 jours maintenant. Eux qui risquent de tout perdre, voire qui l'ont déjà perdu. Il en va de même pour les personnes emprisonnées en centre pénitentiaire sévère par ce qu'ils ont dit merde à Poutine. Alors, même si c'est difficile, on baisse la tête et on avance !</em></p>

<p><img src="https://blog.soutade.fr/images/2022/10/pere_noel.png" alt="Logo course des pères noël" /></p>

<p>Malheureusement annulée l'année dernière, on espère retrouver mi-décembre cette course (déguisée) des pères (et mères Noël) dans le centre historique de Grasse au profit de l'association des chaussettes jaunes !</p>

<p><em>La course ne semble pas être organisée cette année...</em></p>

<p><em>NB: Un certificat médical (ou une licence) est obligatoire pour chaque course chronométrée</em></p>
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