Course à pied
Monday, 23 October 2017
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Écrit par
Grégory Soutadé

Départ course des paroisses

Cette fois on y croit ! Un nouveau site web est mis en ligne pour cette 21e (bis) édition. La date, les horaires, le parcours restent quant à eux inchangés. Le samedi 11 novembre 2017 à 11h30 et pour 5€, les trois courses (1km, 1.7km et 4km) débuterons, tandis qu'à 13h, le 6km (8€) et le 12km (12€) s'élanceront depuis le col de Belle-Barbe (commune d'Agay, parc de l'Estérel). Prévoir 1€ supplémentaire via l'inscription en ligne et 3€ sur place. Les dons supplémentaires pour la Paroisse sont appréciés (des sous, des sous pour la Paroisse).

Pour les jeunes (mais pas trop quand même), une page Facebook est ouverte afin de suivre l'actualité de la course.

Retour : Enfin ! Après trois années de disette, j'ai pu participer à cette course dans le massif de l’Estérel ! Le cadre est idéal. Malheureusement, on n'en profite pas à 100% : il s'agit d'un trail plus que d'une course, donc il ne faut pas lâcher des yeux le sol trop longtemps sous peine de buter sur une pierre. Le temps était parfait : ciel voilé, température agréable (~17°C). Les bénévoles présents en masse (un grand merci à eux !). L'ambiance familiale, cachant pourtant le niveau relevé des participants (375 dont la moitié sur le 6km et 12km). Pour toute inscription, on a même droit à une bière gratuite en fin de course. Bon, on pourra l'échanger contre une crêpe, gaufre, part de tarte ou autre si l'envie nous en dit.

Pour être tout à fait exact, le parcours 2017 ne fait que 11,55km (et pas 12km). Ceci dit, il fallait bien regarder le profil de la course avant de s'élancer. En effet, si on commence tranquillement sur des pistes relativements larges, mais caillouteuses, vers les 3,5km commence l'ascension : 1km à 7% de dénivelé, puis 1km plus tranquille et encore 1km à 7%... La gestion est primordiale. Garder le rythme, ne rien lâcher dans la tête. On s'accroche aux baskets de nos prédécesseurs. Au "sommet" se trouve le ravitaillement, pas le temps de s'arrêter ! Le parcours bascule sur des sentiers plus étroits dont la pente est non négligeable et toujours aussi caillouteuse, on regrette la côte. Ce dernier se resserre encore durant une montée sur une cornière (magnifique) (on regrette d'avoir regretté), avant de basculer de nouveau dans une descente ardue pour finalement rejoindre une piste large. C'est le second point de ravitaillement, aux 8km, ne pas se laisser tenter par un verre d'eau ! Les 2km suivants sont traîtres puisqu'il s'agit d'une pente à presque 5%. Les jambes ne forcent pas malgré la vitesse, mais le cœur est au plafond. La dernière partie est également rapide, avec de nouveau des sentiers étroits, parsemés d'embûches, pour finalement retomber sur la route goudronnée synonyme de fin de course. Dans cette dernière relance, il ne faudra pas oublier de sourire à l'appareil photo disposé sur la ligne d'arrivée.

Il n'y avait hélas pas de curée sur cette course, que le lapin courant en croks aurait pu poursuivre (1h30, bravo à lui) ! Dans tout ce joyeux bordel, je termine en 59'16 (87/184), satisfait de ma gestion de l'épreuve.

Wednesday, 04 October 2017
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Écrit par
Grégory Soutadé

Logo Odyssea

Après une année blanche, Odyssea revient à Cannes ! C'est l'année du changement : nouvelle date et nouveau parcours, plus accessible. C'est donc le dimanche 29 octobre 2017 que se déroulera cette édition, sur le front de mer entre Cannes et Cannes La Bocca (départ square Mistral). Les 3 formules sont toujours disponibles :

  • 10km course
  • 5km marche/course
  • 1km enfant

Attention cependant, l'ordre des départs est inversé ! On commence désormais par le 10km pour finir par le 5km. Concernant les tarifs, ils sont de 4€ pour le 1km, 12€ pour le 5km et 15€ pour le 10km (avec un certificat médical obligatoire pour les non licenciés). En hausse donc par rapport aux éditions précédentes, probablement pour pallier (entre autres) aux surcoûts liés à la sécurité. Ce qui ne change pas est la destination des fonds collectés : à savoir les associations locales Toujours Femme pays de Grasse, SOS CANCER DU SEIN PACA et DEFI DE FEMMES.

Parcours Odyssea Cannes 2017

Retour : Une bien belle journée pour cette édition 2017 (bon, ça fait 6 mois qu'il ne pleut plus dans la région...). Le changement de formule a porté ses fruits : en plein octobre rose, c'est 2200 participants qui sont venus relever le défi (1500 et 1600 les années précédentes) et 16 000€ récoltés. L'objectif des organisateurs était de 3000 participants, on s'en rapproche doucement, surtout que le circuit étant plus accessible, il ne peut que gagner en popularité. Personnellement je termine la course en 47'24 à la 149e position (sur 643), ce qui est honorable. Inflation oblige, il faudra faire mieux l'année prochaine !!

Thursday, 20 April 2017
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Écrit par
Grégory Soutadé

Comme je l'indiquais dans un article précédent, ma Garmin forerunner 110 m'a lâchée après la "Foulée des Baous". Elle s'est subitement éteinte et impossible de la rallumer ! Finalement, après un peu de repos, elle est revenue à la vie. Le temps pour moi de récupérer ma dernière course. Malheureusement, le fichier est corrompu, j'ai donc du bidouiller avec le SDK Fit (où l'implémentation C ne fonctionne pas) et finir la réparation grâce à ce site. Il manque les 200 derniers mètres, mais l'essentiel est là.

Ce genre de déboire est visiblement connu. Au début, je pensais que c'était un bug logiciel et qu'il allait être corrigé grâce à une mise à jour, désormais je penche plus à un problème de faux contact au niveau du bouton d'alimentation. Ce qui expliquerait pourquoi elle peut être difficile à allumer, difficile à éteindre (redémarrage automatique), ou encore qu'elle se réveille pendant la nuit pour vider la batterie !

Même si elle est encore utilisable, je ne peux plus la considérer comme fiable. C'est dommage, parce que je l'aimais bien ma petite montre : simple, efficace, grosse autonomie. Je voulais également que sa remplaçante puisse supporter le système de positionnement Gallileo. Ce ne sera hélas pas le cas, il y a urgence !

Le marché de la course à pied est en pleine explosion depuis quelques années. On peut trouver une dizaine de magazines, des tas de chaussures de toutes les couleurs, des plateformes de partage de ses exploits à tout va et, forcément, des montres "connectées" ! Oui, parce que, si on n'utilise plus son téléphone pour enregistrer son entraînement (trop 2015), "on" veut pouvoir recevoir ses notifications, écouter de la musique, suivre son activité quotidienne... Résultat, le marché s'est grandement ouvert, porté notamment par les capteurs d'activité et autres montres intelligentes, dont Apple a initié l'envolée (suivie par une rapide retombée).

Comme quoi, sans le vouloir, on devient à la mode. C'est d'ailleurs pour cela que les coureurs (semi-)pros ont évolués. Le marathon, c'est du pipi de chat. Désormais c'est du trail, de l'ultra trail, du spartan, du mega super spartan trail en bitriathlon. Pour ma part, je suis resté en mode classique, entre le débutant et le semi-marathonien. Si j'ai besoin d'une montre, c'est, d'une part pour me donner des informations (allure instantanée, distance parcourue, allure moyenne principalement) pendant la course et, d'autre part, pour garder une trace de mes entraînements (ce qui permet de se motiver et de voir sa progression sur une longue période). Le tout géré grâce à TurtleSport. Les fonctions avancées ou connectées ne m'intéressent pas. J'accepte de rester injoignable pendant deux heures, je ne suis ni pompier, ni médecin. Mes critères sont donc :

  • Pas de critère de style, une montre classique suffit
  • Supporte la transpiration : bracelet, cadran et boutons robustes, agréables et aérés
  • On doit pouvoir visionner les informations en un seul coup d'oeil (donc écran N&B avec un bon contraste), de préférence 3 informations sur le même écran
  • Les boutons doivent être faciles d'accès, avec un retour sonore afin de les manipuler sans regarder
  • Bonne autonomie
  • Compatible Linux
  • Budget < 200€

En bref, une forerunner 110 sans les problèmes mécaniques. À ce propos, Garmin la propose encore à un tarif hallucinant de 200€, alors que c'est une montre de 7 ans d'âge.

Les concurrents actuels dans la gamme visée sont :

  • Garmin Forerunner 25 Garmin Forerunner 25
  • Garmin Forerunner 35 Garmin Forerunner 35
  • Suunto Ambit3 run Suunto Ambit3 run
  • Espon SF-710 Espon SF-710
  • TomTom Runner 3 TomTom Runner 3
  • Geonaute onMove 220 Geonaute onMove 220
  • Polar M200 Polar M200

Le choix a été long et difficile, en essayant de lire ça et là les différents tests et comparatifs. Ce n'est pas évident quand on n'a pas directement les objets sous les yeux. La forerunner 25 a été éliminée dès le début car trop simple. Concernant la geonaute, je voulais 3 données affichées en même temps et j'avais un doute sur la qualité des matériaux (pour un investissement à long terme). Les boutons de la TomTom ne semblent pas facilement accessibles quand on est en pleine course. Idem pour la forerunner 35 qui se rapproche trop d'une "montre intelligente" à mon goût. Je n'aime pas du tout le design de la polar M200. Finalement, il ne restait que la Suunto qui, avouons le, m'a tapé dans l'oeil, ainsi que sa sérieuse concurrente l'Epson.

Epson propose 3 nouvelles gammes en plus de sa sf-810: la sf-310, sf-510 et sf-710. Une 310/510 suffit, mais je n'aime clairement pas le logo qui vient masquer une partie de l'affichage. Il faut donc prendre une 710 à 200€. Avantage pour ce modèle, il possède la fonction vibreur, ce qui peut être plus pratique que la notification sonore que l'on rate parfois. Ce qui a finalement achevé l'Espon est son support utilisateur. Pour une question simple, il a fallu deux jours, pendant lesquels on m'a demandé mes systèmes d'exploitations (question hors sujet) et indiqué de me référer au manuel (très clair pour le coup) alors que la réponse n'y était pas. De son côté Suunto a l'air d'être beaucoup plus réactif avec un support dédié pour ses montres. L'autre avantage est la possibilité de personnaliser ses affichages via des minis scripts, ce qui offre une ouverture beaucoup plus grande et des possibilités d'évolutions que le constructeur ne soupçonne pas (le résultat ne s'affiche hélas que sur la ligne centrale). De plus, elle est fabriquée en Finlande.

Va donc pour l'Ambit3 run. Le modèle blanc avec ceinture cardiaque, trouvé à 150€ (neuve) sur Amazon. Ce dernier est moins cher que son équivalent en noir ou lime... Suunto, société Finlandaise, a fait sa réputation au milieu du siècle dernier grâce à ses boussoles, de quoi plaire à tous les randonneurs !

Une semaine plus tard, réception de la commande. La montre est plus lourde (+20g) et plus grosse que ma forerunner, mais ça, on le savait. Néanmoins, les matériaux utilisés sont (semblent) de très bonne qualité : le silicone du bracelet est très doux. Les boutons sont un peu durs à enfoncer, mais semblent solides. Première charge. Impossible d'établir la liaison bluetooth avec mon Nexus 4, bien que ce dernier capte la montre (la connexion fonctionne une fois sur 20...). Une bonne idée de la part de Suunto est la petite extension vers le bas (comme sur la TomTom) qui permet (je suppose) d'externaliser l'antenne GPS, donc d'avoir une meilleure réception du signal.

Premier test en course : Il me faut quelques minutes pour trouver le menu de démarrage d'une activité (question d'habitude). Le GPS met autant de temps pour s'accrocher que sur l'ancienne (~5 minutes). Ce fut instantané lors de la deuxième course, mais pas sur la troisième alors que le circuit est identique (ils ne devaient plus être en cache). Je n'avais pas activé les notifications sonores, ça m'a fait râler, problème désormais réglé. Le contraste est excellent, mais la police de caractère, bien qu'élégante, est un petit peu trop fine pour voir d'un seul coup d'oeil rapide les informations en haut et en bas. Avec l'habitude, on sait où positionner les exactement yeux pour capter l'information. Néanmoins, une police un peu plus "grasse" serait bienvenue. Lors de chaque intervalle, il m'indique en priorité le nombre de tours, j'aurais préféré le temps mis, et ce n'est pas configurable (ce dernier s'affiche pourtant, mais est encore plus petit qu'en mode course). Autre défaut, l'affichage de l'allure instantanée ne se fait que par pas de 5 secondes, ce qui est assez frustrant (là où on est à la seconde pour l'allure moyenne). À la fin de la course, il y a un résumé de l'activité, plutôt sympathique. Retour à la maison. Je connecte la montre au PC et je lance OpenAmbit (là ou mon ancienne montre était un simple stockage de masse). Il existe une branche pour supporter les Ambit3, la version Run n'est pas reconnue de base, mais ça se corrige rapidement dans le code source. Par contre, la dernière mise à jour du firmware a cassé quelque chose et empêche le logiciel d'accéder à la montre, il va falloir bidouiller beaucoup plus profondément ! D'autant plus que l'affichage des données sur le site movescount est loin d'être au niveau de celui de Garmin. ne parlons pas de l'application Android qui est une catastrophe à elle toute seule. Finalement, il manque une option pour éteindre la montre après l'entraînement, étant donné qu'elle ne sert que deux fois par semaine (au plus)... Suunto nous "force" à être en mode suivi d'activité.

Bref, un peu déçu par ma Suunto sur les fonctions de base, rien à dire par contre sur la partie matérielle qui est de très bonne facture. C'est une montre qu'il faut apprendre à connaître. Je vais essayer de faire un retour au constructeur en espérant voir les choses s'améliorer. (Mise à jour en juin 2017, rien de ce que je n'ai suggéré n'a été ajouté/modifié).

Astuce concernant le bluetooth

Activer la synchronisation sur le téléphone, reculer de deux mètres puis activer la synchronisation sur la montre. La liaison ne fonctionne pas si l'on est trop près...

EDIT

J'ai eu l'occasion de tester la Geonaute onMove 220 pendant un entraînement. Comme ce que je pensais, les matériaux sont très plastiques avec un bracelet peu confortable, qui se fait néanmoins oublier pendant la course du fait de son poids plume. Je ne sais pas ce qu'il en est de la connectivité par USB sur la durée. Autre défaut : il n'y a que deux affichages par écran (3 écrans paramétrables), mais les chiffres sont un peu petits. Toujours est-il qu'elle fait le boulot (relevés quasiment identiques par rapport à ma Suunto). Elle conviendra donc parfaitement aux débutants et occasionnels grâce à son prix très compétitif.

Friday, 10 March 2017
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Écrit par
Grégory Soutadé

L'association Ensemble avec Benoît organise le dimanche 19 mars 2017 à St Jeannet la foulée des Baous afin de sensibiliser la population sur les leucémies et recueillir d'éventuels nouveaux donneurs (moelle osseuse, sang, plaquettes). Afin qu'un maximum de personnes, plusieurs courses sont disponibles :

  • Marche solidaire
  • 4.5km
  • 10km
  • Courses enfant (400m, 800m et 1600m)

Il faudra apporter le traditionnel certificat médical. Les tarifs sont de 12€ et 14€ (+5€ le jour même) pour les deux courses principales. Pour les autres, la participation est libre.

L'année dernière, plus de 600 participants ont pu arpenter les abords du vieux village de St Jeannet. J'ai pour ma part loupé la date, mais je compte bien me rattraper cette année !

Retour : Il faisait beau ce dimanche pour cette 11e édition, environ 18°C au soleil. Et quelle foule, 571 coureurs et 86 marcheurs sont venus soutenir l'association de Benoît. Mieux encore, 61 personnes se sont inscrites sur le registre national des donneurs de moelle osseuse. C'était donc ma première sur ce très beau parcours partant du collège de Saint-Jeannet pour rejoindre le stade de la Gaude. C'est un parcours assez exigeant (à la limite du trail) en terme de dénivelé, mais plutôt bien équilibré, avec des phases de plat régulières. À mi-parcours il y avait un ravitaillement et je tiens à féliciter tous les bénévoles pour l'organisation très conviviale tout au long de la journée. Concernant la course, il faut savoir gérer pour encaisser les diverses côtes et notamment l'ascension finale ! Je suis donc plutôt satisfait de ma 122e place en 51'42 avec ce sentiment d'avoir vraiment tout donné. À l'arrivée, pasta party, café, gourmandises, séances kiné par les élèves de l'école Atman. On pourra juste regretter une remise des récompenses beaucoup beaucoup beaucoup trop longue, il ne restait donc plus grand monde pour écouter les témoignages et assister au tirage de la tombola, alors que les nuages envahissaient le stade et que la température chutait. On pourra donner une mention spéciale pour Mme Givelet qui a fini la course en 2h, à l'âge de 84ans... Ce fut également le jour où ma montre a décidé de rendre l'âme :( Il ne reste plus qu'à s'entraîner dur pour faire mieux l'année prochaine !

Friday, 02 December 2016
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Écrit par
Grégory Soutadé

Logo Cross Amnesty International

Une petite pièce pour les droits de l'homme partout dans le monde, cela devient (hélas) de plus en plus nécessaire. D'autant plus que la course des paroisses a été annulée et que celle du téléthon n'est pas programmée.

Cette année, le cross Amnesty se déroulera le dimanche 11 décembre 2016 à partir de 10h pour le 1km enfant, 10h30 pour le 4km et 11h15 pour le 11km. Départ donné place Bermond à Valbonne. N'oubliez pas votre certificat médical !

Retour : Un beau soleil nous attendait pour cette édition 2016. Les 11°C/12°C étaient agréables au soleil, mais la veste thermique utile dans les sous-bois humides de Sophia. Côté statistiques, c'est 359 participants qui se sont rencontrés (donc 116 personnes de plus que l'année passée). Pour ma part, j'étais bien physiquement et mieux entraîné pour ce 11km couru en 59' (chrono réalisé à l'ancienne, ma montre ayant décidé de se décharger dans la nuit...) contre 1h2'22 lors de l'édition précédente, ce qui est une belle performance sachant que l'objectif était de passer sous la barre de l'heure. Il ne reste plus qu'à négocier ce mur terrible à la sortie de Valbonne ! Heureusement que ce genre de détail nous échappe d'une année sur l'autre.