Archives 2010
Thursday, 11 November 2010
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Écrit par
Grégory Soutadé

La version 0.2 est sortie !

Après 6 mois d'intense développement, voici la version 0.1 de KissCount. Tout a commencé par une simple feuille de calcul pour noter les dépenses d'un budget modeste (donc qui nécessite de l'attention), puis sont apparues les couleurs pour différencier les opérations, les lignes de démarcation entre les semaines, les graphiques ... Au fur et à mesure, des fonctionnalités de plus en plus complexes se sont ajoutées. Ne voulant pas me lancer dans de la programmation sous OOo, le projet KissCount est né !

L'objectif est simple : arriver à retrouver la simplicité d'une feuille calcul tout en automatisant le plus possible les manipulations et les calculs. Il faut pouvoir visualiser en un seul écran : les opérations courantes, l'état des comptes et la répartition des dépenses (statistiques). L'objectif initial était même de faire tenir toutes ces informations dans un écran d'une résolution de 1024x768.

Bien sûr il existe des dizaines d'autres logiciels de comptabilité personnelle : libres, gratuits ou payants. Mais après une recherche rapide je me suis rendu compte qu'ils avaient tous les mêmes fonctionnalités et la même ergonomie, ce qui ne répond absolument pas à MON besoin : ouvrir le logiciel, rentrer les opérations, voir l'état des comptes, fermer le logiciel. En effet la plupart des autres logiciels de comptabilité partent sur une base financière et essaient de modéliser le maximum de détails, hors pour une utilisation "normale" on n'a besoin que de 20% des fonctionnalités proposées. De plus ils se transforment souvent en cliquodromes insupportables pour réaliser de simples opérations.

Par exemple : les champs "date de valeur", "date d'opération", "numéro de chèque", "destinataire", "devise", "type de l'opération" (chèque, espèces, carte bleue) sont inutiles. Ils prennent de la place à l'écran et ralentissent la saisie.
Dans KissCount on considère que :

  • la "date de valeur" est équivalente à la "date de l'opération" : Si un chèque n'est encaissé que 6 mois plus tard on le considère pendant 6 mois comme déjà encaissé (ça évite de le dépenser) mais on a la possibilité de ne pas le prendre en compte lors du rapprochement mensuel
  • "Numéro de chèque" et "destinataire" : Ils peuvent être inclus dans la description de l'opération, le montant du chèque suffit souvent à l'identifier
  • "Devise" : Le logiciel considère que tout est dans la même devise, le change entre devises est exceptionnel dans la vie courante donc il n'est pas nécessaire de rajouter des mentions inutiles pour le supporter. Si l'utilisateur a à manipuler régulièrement différentes devises il peut se tourner vers d'autres logiciels
  • "Type de l'opération" : inutile car à part les espèces dont le montant est faible (il y a peu de personnes qui se promènent avec 1000€ en liquide sur eux) toutes les autres opérations se font à partir de ou vers un compte bancaire. Il suffit alors d'indiquer une opération de retrait (libre à la personne de gérer ce retrait comme elle l'entend).


Ce sont des exemples de la philosophie du logiciel qui se veut KISS avant tout.

KissCount v0.1

Petite mise au point pour ceux qui ne feraient que regarder les images : il y a deux types d'opérations dans KissCount, les opérations en jaune sont les opérations récurrentes (salaire, loyer ...) qui sont automatiquement reportées d'un mois sur l'autre et les opérations en vert sont les opérations du mois en cours (les couleurs et la police de caractère sont paramétrables pour chaque catégorie).

Actuellement les fonctionnalités suivantes sont implémentées :

  • Gestion des opérations, catégories, comptes bancaires
  • Grouper/Dégrouper des opérations
  • Lorsqu'une description est réutilisée pour une nouvelle opération, le logiciel remplit automatiquement la catégorie et le compte bancaire
  • Statistiques de répartition des dépenses (pratique pour analyser son budget)
  • Mode rapprochement (uniquement les opérations sélectionnées sont prises en compte)
  • Possibilité d'insérer des formules à la place de valeurs numériques
  • Fonction de recherche (avec édition des résultats)
  • Gestion des comptes partagés
  • Affichage des opérations de manière croissante ou décroissante
  • Traduction Français/Anglais
  • Support multi utilisateurs
  • Mini site web pour visualiser ses données en ligne (nécessite un serveur web)


Le logiciel n'a donc pas la prétention de détrôner les concurrents déjà en places mais simplement d'apporter une nouvelle vision innovante en partant du besoin réel de l'utilisateur.
A partir de maintenant le développement sera ralenti car toutes les fonctionnalités importantes ont été implémentées, ça ne veux pas dire que le projet est abandonné : s'il manque une fonctionnalité ou qu'il y a (encore) des bugs il y aura de l'activité.

Pour l'aspect technique : il est développé en C++ sur un modèle MVC avec wxWidgets comme boîte à outils graphique et un peu de PHP pour la partie web. Les données sont stockées dans une base SQLite3.

Pour le moment le principal défaut est que l'interface graphique est mal gérée au niveau des layouts, quelques graphiques plus sympa et des traductions seraient les bienvenues !
Le projet est hébergé sur une forge inDefero : http://indefero.soutade.fr/p/kisscount/
Des captures d'écran sont disponibles dans la documentation française et anglaise

Saturday, 06 November 2010
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Écrit par
Grégory Soutadé

31m²

 

Court métrage pour changer. 31m2 a été réalisé pour le concours de courts métrage organisé à Rennes par l'association Warlock dont le thème était les zombies. Le fond du scénario est bon, hélas les dialogues sont ridicules, la réalisation est trop molle, les acteurs ne jouent vraiment pas très bien. Tous ces éléments viennent perturber tout le travail fait sur l'ambiance qu'a tenté de retranscrire le réalisateur. Et c'est bien dommage quand on connait son talent de part ses autres réalisations.

Pourquoi s'attarder sur ce court métrage ? Et bien parce que l'auteur/réalisateur/acteur n'est autre que Timothée Fontaine alias Durendal, et que ça fait déjà plusieurs années qu'il entretient (avec ses acolytes) le site "Le démon du rire". Site qui contient tout un tas de séries audio et vidéo comiques. La qualité n'est pas équivalente pour toutes les séries, mais il y a énormément de travail ! Personnellement j'ai beaucoup aimé la série "Banal Fantasy II" et "Chtar Wars". Donc voilà, coup de chapeau pour l'ensemble de son œuvre.

Sunday, 31 October 2010
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Écrit par
Grégory Soutadé

 

"Il reste du jambon ?" rien qu'au titre on se doute que c'est un film sur l'intégration. En effet la rencontre d'une journaliste au nom très français et d'un Algérien médecin urgentiste ne pouvait en être autrement. Les premières scènes sont très drôles, mais on remarque rapidement que le trait est vraiment trop forcé ce qui donne un manque de crédibilité total. On aurait aimé quelque chose d'un peu plus subtil. Les acteurs ne sont pas très bons non plus et c'est dommage car il y a quelques passages assez drôles.

Wednesday, 27 October 2010
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Écrit par
Grégory Soutadé

C'est rare mais les gars du projet Debian se sont planté. Peut être que j'ai loupé un truc, mais après avoir redémarrer suite à la mise à jour de mon SheevaPlug vers le noyau 2.6.32-5-kirkwood, le système sortait en kernel panic lors de l'initialisation du réseau. Pas pratique ...

Une petite recherche sur le web m'indique le liens suivant : http://bugs.debian.org/cgi-bin/bugreport.cgi?bug=597302#35
Le problème vient du fait que la commande flash-kernel n'est pas appellée après la mise à jour du noyau. La marche à suivre est de rajouter l'option ipv6.disable=1 à la ligne de commande (setenv bootargs ipv6.disable=1) lors du boot. Evidement chez moi ça ne fonctionne pas.

Bref un système inutilisable (puisqu'il plante avant le boot). Ma configuration est la suivante :
- Ubuntu d'origine dans la mémoire flash intégrée
- Debian installée sur la clé USB avec les partitions suivantes :
/dev/sda1    /boot
/dev/sda2    /
/dev/sda3    swap
/dev/sda4    /home

Heureusement on a accès à la clé USB depuis l'Ubuntu d'origine, cela va permettre de remettre en marche tout ça. Il faut d'abord démarrer sous Ubuntu (sortir le cable USB pour accéder à l'interface RS232 via putty ou screen), monter la clé, se chrooter (c'est donc "comme" si on avait booté sur la clé). Hélàs /dev/sdaX n'est pas automatiquement détecté par udev (les événements ne lui sont pas envoyé pour qu'il crée les périphériques), on va donc le faire à la main avec mknod. Puis on monte /boot et /proc avant de pouvoir lancer flash-kernel. On revient sous Ubuntu, un petit fsck sur les partitions modifiées et on peut enfin redémarrer normalement sur notre ancien système !

mount -t ext2 /dev/sda2 /media chroot /media mknod /dev/sda1 b 8 1            # 8 2 pour /dev/sda2, 8 3 pour /dev/sda3 ... mount -t ext2 /dev/sda1 /boot mount -t proc /proc /proc flash-kernel exit reboot

redémarrer sous Ubuntu

fsck /dev/sda1 fsck /dev/sda2 reboot

J'ai remarqué que lorsqu'on débranche brutalement l'alimentation, il ne boote plus sur la clé USB. L'astuce consiste à démarrer sur l'Ubuntu d'origine, monter la partition, faire un ls, démonter la partition, faire les fsck sur les partitions modifiées (sinon il va le faire au boot de la clé et comme le système a été modifié va redémarrer ...), puis redémarrer le Sheeva (via un reboot).

mount -t ext2 /dev/sda2 /media ls /media umount /media fsck /dev/sda2 reboot

L'idéal est de créer un script et de le rajouter dans le crontab d'Ubuntu pour qu'il s'exécute toutes les 10 minutes. Comme ça si le redémarrage intervient pendant la nuit ou quand on n'a pas accès au SheevaPlug il revient tout seul sur Debian. Les 10 minutes permettent de désactiver le crontab quand on a des choses à faire sous Ubuntu (comme un flash-kernel par exemple ...).

Sunday, 24 October 2010
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Écrit par
Grégory Soutadé

 

Film Sud-Coréen pour changer. The Housemaid a été sélectionné pour le festival de Cannes mais n'a apparemment pas été titré. Remake d'un film de 1960 célèbre en Corée du Sud, l'action se déroule dans une famille aisée, au style plus occidental qu'asiatique, où une jeune aide-gouvernante est nouvellement engagée. Alors que sa femme est enceinte, le maître de maison (et seul homme de la maison) commence à entretenir une relation avec "la nouvelle". Lorsque celle-ci tombe enceinte le combat des femmes commence.


La mise en scène privilégie la narration de l'histoire à l'action (comme beaucoup de films du festival). Malgré la mauvaise manie du réalisateur de jouer avec le flou et les caméras portéesn l'image est très belle et il se dégage du film une ambiance toute particulière. La bande originale quant à elle est intéressante tout comme le film. Attention cependant, certaines scènes sont déconseillées au moins de 16 ans.