Tuesday, 22 July 2014
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Écrit par
Grégory Soutadé

Rendu OpenStreetMap

Yoann Sculo a commencé il y a quelque temps déjà le recensement des entreprises travaillant dans le logiciel embarqué, l'électronique et l'industrie. C'est une initiative intéressante autant pour celui qui est en recherche d'emploi que pour connaître les différents acteurs du marché. Les entreprises recensées sont des "noSSII" comme il le dit, c'est à dire, non pas des sociétés de services soit disant expertes, mais de vraies entreprises qui font de vrais produits.

De mon point de vue, le monde de l'embarqué étant assez technique et requiert des compétences moins génériques que les autres branches de l'informatique, les entreprises préfèrent capitaliser le savoir en recrutant directement (ou en pré embauche via SSII) leurs ingénieurs. Mais, n'ayant pas encore été confronté à ce problème, je me trompe probablement.

Je vous encourage donc si vous travaillez ou connaissez une telle entreprise à la rajouter dans la liste. Soit pour les plus téméraires en faisant un fork du projet et modifiant le JSON à la main (rien de très compliqué), soit en envoyant directement un mail à Yoann avec les coordonnées, et il se chargera du reste !

Tuesday, 15 July 2014
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Écrit par
Grégory Soutadé

36 heures d'interruptions, ce sont les joies de l'auto hébergement... Tout commence par une (je suppose) mise à jour de la livebox. Chouet, une nouvelle interface eye candy, mais toujours pas de support de l'IPv6 et moins de contrôle de la livebox... S'ensuit naturellement une déconnexion intempestive. On débranche tout, on rebranche, on fait un reset (non !!!!!!!!!!!).

Bref, il faut vingt-quatre heures pour que je puisse intervenir physiquement sur la box, puis encore deux heures pour retrouver ce satané mot de passe de connexion (heureusement enregistré dans un ancien profil de Firefox). À priori tout est OK, pourtant le serveur n'est pas accessible depuis l'extérieur. Sûrement les DNS qui n'ont pas encore été mis à jour. En fait non, le reset avait aussi effacé les règles NAT. Cinq heures pour m'en rendre compte !

Maintenant tout est redevenu normal (sauf erreur que je n'aurais pas encore rencontrée). Tout ceci souligne (mais je le savais) la fragilité de l'installation :

  • Pas de serveur de secours
  • Pas d'IP fixe (donc coupures régulières de DNS, merci Orange)
  • Pas de carte d'accès à distance style DRAC

Vivement la réplication sur un autre site physique avec un fournisseur d'accès internet indépendant comme FDN et un vrai modem routeur (pas de services inutiles comme le téléphone, la télévision...). Le tout relié à un serveur un peu plus musclé comme l'alléchante Cubox-i2eX. L'idéal serait même un modem sous *BSD pour limiter les backdoors de la NSA/DGSE !

Tuesday, 08 July 2014
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Écrit par
Grégory Soutadé

C'est quoi toutes ces aventures extraconjugales dont tu te vantes sur ton blog ? Enfin chérie ! Tu ne vas tout de même pas croire tout ce qui circule sur internet ?!

Internet ? Ça a commencé il y a dix ans. Un ensemble de machines inter connectées entre elles au niveau mondial. La possibilité d'être en relation avec des gens à l'autre bout de la planète. Le partage de la connaissance pour tous. À l'époque, débit et technologie oblige, il n'y avait que du texte sur Internet. Vinrent ensuite les images, puis les images animées (gif) et maintenant des vidéos HD.

Tout ça pour dire que notre façon de consommer du web a évoluée de manière phénoménale en seulement 10 ans. Oui, je parle bien de "consommer", car si le web offre un degré d’interactivité important, le pourcentage de personnes qui créent du contenu est stable (donc croissant avec le nombre d'internautes) mais, ne nous voilons pas la face, faible. Tout simplement parce que les gens n'ont rien d'intéressant à dire. Les réseaux sociaux ne sont pas un moyen d'expression, juste un moyen de communication, un grand chat en quelque sorte avec partage de photos et vidéos en sus.

Mon hamster ! Mon blog !

Mais sortons de ce constat morose pour proposer quelque chose de positif. On a tous nos sites web préférés, que l'on suit plus ou moins assidûment. La technique empirique pour savoir s'il y a du contenu neuf est d'aller simplement visiter le site en question. Pourtant, il existe un fonctionnalité implémentée quasiment partout et qui répond à ce besoin de manière beaucoup plus efficace : il s'agit des flux de syndication. Plus communément appelés flux RSS ou encore flux Atom (pour les plus modernes). Leur rôle est de condenser dans un fichier standardisé et compréhensible par une machine l'ensemble des nouveautés d'un site (nouveaux articles, nouveaux commentaires, nouvelles vidéos...). Cette idée, c'était le sujet de mon introduction, bien que peu utilisée est pourtant née au début de l'Internet (~1999).

"Oui, mais je ne suis pas une machine !". Certes, la définition de "compréhensible par une machine" est surtout une notion destinée à assurer l'interopérabilité du format. Ce qui nous intéresse en tant qu'humain, c'est surtout d'avoir une interface de présentation. Pour cela, il faut se tourner vers des lecteurs (agrégateurs) de flux RSS/Atom. Le format étant assez simple, il y a des dizaines d'outils disponibles, que ce soit des programmes sur PC, des applications web ou encore des applications mobiles.

Comme pour les chaînes Youtube, il faut "s'abonner" au flux (vous savez, chaque zinzin qui fait une vidéo ne manque pas de le rappeler, alors qu'il y a un flux RSS disponible sur Youtube !) en rentrant l'adresse du flux dans le logiciel (souvent "monsite.fr/feed", "monsite.fr/rss.xml" ou encore "monsite.fr/atom.xml"). L’agrégateur va alors consulter périodiquement le flux et présenter les nouveautés à l'utilisateur. Suite à l'arrêt de Google Reader, cnetfrance donne une liste de 10 logiciels pour le remplacer, même s'il manque les logiciels auto hébergeable tels que FreshRSS ou encore TinyTinyRSS.

Pour ma part, adepte du mail, j'utilise rss2email sur mon serveur. Il convertit une fois par jour les flux auxquels je suis abonnés en emails. Mon lecteur est alors mon webmail. On ne peut, certes, pas trier par catégorie, intérêt ou autres, mais ... je m'en fous.

"C'est chouet, mais je ne vois pas les mentions RSS ou Atom sur mon site web préféré". Un flux RSS contient une "copie" des nouveaux articles. Certains lecteurs téléchargent aussi les images, mais pas tous. Du coup, les statistiques d'un site web sont faussées car les gens ne prennent plus la peine d'y aller, ils lisent simplement le flux. Conséquence : pas de visites = pas de pub, ce qui est un frein pour beaucoup d'éditeurs. Pour contourner cela, certains utilisent un proxy (feedproxy de Google) afin d'identifier les sources et/ou ne mettent qu'une partie de l'article dans le flux pour forcer la visite. Bref, autant dire que le web commercial aimerait bien se séparer de ce bon ami. C'est pourquoi les flux sont de moins en moins mis en avant. Même dans Firefox, pour des raisons de soit disant ergonomie, il n'y a plus la fameuse icône qui indique la présence d'un flux dans la page. Pour la retrouver il faut passer par un addon.

Icône RSS

"Et s'il n'y a pas de flux RSS sur mon site web préféré ?" Dans ce cas, il faut espérer que le site mette à disposition une "API" externe afin de récupérer les informations et de les afficher avec un logiciel tiers. Pour facebook par exemple, j'ai créé f2email qui permet d'envoyer les dernières news par email, parce que oui, j'aime bien les emails :)

Bien évidemment, les flux RSS et Atom sont disponibles pour ce blog. Il y a même les deux icônes en bas du menu de droite.

Thursday, 03 July 2014
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Écrit par
Grégory Soutadé

Tas de pierres

Anciennes terres agricoles, le plan des Noves est une plaine surplombant Vence. La ballade démarre au début du col de Vence comme pour le circuit des Blaquières, sauf qu'ici le parcours est beaucoup plus plat et adapté à tout types de promeneurs (~7km, moins de 3h en y allant tranquillement). Seuls le début et la fin du circuit nécessiteront un petit effort.

Départ du circuit Première côte

Une fois passé la première difficulté, on découvre les quelques murs en pierre et surtout une première vue fort agréable.

Murs de pierres Vue sur la mer

Le circuit dernier étant facile, il offre moins de spectacle pur, mais compense par de magnifiques panorama qu'il faut prendre le temps d'apprécier.

Premier panorama

Surtout qu'il est moins usité que celui des Blaquières, on se retrouve souvent seul et au calme dans un cadre magnifique. Un vrai délice quand on sait que la côte est à moins d'une heure de route !

Un arbre au milieu des pierres Tas de pierre recouvert de mousse à l'ombre d'un arbre

Paysage typique de la ballade

Orchidées sauvages, thym et lavande sauvage seront de la partie tout au long de la ballade.

Orchidée sauvage Fleur violette

Lavande savage Marguerites

Sans oublier la faune environnante : beaucoup de papillons, des chevaux par ci, quelques ruches par là.

Orchidée sauvage avec un papillon Chevaux

Second panorama

La majorité du parcours est plat.

Chemin plat

Il reste quelques terres agricoles encore exploitées.

Champ de culture

Il faut ensuite grimper un peu.

Ça monte !

Pour arriver à une bergerie en ruine.

Bergerie en ruine Suite du chemin

On peut aussi apercevoir le Baou de St Jeannet et son Castellet (ancienne bergerie).

Baou de St Jeannet Le Castellet

Profitons encore du panorama.

Un arbre au sommet Petite pause à l'ombre d'un arbre

Troisième panorama

Il est intéressant de continuer sur le chemin des Blaquières pour arriver au sommet afin d'apprécier un panorama encore plus impressionnant (et faire une pause déjeuner).

Troisième panorama

Même s'il traîne quelques nuages, le paysage reste superbe.

Paysage Paysage avec trois arbres

Finalement, retour à la maison. On aimerait pouvoir rester encore un peu !

Un mur en pierres plus récent Chemin du retour

Comme pour le chemin du Paradis, je conseille de faire le plein d'eau dans une des fontaines de Vence (l'eau vient directement de la source de la Foux), il n'y a pas de ravitaillement possible cette fois ! Il est aussi conseillé de ne pas partir trop tard à cause du soleil.

Wednesday, 25 June 2014
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Écrit par
Grégory Soutadé

Logo gPass

Petit rappel : gPass est un gestionnaire de mot de passes en ligne. C'est une alternative libre à lastpass. Il permet d'héberger un serveur de mot de passe, qui stockera un mot de passe fort et unique pour chaque site web. Les mots de passes sont chiffrés par une "clé maître" que seul l'utilisateur connaît et sont remplacés à la volée dans le formulaire d'authentification.

La modification de code est minime mais importante, car elle rajoute le préfix "@_" en sus de "@@".

Pour s'authentifier, il faudra toujours rentrer son nom d'utilisateur, puis comme mot de passe :

  • @@masterkey pour remplacer sa clé maître par le vrai mot de passe et soumettre automatiquement le formulaire au site web
  • @_masterkey pour remplacer sa clé maître par le vrai mot de passe sans soumettre le formulaire au site web, puis soumission manuelle dans un second temps

Cela permet de contourner le surplus de JavaScript de certains sites qui ne prennent pas en compte la transformation "clé maître" -> "mot de passe".

Le serveur et le module pour Firefox sont téléchargeables sur la page du projet ou directement sur le site de Firefox (addon uniquement).

PS : D'après les statistiques le nombre d'utilisateurs a doublé \o/

Dernier gif les joies du code when the boss is on holidays