Wednesday, 11 May 2016
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Écrit par
Grégory Soutadé

Sur le cours

Pour cette 46e édition de l'expo rose, Grasse a été mise en scène par la compagnie 100°C théâtre (accompagné de la troupe Charleston & Co) sur le thème des années folles. C'est donc toute la ville qui se transforme durant quatre jours en théâtre géant. Au menu : musique, danse, poésie, claquettes, défilé de mode, expositions... Les commerçants étaient eux-aussi invités à se déguiser.

Charleston And Co

Le résultat était vraiment excellent. À tel point qu'il en vient à faire oublier l'expo en elle-même. Seul bémol : on ne découvre le thème et les activités qu'une fois sur place, ce qui prend le promeneur au dépourvu (s'il n'a pas organisé sa journée en fonction des animations). En effet, rien sur l'affiche officielle ne laissait présager d'un tel spectacle.

Rue Jean Ossala

Heureusement pour les locaux, ce dernier était joué durant les quatre jours. Sur le cours Honoré Cresp étaient présents horticulteurs et artisans de toute la région réunis autour du chapiteau abritant le concours. Des espaces détente ont été aménagés ça et là. Il n'y a que le soleil qui jouait à cache-cache durant ce week-end de l'ascension.

Rosiers grimpants

Parterre de roses Rose rouge orange

Rose blanche Rose rouge jaune

Rose jaune orangée Rose rouge

Rose rouge tachetée Bouquet de roses blanches

Roses oranges Rose rougle clair

Rose orange Rose jaune

Rose rose Duo de roses

Roses violettes Rose rouge et blanche

Une abeille au travail

Ce fut aussi l'occasion de faire une balade dans la vieille ville, qui retrouve de sa superbe depuis les grands travaux de restauration lancés il y a quelques années (et toujours en cours !).

Route Napoléon Décorations dans la ville

Rue du Peyreguis

Rue tracastel Traverse des soeurs

Rue Gazan Place du grand puy

Mairie Rue de la délivrance

Rue du Thouron Place de la poissonnerie

Rue de l'évêché Décorations dans la ville

Rue Marcel Journet

Rue courte Impasse du four de l'oratoire

Friday, 22 April 2016
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Écrit par
Grégory Soutadé

Affiche 20ème printemps musical

Mouans-Sartoux fête les 20 bougies du printemps Musical ! Avec un peu d'avance, puisque cette édition se tiendra le samedi 30 avril 2016 à partir de 20h.

29 groupes défileront sur 11 scènes, ce qui promet d'être une grosse édition !

Peu de monde s'est déplacé pour cette 20ème édition. Une date avancée, une météo fraîche et une quasi absence de communication sont sûrement les causes de cet échec, ce qui est fort dommage, car il y avait des groupes de très bonne qualité !

Thursday, 14 April 2016
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Écrit par
Grégory Soutadé

Capture d'écran IWLA

Bientôt un an depuis la version précédente d'IWLA (mon analyseurs de statistiques web écrit en Python) et, sans m'en rendre compte, il y a des tas de nouveautés ! Au menu:

  • Mise en lumière des différences (par rapport à la dernière analyse) pour les mots clés ainsi que les fichiers téléchargés
  • Rappel du résumé annuel dans les statistiques mensuelles
  • Ajout de la durée de l'analyse
  • Détection des navigateurs
  • Détection des systèmes d'exploitations
  • Détection des pays (grâce à iptogeo)
  • Détection des clientS RSS
  • Statistiques détaillées pour un/des visiteur(s) particuliers
  • Possibilité de mettre à jour des configurationS par rapport à celles par défauts (sans écrasement) avec le suffixe "_append"
  • Statistiques par heures
  • Possibilité de spécifier plusieurs fichiers à analyser
  • Support des fichiers compressés (.gz)
  • Possibilité de ne pas compresser la base de données (option -z)
  • Possibilité de spécifier ses propres moteurs de recherche
  • Requêtes DNS inversés pour les clientS RSS

Quelques bugs ont été corrigés :

  • Le dernier jour du mois n'était pas analysé
  • Les pages accédées à la même seconde n'étaient pas analysées

Comme quoi, un logiciel "stable" n'existe pas. Je suis plutôt content de cette version qui est vraiment complète et avec des fonctionnalités non présentes dans AWStats ! Cela tient surtout en la modularité de l'architecture qui, certes, réduit un peu les performances, mais offre une grande souplesse dans l'écriture de modules (filtres).

Monday, 21 March 2016
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Écrit par
Grégory Soutadé

Affiche du film 10 cloverfield lane

Cela faisait longtemps que je n'avais plus fait de critique d'un film, mais celui-là en vaut vraiment la peine. "10 cloverfield lane" raconte l'histoire de Michelle qui, après avoir fait une sortie de route la nuit, au milieu de nulle part, se retrouve dans un bunker souterrain. Howard, un ancien marine, l'a secourue, mais l'empêche de sortir. D'après lui, il y a eu une "attaque", l'air est toxique. Où est le vrai du faux ? Est-elle vraiment retenue pour son bien ? C'est ce qu'elle va essayer de déterminer avec Emmett, son compagnon de (in)fortune.

Le film est un huit clos, ce qui est assez rare pour une production américaine. Autre fait marquant : le budget, à peine 5 millions de dollars ! Ce n'est parfois même pas le cachet de certains acteurs ! Outre ces points de détails, le scénario se révèle brillant, la pression est permanente tant le personnage d'Howard est ambigu. Les situations n'auront de cesse de faire basculer le spectateur d'un côté ou de l'autre. S'ajoute à cela une réalisation parfaitement maîtrisée, égalant un Hitchcock. La comparaison n'est pas surfaite, le visuel est maîtrisé (ce qui est plus simple de nos jours), mais surtout, la gestion sonore est excellente. Ce dernier point apporte énormément à la qualité générale et contribue à imposer cette ambiance étouffante propre aux huit clos. On notera tout de même quelques américanismes dont il faudra faire abstraction.

Saturday, 19 March 2016
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Écrit par
Grégory Soutadé

Rockfarmers (2016)

Pochette RockFarmers

Pour reprendre la présentation officielle, Rockfarmers a été écrit et composé durant la tournée Gasconha Rocks (2013-2015), c'est-à-dire aux quatre coins du monde ! Pour cet opus, les Gascons ont eu la chance d'être mixés par Vance Powell à Nashville dans le Tenessee. Ce dernier a travaillé avec (entre autres) The Raconteurs, The White Stripes et les Arctic Monkeys. Le mixage a, comme l'enregistrement, été effectué avec du matériel 100% analogique, qui donne ce fameux grain à certains morceaux.

Côté visuel, c'est encore une fois une grosse claque. Abu, le dessinateur a pu passer un mois à la ferme Lou Casse. Les croquis semi colorisés ressortent superbement à côté des photos du livre de 40 pages au format 24cmx24cm d'une qualité irréprochable. De quoi balancer à la poubelle les miteuses pochettes carton ainsi que les boîtes CD plastiques au format standard qui se font traditionnellement.

Outre les paroles, le livre contient deux CD audio (pour 1h05 de musique) à l’effigie de Laurent et Mathieu, ainsi qu'un documentaire réalisé, lui aussi, lors de la tournée mondiale. Seul regret, ils sont insérés dans des pochettes carton (on y revient !) collées, ce qui les rend assez fragiles et difficile à manipuler (faites des sauvegardes !). À noter que les morceaux sont assez longs (4-5 minutes en moyenne).

Le tout est sorti officiellement en février 2016, mais des lots (avec du foie gras) étaient disponibles durant la période de noël. Et parce que ça n'apporte rien, mais que c'est à la modeclasse, une version vinyle existe également.

Voilà, tout est dit... Gasconha Rocks était déjà un peu plus sombre que les précédents opus, ici on abandonne complètement les cuivres. Pour innover, il y a quelques instruments acoustiques (guitare, banjo, harmonica...), une chorale d'enfants, mais l'esprit originel et original, sympa, agressif, fou, vitaminé, festif de The Inspector Cluzo se noie dans un rock lent et souvent dépressif. Laurent retrouve aussi son principal défaut : une montée dans les aigus tout à fait désagréable, bien que le tout soit compressé pour ne pas faire exploser les enceintes.

Seuls quelques titres méritent le détour : l'introduction très oisive ;) qui entame sur du bon rock, le second morceau avec un refrain accrocheur. "Lost In Traditions" annonçait pourtant un blues sympa, mais aurait mérité d'être amputé d'une bonne minute. On sautera directement au second titre du deuxième disque pour entendre un rock plutôt sympathique gâché par les chœurs. Dans un registre plus classique, "Quit The Rat Race" propose du bon rock à l'ancienne (un des rares titres qui sauve l'album). L'hommage à leur dessinateur de toujours, Abu, est un long solo avec des choeurs tristesspirituels. Pour terminer, on fera abstraction du chant sur "Romana" pour écouter une compo jazzy très fraîche.

Grosse déception donc pour cet opus. TIC a voulu faire les choses en grand, mais a oublié les fondamentaux comme qui dirait. Il ne reste qu'à se rabattre sur le foie gras d'oie de Lou Casse pour se consoler !

Dernier gif les joies du code Quand un client mécontent me saute dessus dès le lundi matin