Tuesday, 23 May 2017
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Écrit par
Grégory Soutadé

Le petit train

Le thème de cette année était le Tango. Un peu de théâtre, mais surtout beaucoup de musique, de danse pour animer Grasse. Malgré le temps un peu nuageux et frais en fin de journée, l'affluence était au rendez-vous ! Pour cette édition, un peu moins fleurie qu'à l'habitude (il faut dire que la précédente était particulièrement réussie), l'exposition du concours a été déplacée au musée de la marine ce qui a permis d'étaler sur tout le cours Honoré Cresp les horticulteurs et les stands artisanaux. Au centre, une mosaïque en pétales. Les enfants des différentes écoles ont été mis à contribution pour assurer une partie de la décoration sur le thème des bouchons.

Roses blanche rosée Roses dégradé rouge blanc

Parterre de roses multicolor Rose fuschia

Bouchon des enfants Banc en forme de bouchon

Couple de Tango en action

Les roses de l'exposition

Roses oranges dans le parc Rose jaune et rose

Décoration dans la ville Fontaine décorée

Une danseuse qui pose

Thursday, 11 May 2017
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Écrit par
Grégory Soutadé

Vue depuis le plateau

J'ai récemment découvert le site Terres et Pierres d'Azur qui nous emmène en balade dans toute la Provence. Une randonnée proche et facile en ce mois de Mai un peu frais est le Tour de la Marbrière : 5km, 300m de dénivelé. Les photos sur Randoxygène 06 n'étaient pourtant pas très engageantes ! C'est une erreur, car une fois arrivé sur le plateau se trouve un panorama à couper le souffle. Nos yeux se promènent du lac de St Cassien jusqu'aux sommets enneigés du Mercantour, le vent et la pluie ayant débarrassés le ciel de ce voile laiteux trop souvent présent.

La randonnée débute par un sentier situé à gauche des tennis au dessus de la piscine Altitude 500. La première partie est un peu raide, mais c'est le plus charmant.

Chemin du départ

Ça et là le printemps. Quelques violettes, des parterres de thym en fleur... et même des asperges sauvages !

Ciste Fleur blanche

Violette Thym

Parterre de thym en fleur Fleur jaune

Asperge sauvage

Le chemin est bordé par d'anciennes restanques.

Une vieille restanque

À mi-chemin, on peut déjà observer un superbe panorama (on notera la pureté du ciel).

Un premier panorama

On rejoint ensuite le chemin principal qui nous amènera au plateau. Cette partie est moins intéressante.

Croisement pour rejoindre la piste principale

Mais offre malgré tout quelques points de vues fort sympathiques.

un autre point de vue

Il faut ensuite bifurquer pour arriver au point de vue culminant.

Bifurcation

C'est l'heure de se restaurer un peu en profitant de la vue.

Panorama de Nice jusqu'au lac de St Cassien

Au loin, Grasse.

Au loin, Grasse

Sur le terrain privé situé derrière, un troupeau de mouton (surveillé par le berger et son patou) était tranquillement en train de paître .

Troupeau de moutons

Pour le retour, il ne faut surtout pas suivre le chemin qui nous emmène (entre autre) aux trois puits, mais redescendre "à pic" par un petit sentier situé au niveau du point de vue.

Chemin pour redescendre

La descente peut être délicate par endroits si les pierres sont encore un peu mouillées. Ici, l'on peut voir les sommets enneigés du Mercantour. On tombe au passage sur une ancienne bergerie en ruine.

Les sommets enneigés du Mercantour Ruines de l'ancienne bergerie

La balade se termine sur le chemin principal.

Saturday, 06 May 2017
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Écrit par
Grégory Soutadé

Capture Hex Offsets

Voici un petit outils qui me manquait depuis fort longtemps (du moins quand j'en ai besoin). En apparence, rien d'extraordinaire : une simple calculatrice hexadécimale avec uniquement les opérations "plus" et "moins"... Pourtant elle est extrêmement pratique quand on travaille sur deux bases d'adresses différentes (avec un décalage d'offset).

Quelques options ont été rajoutées comme le fait de pouvoir facilement remettre une ligne à zéro, valider ou non l'entrée, copier-coller le résultat dans le presse-papier, tout effacer, régler le nombre d'entrées (jusqu'à 20) et convertir un nombre en décimal ou hexadécimal.

Le tout a été réalisé avec QtCreator (donc C++ et Qt) et est disponible sur ma forge sous licence GPLv3.

Thursday, 20 April 2017
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Écrit par
Grégory Soutadé

Comme je l'indiquais dans un article précédent, ma Garmin forerunner 110 m'a lâchée après la "Foulée des Baous". Elle s'est subitement éteinte et impossible de la rallumer ! Finalement, après un peu de repos, elle est revenue à la vie. Le temps pour moi de récupérer ma dernière course. Malheureusement, le fichier est corrompu, j'ai donc du bidouiller avec le SDK Fit (où l'implémentation C ne fonctionne pas) et finir la réparation grâce à ce site. Il manque les 200 derniers mètres, mais l'essentiel est là.

Ce genre de déboire est visiblement connu. Au début, je pensais que c'était un bug logiciel et qu'il allait être corrigé grâce à une mise à jour, désormais je penche plus à un problème de faux contact au niveau du bouton d'alimentation. Ce qui expliquerait pourquoi elle peut être difficile à allumer, difficile à éteindre (redémarrage automatique), ou encore qu'elle se réveille pendant la nuit pour vider la batterie !

Même si elle est encore utilisable, je ne peux plus la considérer comme fiable. C'est dommage, parce que je l'aimais bien ma petite montre : simple, efficace, grosse autonomie. Je voulais également que sa remplaçante puisse supporter le système de positionnement Gallileo. Ce ne sera hélas pas le cas, il y a urgence !

Le marché de la course à pied est en pleine explosion depuis quelques années. On peut trouver une dizaine de magazines, des tas de chaussures de toutes les couleurs, des plateformes de partage de ses exploits à tout va et, forcément, des montres "connectées" ! Oui, parce que, si on n'utilise plus son téléphone pour enregistrer son entraînement (trop 2015), "on" veut pouvoir recevoir ses notifications, écouter de la musique, suivre son activité quotidienne... Résultat, le marché s'est grandement ouvert, porté notamment par les capteurs d'activité et autres montres intelligentes, dont Apple a initié l'envolée (suivie par une rapide retombée).

Comme quoi, sans le vouloir, on devient à la mode. C'est d'ailleurs pour cela que les coureurs (semi-)pros ont évolués. Le marathon, c'est du pipi de chat. Désormais c'est du trail, de l'ultra trail, du spartan, du mega super spartan trail en bitriathlon. Pour ma part, je suis resté en mode classique, entre le débutant et le semi-marathonien. Si j'ai besoin d'une montre, c'est, d'une part pour me donner des informations (allure instantanée, distance parcourue, allure moyenne principalement) pendant la course et, d'autre part, pour garder une trace de mes entraînements (ce qui permet de se motiver et de voir sa progression sur une longue période). Le tout géré grâce à TurtleSport. Les fonctions avancées ou connectées ne m'intéressent pas. J'accepte de rester injoignable pendant deux heures, je ne suis ni pompier, ni médecin. Mes critères sont donc :

  • Pas de critère de style, une montre classique suffit
  • Supporte la transpiration : bracelet, cadran et boutons robustes, agréables et aérés
  • On doit pouvoir visionner les informations en un seul coup d'oeil (donc écran N&B avec un bon contraste), de préférence 3 informations sur le même écran
  • Les boutons doivent être faciles d'accès, avec un retour sonore afin de les manipuler sans regarder
  • Bonne autonomie
  • Compatible Linux
  • Budget < 200€

En bref, une forerunner 110 sans les problèmes mécaniques. À ce propos, Garmin la propose encore à un tarif hallucinant de 200€, alors que c'est une montre de 7 ans d'âge.

Les concurrents actuels dans la gamme visée sont :

  • Garmin Forerunner 25 Garmin Forerunner 25
  • Garmin Forerunner 35 Garmin Forerunner 35
  • Suunto Ambit3 run Suunto Ambit3 run
  • Espon SF-710 Espon SF-710
  • TomTom Runner 3 TomTom Runner 3
  • Geonaute onMove 220 Geonaute onMove 220
  • Polar M200 Polar M200

Le choix a été long et difficile, en essayant de lire ça et là les différents tests et comparatifs. Ce n'est pas évident quand on n'a pas directement les objets sous les yeux. La forerunner 25 a été éliminée dès le début car trop simple. Concernant la geonaute, je voulais 3 données affichées en même temps et j'avais un doute sur la qualité des matériaux (pour un investissement à long terme). Les boutons de la TomTom ne semblent pas facilement accessibles quand on est en pleine course. Idem pour la forerunner 35 qui se rapproche trop d'une "montre intelligente" à mon goût. Je n'aime pas du tout le design de la polar M200. Finalement, il ne restait que la Suunto qui, avouons le, m'a tapé dans l'oeil, ainsi que sa sérieuse concurrente l'Epson.

Epson propose 3 nouvelles gammes en plus de sa sf-810: la sf-310, sf-510 et sf-710. Une 310/510 suffit, mais je n'aime clairement pas le logo qui vient masquer une partie de l'affichage. Il faut donc prendre une 710 à 200€. Avantage pour ce modèle, il possède la fonction vibreur, ce qui peut être plus pratique que la notification sonore que l'on rate parfois. Ce qui a finalement achevé l'Espon est son support utilisateur. Pour une question simple, il a fallu deux jours, pendant lesquels on m'a demandé mes systèmes d'exploitations (question hors sujet) et indiqué de me référer au manuel (très clair pour le coup) alors que la réponse n'y était pas. De son côté Suunto a l'air d'être beaucoup plus réactif avec un support dédié pour ses montres. L'autre avantage est la possibilité de personnaliser ses affichages via des minis scripts, ce qui offre une ouverture beaucoup plus grande et des possibilités d'évolutions que le constructeur ne soupçonne pas (le résultat ne s'affiche hélas que sur la ligne centrale). De plus, elle est fabriquée en Finlande.

Va donc pour l'Ambit3 run. Le modèle blanc avec ceinture cardiaque, trouvé à 150€ (neuve) sur Amazon. Ce dernier est moins cher que son équivalent en noir ou lime... Suunto, société Finlandaise, a fait sa réputation au milieu du siècle dernier grâce à ses boussoles, de quoi plaire à tous les randonneurs !

Une semaine plus tard, réception de la commande. La montre est plus lourde (+20g) et plus grosse que ma forerunner, mais ça, on le savait. Néanmoins, les matériaux utilisés sont (semblent) de très bonne qualité : le silicone du bracelet est très doux. Les boutons sont un peu durs à enfoncer, mais semblent solides. Première charge. Impossible d'établir la liaison bluetooth avec mon Nexus 4, bien que ce dernier capte la montre (la connexion fonctionne une fois sur 20...). Une bonne idée de la part de Suunto est la petite extension vers le bas (comme sur la TomTom) qui permet (je suppose) d'externaliser l'antenne GPS, donc d'avoir une meilleure réception du signal.

Premier test en course : Il me faut quelques minutes pour trouver le menu de démarrage d'une activité (question d'habitude). Le GPS met autant de temps pour s'accrocher que sur l'ancienne (~5 minutes). Ce fut instantané lors de la deuxième course, mais pas sur la troisième alors que le circuit est identique (ils ne devaient plus être en cache). Je n'avais pas activé les notifications sonores, ça m'a fait râler, problème désormais réglé. Le contraste est excellent, mais la police de caractère, bien qu'élégante, est un petit peu trop fine pour voir d'un seul coup d'oeil rapide les informations en haut et en bas. Avec l'habitude, on sait où positionner les exactement yeux pour capter l'information. Néanmoins, une police un peu plus "grasse" serait bienvenue. Lors de chaque intervalle, il m'indique en priorité le nombre de tours, j'aurais préféré le temps mis, et ce n'est pas configurable (ce dernier s'affiche pourtant, mais est encore plus petit qu'en mode course). Autre défaut, l'affichage de l'allure instantanée ne se fait que par pas de 5 secondes, ce qui est assez frustrant (là où on est à la seconde pour l'allure moyenne). À la fin de la course, il y a un résumé de l'activité, plutôt sympathique. Retour à la maison. Je connecte la montre au PC et je lance OpenAmbit (là ou mon ancienne montre était un simple stockage de masse). Il existe une branche pour supporter les Ambit3, la version Run n'est pas reconnue de base, mais ça se corrige rapidement dans le code source. Par contre, la dernière mise à jour du firmware a cassé quelque chose et empêche le logiciel d'accéder à la montre, il va falloir bidouiller beaucoup plus profondément ! D'autant plus que l'affichage des données sur le site movescount est loin d'être au niveau de celui de Garmin. ne parlons pas de l'application Android qui est une catastrophe à elle toute seule. Finalement, il manque une option pour éteindre la montre après l'entraînement, étant donné qu'elle ne sert que deux fois par semaine (au plus)... Suunto nous "force" à être en mode suivi d'activité.

Bref, un peu déçu par ma Suunto sur les fonctions de base, rien à dire par contre sur la partie matérielle qui est de très bonne facture. C'est une montre qu'il faut apprendre à connaître. Je vais essayer de faire un retour au constructeur en espérant voir les choses s'améliorer. (Mise à jour en juin 2017, rien de ce que je n'ai suggéré n'a été ajouté/modifié).

Astuce concernant le bluetooth

Activer la synchronisation sur le téléphone, reculer de deux mètres puis activer la synchronisation sur la montre. La liaison ne fonctionne pas si l'on est trop près...

EDIT

J'ai eu l'occasion de tester la Geonaute onMove 220 pendant un entraînement. Comme ce que je pensais, les matériaux sont très plastiques avec un bracelet peu confortable, qui se fait néanmoins oublier pendant la course du fait de son poids plume. Je ne sais pas ce qu'il en est de la connectivité par USB sur la durée. Autre défaut : il n'y a que deux affichages par écran (3 écrans paramétrables), mais les chiffres sont un peu petits. Toujours est-il qu'elle fait le boulot (relevés quasiment identiques par rapport à ma Suunto). Elle conviendra donc parfaitement aux débutants et occasionnels grâce à son prix très compétitif.

Thursday, 16 March 2017
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Écrit par
Grégory Soutadé

Coq cassé (logo FFR)

C'est ainsi depuis des années, le XV de France est une équipe aux résultats aléatoires. Capable de renverser n'importe quelle nation, capable de performances individuelles et collectives d'un très haut niveau, mais aussi capable de défaites plus ou moins cuisantes, plus ou moins courageuses. Tout le monde aime son équipe nationale et tout le monde a envie qu'elle gagne !

On pourrait discuter longtemps du modèle "à la française" où les joueurs sont partagés (quand ils sont sur la feuille de match) entre un championnat national relevé, une coupe d'Europe qui est la priorité des clubs britanniques et une sélection nationale exigeante. On pourrait également pointer du doigt la formation, le choix des joueurs étrangers dans les clubs, les blessures, le manque de temps de préparation, la rotation incessante autour des postes clés...

C'est un dilemme sans fin. Le combat entre la fédération française de rugby, association sportive promouvant le rugby, et la ligue national de rugby, donc les clubs. Après huit ans passés à la tête de la fédération, Pierre Camou est battu par Bernard Laporte lors des dernières élections. Ce dernier est porteur d'un projet neuf, voulant, comme tout ancien joueur, ancien sélectionneur et ancien entraîneur, porter le rugby français au plus haut. Cela passe avant tout par les joueurs qui, sous les directives de l'entraîneur doivent mouiller le maillot, se surpasser, déchirer la défense adverse et faire la passe au bon moment pour offrir l'essai à son co équipier, son équipe, son pays.

C'est à ce moment que le récit se corse. On a pu assister lors de la dernière tournée de novembre à des actions de grande envergure, issues d'un projet de jeu (mis en place par Guy Novès) qui semblait avoir intégré. Les Bleus se sont battus comme des coqs pour défendre bec et ongle les couleurs de leur maillot ! C'est un objectif et une reconnaissance dont rêvent tous les joueurs professionnels, mais aussi et surtout un honneur de le porter, de le défendre. L'histoire n'en retiendra que le résultat, une défaite de plus à ajouter aux statistiques. Mais le grand public a (re)découvert son équipe, l'a supportée, l'a portée, l'a aimée.

Bernard Laporte est un homme de parole. Dans son programme, il était clairement inscrit qu'il apposerait un sponsor sur le maillot aux trois couleurs. En effet, la France était la dernière grande nation du rugby à ne pas l'avoir fait. Si cela peut paraître étrange pour les nations anglo-saxonnes (quand il y a de l'argent à se faire, ils sont toujours présents), c'est, de mon point de vue tout à fait inacceptable ! On dénature la valeur des joueurs, leur engagement, ce pour quoi ils devraient être si fier. Le tout, au profit d'une société commerciale (quelle qu'elle soit).

Si j'avais été joueur international, je n'aurais jamais accepté de participer à ce blasphème. Quitte à perdre ma place en équipe de France.

Les défenseurs peuvent arguer que l'argent (le nerf de la guerre) ainsi récolté pourra être ré injecter dans la fédération pour avoir une équipe plus performante. Sauf que, d'après les chiffres officiels, la fédération française de rugby enregistre des recettes à hauteur de 120 146 000 € (saison 2015/2016) et réalise même un bénéfice de 1.7M€ sur cette même saison. Recettes qui sont en constantes augmentations. D'autant plus que le projet de grand stade, dont le coût était évalué à quelques 600M€, a été annulé (autre promesse de M. Laporte). L'argent, qui pourrit le sport, N'EST DONC PAS la source du problème. De l'argent, il y en a, et même s'il y en avait dix fois plus, on nous dirait qu'il en manque toujours.

Par comparaison, le budget de la fédération Neo Zélandaise est d'un peu plus de 130M€ (2015). Elle compte 150 000 licenciés, là où il y en a 450 000 en France. La différence (outre le sponsor maillot de la Nouvelle Zélande) : une équipe qui gagne est une équipe qui rapporte (et pas l'inverse). À mi chemin, la fédération Irlandaise (qui supporte le développement du tag rugby !) possède un budget de 76M€ (sponsor maillot compris) pour 100 000 licenciés. Le rapport budget/licenciés va donc de 1 à 4, mais on peut être champion du monde avec trois fois moins de joueurs potentiels.

Autre argument avancé : le sponsor maillot est ancré dans la culture des clubs, alors pourquoi pas au niveau national ? Sauf que les revenus des clubs sont bien moindres : moins de licenciés, moins de produits dérivés, moins de subventions, plus de matchs. Côté dépenses, il y a plus de frais pour les joueurs (qui évoluent toute l'année), les structures, l'encadrement. Par exemple, le stade Toulousain a dégagé en 2016 un chiffre d'affaire de presque 30M€ et a contracté 1.5M€ de pertes. Dans ce cas, les sponsors sont nécessaires pour assurer la (sur)vie du club. D'autant plus que la fédération, même s'ils n'apparaissent pas sur le maillot, a elle aussi des sponsors officiels ! Qui sont présents lors des 8 matchs annuels, à multiplier par 3 si on ajoute les moins de 20 ans et les filles, plus ceux du rugby à 7 (même s'il est peu médiatisé). Ajoutons également, que le maillot officiel est renouvelé chaque année afin d'augmenter les ventes.

On passera sur le choix du sponsor, probablement politique, M. Altrad étant propriétaire du club de Montpellier, il a déjà apposé son nom sur le stade Yves-du-Manoir. Pour autant, lors de sa première apparition, ce dernier était plutôt discret et relativement bien intégré sur un maillot qui commence à être sérieusement surchargé ! À l'opposé, le vilain logo BMW du maillot des moins de 20 ans était tout simplement horrible. Bien sûr, il y a pire ailleurs. L'équipe de France de Handball en est le triste exemple avec pas moins de quatre sponsors ! Pourtant, elle gagne quasiment tout depuis 15 ans, et ce n'est pas grâce à l'argent de ces grandes enseignes.

Une conclusion ? Quoi de plus navrant de voir toutes ces personnes corrompues en haut des fédérations qui vendent leur âme pour de l'argent (qui a dit rétro commission ?), au détriment des valeurs, des joueurs et du public. Rien de neuf sous le soleil donc.