Friday, 18 August 2017
|
Écrit par
Grégory Soutadé

Logo Colis Privé

On trouve déjà des centaines de retours d'expérience sur internet, mais il est toujours bon de rajouter son petit grain de sel. Encore un post coup de gueule envers la société "Colis privé".

Une société commerciale doit envoyer deux colis à mon domicile, je n'ai pas le choix du transporteur, ni de la livraison en point relais. Sur les deux, un n'est jamais apparu. Il y a eu un avis de passage pour le second, normal me direz-vous quand on travaille hors de chez soi pendant les heures de livraison.

Premier réflexe, aller sur le site internet de colis privé pour rentrer le numéro indiqué sur le bon afin de re planifier la livraison à une autre adresse. Et première galère : il est indiqué le numéro HW0/000/XXX/XXX, hors, il faut entrer le numéro en remplaçant les barres par des espaces : HW0 000 XXX XXX, une bonne demi-heure de perdue. Le colis (pour des raisons de coût) n'a pas de suivi par internet...

Les deux seuls moyens de contacter la société : twitter et un numéro surtaxé (2.5€ par appel). Soit, le service de hotline n'est visiblement pas en France (ils possèdent pourtant une antenne sur Nice, donc tout près), mais la personne est polie. Une livraison dans un point relais est planifiée. Le jour de la livraison, réception d'un SMS de confirmation. Quand on va au point relais quelques heures plus tard, il n'y a pas le colis en question...

Après un second appel, la société m'informe qu'une enquête est ouverte et que je serai re contacté. Sauf qu'ils ont dû mettre Derrick sur le coup, parce qu'une semaine plus tard il n'y a toujours rien. Un email (automatique) m'informe que le colis attend depuis 5 jours, quelle veine car le patron du relais colis n'a toujours rien reçu.

Bref, si vous avez le choix NE CHOISISSEZ PAS LES SERVICES DE COLIS PRIVÉ, ils sont peut-être moins cher, mais les colis n'arrivent pas !

Friday, 04 August 2017
|
Écrit par
Grégory Soutadé

Gâteau 7 ans

Une année de plus, l'occasion de faire un nouveau bilan ! La septième année est, comme le cap des trois ans, un marqueur pour les couples, une sorte de "quitte ou double". Cette année, j'ai été très occupé à la réalisation du chrono (v1 et v2) ce qui m'a laissé moins de temps pour prendre la plume sur d'autres sujets.

Côté logiciels, il y a eu quelques corrections mineures sur IWLA et KissCount, mais surtout la sortie de la version 0.8 de gPass. Celle-ci a demandé pas mal de travail, mais concrétise le passage aux Webextensions de Firefox, avec à la clé une meilleure sécurité (le système cryptographique a été retravaillé). J'ai d'ailleurs été agréablement surpris de voir qu'il y avait une centaine d'utilisateurs côté Chrome et une trentaine côté Firefox.

Néanmoins, il faut bien reconnaître que, malgré la diversité des sujets abordés (donc le nombre d'articles publiés), la fréquentation n'a cessé de baisser depuis un an (comme indiqué dans mon bilan précédent). Pour être exact, le nombre de visiteurs mensuel a été divisé par deux entre juin 2016 et juin 2017, avec une embellie en juillet dernier. Si ce facteur statistique, aujourd'hui en berne, représente la double récompense de faire plaisir et d'encourager à la poursuite de l'aventure, ce n'est évidemment pas l'objectif ultime. Le réel objectif est d'une part de pouvoir s'exprimer librement et, d'autre part d'être utile. Donc même s'il n'y avait qu'une visite quotidienne, ce serait utile.

Quelques chiffres (entre parenthèses, les chiffres des années précédentes) :

  • 30 articles publiés (31, 34, 49, 50, 60, 60)
  • 9 510 visites (23 800, 21 300, 25 000, 12 000, 18 000, 9 000)
  • 17 Go de données envoyées (17,9, 9, 5.5, 2.7, 2.5)
  • 20 180 pages affichées (26 700)

Le fameux top 10 qui cumule pour cette année 67% des visites (en gras, consultation principalement pour les images. Entre parenthèses, l'année de publication) :

Une seule entrée (Bitcoin en interne), qui date pourtant d'août 2015. Le reste n'est qu'un changement dans l'ordre du classement.

Quid de la suite ? Même si les articles sont plus consistants (donc plus intéressants pour la plupart), je dois admettre qu'il devient de plus en plus difficile d'alimenter le blog (moins de temps, mois de sujets). Cette année, 1/5 des publications contiennent beaucoup de photos, ce qui alourdit particulièrement le temps de chargement. Une bonne nouvelle concernant ce point en particulier devrait arriver bientôt, avec, pourquoi pas, le support d'IPv6 ! Ma cubox (serveur principal) n'a pas encore été mis à jour vers la nouvelle version stable de Debian (stretch), mais le serveur de secours (Sheevaplug) a parfaitement passé l'étape de la migration (modulo quelques fichiers de configuration à changer).

Monday, 24 July 2017
|
Écrit par
Grégory Soutadé

Logo gPass

Voici la dernière mouture de gPass, le gestionnaire de mot de passe pour Firefox et Chrome ! Il s'agit là d'une fort belle version avec plein de nouveautés. La précédente date d'un an et demi déjà, plusieurs facteurs ont motivé le développement de celle-ci. Tout d'abord, Firefox abandonne le support des addons pour les remplacer par les webextensions. Ces webextensions utilisent la même API que les extensions Chrome de Google. Si cela facilite le travail du développeur, il place désormais Mozilla au rang des suiveurs dans le monde du web. Le support de l'addon gPass pour firefox est donc abandonné au profit du nouveau code de la webextension (quasi identique à celui de Chrome).

Le gros avantage de cette nouvelle API est le support de la cryptographie de manière (quasi) native. L'option SHADOW_LOGINS est donc activée par défaut. Le mode de chaînage ECB n'étant pas supporté par l'API, j'ai décidé de changer la façon dont sont chiffrées les données avec du CBC, ce qui est plus solide cryptographiquement parlant. J'ai aussi noté que si les mots de passes étaient salés, ils ne l'étaient pas correctement car ce dernier était ajouté à la fin et non au début, donc inutile lorsqu'il y a plus de 13 caractères (la longueur par défaut étant 16...). Le protocole d'échange avec le serveur a lui aussi évolué pour passer en version 4. D'autres modifications mineures ont été apportées sur la partie serveur :

  • Retour automatique en haut
  • Disposition de l'interface
  • Génération des mots de passe (plus facilement lisible pour les humains)
  • Les mots de passes en clair ne sont affichés que pendant 15 minutes
  • Ajout de tests unitaires

Autre fonctionnalité intéressante qui me trottait dans la tête depuis un certain temps : le blocage des connexions lorsque l'on détecte une clé maître en clair dans les paramètres de la requête. Malheureusement ce mécanisme ne fonctionne que sous Chrome.

L'ajout de la cryptographie native est un réel plus. Néanmoins c'est un véritable calvaire à programmer. En effet, les développeurs ont eu le bon goût de l'implémenter en utilisant des Promise, donc des appels de fonctions asynchrones (car en arrière plan le navigateur invoque un binaire OpenSSL), alors que nous avons besoin du résultat immédiatement ! Bref, il a fallu attendre l'arrivée de la version 53 et du support des directives await et async pour retrouver un semblant d'utilisabilité. Hélas, c'est la période choisie par Debian pour entrer dans sa phase de gel en vue de la sortie de la nouvelle version stable. Il y a donc eu 6 + 1 mois de retard car je ne voulais pas casser la compatibilité avec des serveurs alors que les addons seraient resté bloqués en v0.7. De plus, je ne pouvais pas tester directement.

Autre nouveauté pour ceux qui ne veulent pas ouvrir leur navigateur, il y a désormais une interface accessible en ligne de commandes (CLI/terminal) ! Cela permet également d'étendre le gestionnaire à autre chose que du pur web !

Les sources sont disponibles sur ma forge sous licence GPLv3.

Monday, 17 July 2017
|
Écrit par
Grégory Soutadé

Chrono de face

La première version de mon chronomètre ne m'a pas pleinement satisfait : trop gros, trop lourd, afficheur parfois capricieux. Néanmoins, l'expérience acquise m'a permis d'entrevoir plusieurs pistes d'améliorations. Le critère principal pour une v2 était de pouvoir fabriquer un circuit imprimé d'une taille réduite pour pas trop cher. Après quelques recherches j'ai trouvé mon bonheur chez OSH Park. Il s'agit d'une association basée aux États-Unis dont le but est de regrouper les designs des particuliers afin de réduire les coûts. Cerise sur le gâteau : il n'y a pas de frais de port ! Leurs PCB sont facilement reconnaissables par leur couleur violette unique. De plus ils ont un site extrêmement bien fait qui permet de visualiser le résultat des masques avant de lancer la production. Encore mieux, ils acceptent toute sorte de formats en entrée (eagle, kicad...).

Comparaison ancien et nouveau chrono

Je me suis donc lancé pour une deuxième version de manière un peu plus autonome (mais toujours avec l'aide précieuse de Frédéric M.). Le nouveau schéma est basé sur des MOSFET et non plus des transistors. Il est double face. Les 4 piles rechargeables sont remplacées par une batterie Lithium-ion beaucoup plus petite et légère (mais avec la moitié d'autonomie, 1A contre 2A). Plus besoin d'ouvrir le boîtier pour assurer la recharge, grâce à une charge via câble USB. Fonction importante qui manquait : le boîtier aura un aimant sur sa face arrière.

Bref, le jour et la nuit par rapport à la première version. En volume, la v2 est 2,44 fois plus petite (5,6x7,5x2,9 contre 7,2x8,1x5,1) avec un poids de 126g (aimant compris) contre 258g.

Chrono de face

Un mois après avoir passé la commande, les 3 PCB arrivent. Ils sont de très bonne qualité, vernis, trous métallisés, marquage en surface. Seul bémol : il faut scier à la main les bouts qui dépassent (provenant de la plaque de production), alors que le reste de la carte est parfaitement découpée...

L'étape de la soudure se passe bien. Certains trous sont cependant un peu trop petits, et il faut forcer un peu pour rentrer l'afficheur et une LED. Première mise sous tension : il ne brûle pas, c'est une bonne nouvelle. Tentative de programmation avec MPLab. Rien ne se passe... C'est le moment où le doute s'installe : problème de soudure ? Problème de résistance ? Problème de niveau de tension au niveau des MOSFET ? ... La première erreur est dans le code, les MOSFET P fonctionnent en logique inverse (niveau bas pour qu'ils soient passants). Après correction l'afficheur reste éteint. Un petit tour avec le multimètre ainsi qu'une revue de schéma un peu plus poussée et l'on remarque que toutes les masses ne sont pas reliées. En effet, eagle fait une différence entre les pattes GND et VSS, il faut donc relier les deux mondes par un nouveau fil. Autre blague, le 7 segments HDSP-B03E n'était plus disponible. Bêtement, j'ai pris un B04E en pensant qu'ils étaient identiques. Sauf qu'en réalité la polarité des LED est inversée sur ce dernier. En prenant cela en compte, j'aurais pu faire baisser le prix global (les MOSFET P sont plus chers que les N).

Finalement le circuit fonctionne parfaitement. Une fois le programme optimisé, j'arrive à faire fonctionner le PIC à 2Mhz contre 4Mhz pour la première version (en gardant la même taille du binaire résultant), et, si j'avais regroupé les pattes des transistors N et P sur les blocs B et C sans les mélanger, je pense qu'il serait possible de descendre encore la fréquence.

La fabrication de la boîte fut une autre étape particulièrement longue. J'ai utilisé un générateur de boîtes sous inkscape, mais celui-ci ne crée pas les créneaux sur certains côtés, ce qui n'est pas pratique du tout. Obligé de faire une multitude de retouches à la main. De plus, la marge ajoutée n'est pas agréable, j'aurais dû la positionner à 0. Au final, je l'ai complètement re déssiné à la main. Petite blague qui m'a fait perdre beaucoup de temps : il y a une différence entre ma version Linux et la version Windows utilisée au fablab. Si on ne choisit pas la bonne option au lancement du logiciel, les dimensions sont faussées. Ça a donc été une vraie galère pour réaliser ce que je voulais, alors qu'il ne m'avait fallu que deux essais la fois précédente.

Chrono face arrière

J'ai donc pu faire une boîte très ajustée et y scotcher un aimant récupéré sur un vieux disque dur. Sauf que ce dernier a le bon goût de créer des perturbations électromagnétiques et vider la batterie pendant la nuit ! L'utilisation d'aimants neodymes plus petits et moins puissants suffit si on les place bien (mais ils coûtent plus cher).

Voilà, 6 mois d'agitation pour un petit chrono. Pour ceux que ça intéresse, je joins l'archive complète du projet avec les schémas, documentation et sources. Les problèmes de masses et de taille de trous sont réglés (v2.1), mais il faudrait pouvoir souder le connecteur JST de la batterie au lieu de le laisser en l'air (ça libérerait un connecteur de l'ICSP et des fils inutiles). Ou encore utiliser un connecteur USB traversant.

Saturday, 08 July 2017
|
Écrit par
Grégory Soutadé

Drapeau de l'Écosse

"You didn't come here for the weather, did you ? Drink it in". Dès la sortie de l'aéroport d'Édimbourg, le ton est donné. Le pub, principal centre de vie écossais où l'on consomme des produits locaux (boissons et repas) en écoutant des groupes jouer en live. Voilà pourquoi se massent tant de touristes venus des quatre coins du globe. Mais l'Écosse c'est également les highlands, ces immenses étendues bordées par des montagnes offrant au visiteur solitaire une splendeur rare. Ces terres, selon les goûts, majestueuses ou hostiles.

Le pays est coupé en deux : la campagne Écossaise dans le sud qui concentre la majorité de la population avec les deux plus grandes villes du pays (Glasgow et Édimbourg). Les montagnes dans le centre et le nord où la population est très éparse. Le sport national (outre le football, le golf et le rugby) est le Bed and Breakfast qui accueille chaque année des millions de visiteurs. Malgré leur nombre important (il y a peu d'hôtels comparativement), ils sont quasiment tous complets pendant la saison estivale ! (Il faut donc penser à réserver à l'avance).

L'histoire de l'Écosse est également marquée par cette distinction nord/sud. Au nord, des régimes semi-féodaux de clans et au sud une monarchie traditionnelle. L'incorporation au Royaume Uni se fait au XVIIIe siècle (avec l'ennemi de toujours qu'est l'Angleterre) accompagnée d'une "purge" des highlands dont une partie de la population émigrera dans les colonies. Le pays profite alors de l'élan industriel, économique (avec des banques puissantes) et intellectuel des XVIIIe, XIXe et XXe siècle pour prospérer. Le déclin de l'industrie Européenne a ensuite coûté cher au développement du pays qui s'est tourné vers les services, la finance et les nouvelles technologies en gardant toutefois des activités locales comme le tourisme, l'élevage, la pêche, le cachemire, l'exploitation forestière, la distillerie ainsi que des réserves pétrolières.

Panorama : Le soleil, les nuages et la mer

La beauté de l'Écosse lui vient du ciel. Dieu ? Non, les nuages ! Dans un balai continue, ils arrosent ça et là les terres avec plus ou moins d'intensité. Le soleil, lui, joue à cache-cache. La proximité maritime permet de tempérer le climat, ni trop chaud, ni trop froid. Ce cocktail unique offre des contrasts saisissants. Il permet également la pousse d'un gazon généreux qu'il faut tondre régulièrement (et toute l'année) ! Du velours dans lequel on a envie de se rouler.

Ce n'est pourtant pas le climat idéal pour l'homme qui, en général, préfère un bon bain de soleil et quelques degrés (Fahrenheit) de plus. Mais comment souvent, quand le climat est hostile, les gens qui le subissent sont chaleureux. La nation au chardon ne déroge pas à cette règle. Passé outre l'accent du coin, ces derniers sont toujours enclin à tailler le bout de gras avec leurs hôtes du moment.

Un champs, temps ensoleillé

On l'aura compris, l'Écosse n'est pas le sud de la France où l'on reste 3 semaines dans le même camping. Pour apprécier toute sa beauté, rien de tel que de louer une voiture et d'en faire le tour ! Il n'y a pas de péage, mais il n'y a pas non plus réellement d'autoroute. Hors des villes principales dans le sud, leurs "grandes" routes sont l'équivalent de nos départementales à une voie. Naturellement, il faudra s'habituer à rouler à gauche. La règle d'or est qu'il faut toujours que la ligne de séparation (médiane) soit du côté du conducteur. Tout ce qui en découle est logique et suit les mêmes règles qu'en France (mais à l'envers). Tant que le conducteur reste concentré, tout se passe bien. Pour faciliter la tâche du néo gaucho conducteur, il n'y a (hormis dans les grandes villes) pas de passages piétons...

On se balade ainsi de BnB en BnB au travers de paysages grandioses tout en faisant connaissance avec les locaux. Pour le petit déjeuner, le choix est simple : continental (Européen) ou le full Scottisch breakfast (œufs, saucisses, pain grillé, boudin noir, bacon). Sur demande, on peut également avoir des œufs à la coque, des œufs brouillés ou du porridge. La plupart des restaurants ne proposent pas des plats très compliqués, mais ils sont toujours préparés avec de bons produits. Point de plats réchauffés comme on en trouve beaucoup trop en France. Cela a également un coût, puisqu'il faut en général attendre 20/30 minutes pour être servi. Au niveau des tarifs, ils sont équivalents (en livres). Il faudra également goûter au plat national, à savoir le Haggis : un hachis épicé d'abats de mouton cuit dans sa panse et servi avec de la purée, ou le plus british et traditionnel fish'n chips, sans passer à côté du saumon !

Il y a néanmoins deux inconvénients majeurs au Bed and Breakfast : les horaires d'arrivée et le fait que, comme dans beaucoup de pays "nordiques", il n'y ait pas de volets aux fenêtres, mais seulement des rideaux souvent peu occultant. Pas très pratique quand on sait qu'en été le soleil se lève vers les 5h du matin et se couche vers les 23h. Malgré cet ensoleillement important, la plupart des commerces et des lieux culturels ferment à 17h, ne laissant que les pubs ouverts. Le repas est généralement servi entre 18h et 21h. Attention donc à bien prendre en compte ces horaires, surtout quand il faut joindre deux destinations éloignées.

Château à Édimbourg Château à Édimbourg

L'idéal pour se plonger dans l'ambiance est de commencer par un tour (2/3 jours) à Édimbourg. La ville n'est pas très grande et permet de se familiariser avec la culture Écossaise : pubs, parcs, musées, châteaux, architecture, gastronomie, sport et concerts (le stade de Murrayfield est sur la ligne de tram). Il y en a pour tous les goûts, surtout quand il pleut et que l'on cherche des activités plus au sec. Plein de visites touristiques sont organisées de jour comme de nuit afin de découvrir la capitale en profondeur. Conseil : le tea room du rez-de-chaussée du musée national est un des meilleurs de la ville !

Cathédrâle St Gilles Vue sur le château d'Édimbourg

Malheureusement, si Édimbourg possède une architecture Victorienne délicieuse, elle est rongée par la pollution (les facades sont noires), le bruit, la circulation dense, le nombre impressionnant de touristes. Ce qui tranche énormément avec les highlands !

Dunnottar Castle Stonehaven

On peut ensuite partir à la découverte du reste de l'île. Parmi les sites incontournables, il y a le château de Dunnottar, un des plus grand château d'Écosse, qui abrita jadis les joyaux de la couronne (avant qu'ils ne soient transférés à Édimbourg). Il se situe en bord de mer sur la côte Est, à environ deux heures de la capitale. L'idéal est de séjourner dans la bourgade de Stonehaven à quelques miles de là (il est possible de s'y rendre à pieds). Attention à arriver tôt (9h) pour les visites, car le château se retrouve rapidement assaillit par les touristes !

Château de Ballindalloch Boeuf Angus

Le voyage se poursuit plus au nord dans l'Aberdeenshire, fief du célèbre boeuf Angus. Ici le château de Ballindalloch, encore occupé, mais dont une partie, ainsi que le parc alentour, est accessible aux visiteurs (11.5£/personne).

Fût de chez Glen Grantt

Un peu plus loin à Rothes, dans la vallée du Spey (qui abrite la moitié des distilleries d'Écosse), la distillerie Glen Grantt. Considérée comme l'une des meilleures jusqu'au XXe siècle. Elle est passée entre les mains de Pernod Ricard puis de l'Italien Campani. Son principal marché est ... l'Italie et la France ! La visite guidée avec dégustation de deux crus n'est qu'à 5£/personne ! Outre le whisky, les écossais utilisent également la fermentation du malt pour faire du Gin (en l'aromatisant avec des baies de genévrier) ou de la bière !

Inverness

Inverness se situe un peu plus haut. Il s'agit du fief des highlands (6e ville du pays). Elle est traversée par la rivière du Ness.

Loch Ness

En redescendant vers l'Est et l'île de Skye, on pourra passer entre les différents lochs, dont le réputé loch Ness. Grand lac de 56.4 km2 qui n'a pour intérêt que sa légende.

Les highlands

Les highlands

L'aventure commence à ce moment avec la traversée des highlands. Immenses, sauvages !

Eilean Donan

À l'Est de la côte, non loin de Kyle of Lochalsh, la dernière place forte et stratégique se trouve sur l'île de Donan avec le château d'Eilean Donan qui repoussa autrefois (ou pas) les raids Vikings. Il s'agit d'une version restaurée (comme la citadelle de Carcassonne) par le clan MacRae au début du XXe siècle.

Depuis le point de vue

À la sortie (et s'il fait beau) il y a un point de vue. Attention, la route est à double sens sur ... une seule voie étroite.

Portree Le port de Portree

Une fois passé le pont qui joint l'île de Skye, on pourra s'arrêter à Portree pour le déjeuner, rien de plus, c'est un piège à touristes.

Des moutons

Les moutons, omniprésents, craignent la proximité de l'homme (mais pas des voitures...).

Sur le chemin du Old Man of Sotrr

Une fois sur l'île la balade à faire est l'ascension de la montagne du Storr sur lequel siège le Old Man of Storr, un monolithe de 55m de haut. Il faut prévoir de bonnes chaussures de randonnée contrairement à ce que laisse présager les premiers hecto mètres. Le sommet culmine à 719m d'altitude et permet d'avoir un panorama splendide sur toute la vallée, quand il fait beau... Quand il pleut, qu'il y a du vent et du brouillard les conditions sont de plus en plus difficiles à mesure de l'avancée et rendent les efforts inutiles.

Des moutons sur la route L'océan

La côte Est se situe sur le front Océanique, les conditions y sont plus rudes. Tous les moutons ne sont pas parqués !

Encore des moutons Des vaches des Highlands

Autre curiosité des highlands : les vaches. Spécialement sélectionnées pour paître dans cette région, leur chevelure les empêche de voir correctement.

Fort William

Au fur est à mesure que l'on retourne dans le sud les villes se font plus denses, plus touristiques : Fort Williams, ancien fort aujourd'hui rasé qui possède un musée très intéressant. On y apprend notamment comment étaient formés les unités d'élite devant être envoyées sur le continent pour des missions spéciales pendant la seconde guerre mondiale. Ce camps d'entraînement était le plus dur tant physiquement que mentalement. Les braves qui arrivaient au bout de la formation pouvaient donc intégrer les fameuses unités des "bérets verts".

Pont à Inveraray

Inveraray. Soit disant les geôles sont intéressantes, si on n'arrive avant l'heure de fermeture...

Oban

Panorama Oban

Autre réservoir à touriste, certes charmant, mais surpeuplé : la ville d'Oban qui s'est développée autour de sa distillerie.

Avant de retourner sur Édimbourg, on pourra faire une halte à Stirling, ancienne capitale du royaume.

Moins cher qu'un billet pour l'Écosse, il est possible de plonger en immersion dans la mafia de Glasgow grâce à Malcolm Mackay et sa trilogie (Il faut tuer Lewis Winter, Comment tirer sa révérence, Ne reste que la violence).

Prendre des baskets et un kawé trop de monde Bed and breakfast rideaux conduite à gauche meilleur tea room d'Édimbourg Gin bonne cuisine mais long trop touristique état des routes mouton et vaches chaud au soleil Bérets vert Loch Ness Haggis, porridge, breakfast, fish n chips Fermeture des magasins passage puiétons attention à venir tôt voltage Loch Ness

Dernier gif les joies du code When nobody notices my bug during the demo