Archives 2012
Monday, 17 September 2012
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Écrit par
Grégory Soutadé

affiche de David et madame Hansen

David, jeune ergothérapeuthe, récemment arrivé dans une clinique en Suisse, se voit confier une patiente pour l'après-midi (madame Hansen), dont il ne connait rien. Madame Hansen souffre de lésions post traumatique (perte de mémoire, blocages, blanchiment des cheveux...). Cette après-midi là, il doit l'emmener en ville pour qu'elle s'achète des chaussures, alors que David avait prévu de fêter l'anniversaire du frère de sa fiancée. Au-delà de cette activité en apparence banale, il va peu à peu plonger, parfois contre son gré, dans le monde de madame Hansen.

C'est son bébé que nous sort Alexandre Astier. Dans "David et madame Hansen", il est à la fois co-producteur, réalisateur, scénariste, acteur, compositeur et interprète. Et que cela n'en déplaise à Delon, tant pis ! On se passera de lui, il y à Adjani ! Monsieur Karlsson (titre original écrit pour Delon) devient alors madame Hansen. Au début, on a droit à une madame Hansen un peu plate, Adjani n'a pas le caractère assez tranché pour les répliques cinglantes qui ont été composées pour elle. Côté réalisation l'image est propre, mais les coupures brutales et à répétition des plans sont gerbantes. On distingue clairement le style d'Astier dans la musique. Puis, vers le milieu du film, se produit une montée en puissance. Adjani, dans un rôle plus dramatique est splendide, on a droit à de très beaux plans et jeux de lumière. La musique évolue en harmonie avec l'histoire.

Après le succès de Kaamelott, Astier s'est positionné là où on ne l'attendait pas. Pourtant, l'ambiance qui se dégage du film correspond (pour les connaisseurs) à ce qui a été fait dans la seconde partie du livre V de Kaamelott. Comme David, on essaie au fur et à mesure du déroulement de l'histoire de comprendre, de savoir ce qui est arrivé à cette madame Hansen et ce qu'elle cache. Mais là où Astier fait fort, c'est qu'il n'y a pas de détails précis, de tentative d'explication à tout prix. Il se contente de faire des choses simples, profondes, mais simples. Susciter un sentiment de mélancolie, de la douce tristesse, de détresse, d'attente et un brin de curiosité, c'est la force du film. Hélas, si le spectateur n'emprunte pas le chemin vers lequel Astier nous emmène, il s'ennuiera profondément.

Monday, 10 September 2012
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Écrit par
Grégory Soutadé

Asterix et la rentrée des classes

Septembre c'est synonyme de rentrée. Qui dit rentrée, dit nouveau cycle : on repart pour un an, de nouvelles personnes vont arriver, d'autres nous ont quittées, un nouveau job, une nouvelle activité... Bref la rentrée c'est comme le premier de l'an, mais en mieux. C'est aussi la rentrée du blog avec plein de nouveautés ! Comme annoncé précédemment, j'ai migré le blog de Joomla à Dynastie, mon petit projet perso. Ceci est donc le premier article écrit avec Dynastie !

Dynastie n'est pas encore sorti en version 1 (ou 0.1), il y a encore du boulot derrière, mais pour récapituler : il permet de générer un blog statique. C'est-à-dire qu'à partir d'une interface web on va écrire des articles qui seront transformés en pages statiques (HTML) au lieu d'avoir des pages dynamiques (PHP) que l'on regénère à chaque connexion, ce sera donc plus rapide à s'afficher. La seconde innovation est que, grâce à Dynastie, il y a l'apparition des archives, une meilleure navigation dans les catégories et des pages compressées lors de la prime génération (et non plus à chaque fois). Le tout servi par le serveur web nginx qui est plus rapide pour envoyer des fichiers statiques (pages HTML, images, css). Les autres sites (inDefero, URL shortener, KissCount...) continueront d'être servis par Apache, plus efficace pour le PHP.

Le blog est compatible (ou migré) avec l'ancien : les adresses du style de Joomla (http://blog.soutade.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=122:how-to-load-utf8-data-with-python-minidom-&catid=1:informatique) seront automatiquement redirigées avec le format utilisé par Dynastie (http://blog.soutade.fr/post/2012/08/how-to-load-utf8-data-with-python-minidom-.html), veuillez noter le .html à la fin. Les flux RSS et Atom sont migrés aussi. Au passage j'ai refait le HTML et CSS : on garde le même style sauf pour le décor. C'est moins joli, mais beaucoup plus rapide (avis aux designers !!). La fonction de recherche n'est pas encore implémentée, ça viendra, ainsi que les commentaires.

Bonne rentrée à tous !


PS : Pour les nostalgiques, l'ancien blog est

Wednesday, 22 August 2012
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Écrit par
Grégory Soutadé

For the dynastie project, I need to load data encoded in UTF-8 with Python minidom XML parser. But when I wrote node.toxml('utf-8') to display the XML tree, I get this error :

UnicodeDecodeError at /generate/1

'ascii' codec can't decode byte 0xc2 in position 187: ordinal not in range(128)

In facts Python thinks that all data in XML tree are in ASCII and try to encode it into UTF-8 (or anything else you supplied). The solution is to use your own writer that will convert all non utf-8 strings in unicode string which can be then re-encoded in every format (like utf-8). This doesn't appears in Python 3 because, in Python 3, all strings are already in unicode. Add the following class to your code :

class UnicodeWriter(codecs.StreamWriter): encode = codecs.utf_8_encode def __init__(self): self.value = u'' def write(self, object): if not type(object) == unicode: self.value = self.value + unicode(object, 'utf-8') else: self.value = self.value + object return self.value def reset(self): self.value = u'' def getvalue(self): return self.value

And our node.toxml('utf-8') becomes :

writer = UnicodeWriter() node.writexml(writer) writer.getvalue().encode('utf-8')
Tuesday, 14 August 2012
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Écrit par
Grégory Soutadé

John et Michael sont les deux seuls chirurgiens de la clinique familiale dirigée par leur père. Tout se passait bien jusqu'à ce que Michael se marie avec Priscilla, une femme dont John est amoureux depuis les premiers instants. Au bord de la dépression, John, décide de partir en mission humanitaire. Ce départ marque le début d'une longue agonie pour la clinique Marshal. Après que son père tombe dans le coma, John revient à la clinique et décide de redresser la barre, mais le chemin est parsemé d'embûches plus terribles les unes que les autres !

On retrouve un Artus de Penguern omniprésent : co-scénariste, réalisateur, acteur, co-producteur dans un film totalement loufoque où s'enchaînent les péripéties plus grosses et improbables les unes que les autres. Comme pour le marsupilami, c'est un film qui n'a de limite que l'imagination des auteurs : se battre avec un ours, anesthésier quelqu'un avec un batte de baseball, se réjouir d'un accident d'autocar... La bande annonce ne reflète pas la chronologie du film, mais est très bien construite. La réalisation, classique, offre quelques plans vraiment très sympa lors de scènes plus sérieuses. Sans être le film de l'année, c'est une comédie agréable.