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Expo roses 2014

Saturday, 10 May 2014
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Écrit par
Grégory Soutadé

Affiche expo roses 2014

Comme chaque année, c'est l'expo roses à Grasse. Pour l'occasion, la capitale mondiale du parfum se pare de pétales. Sur la place Honoré Cresp trône le chapiteau avec l'exposition (voir photos ci-dessous). À l'extérieur des artisans et des roseraies exposent leurs produits. Hélàs, cette année, la villa Fragonnard est fermée, ainsi que le palais des congrès. C'est aussi l'occasion pour ceux qui n'y sont jamais allés de visiter le vieux Grasse et les parfumeries alentour.

Rose rouge Rose rouge zoom

Rose rose Rose blanche avec liseret rouge

Rose saumon Bouquet roses saumon

Rose blanche Bouquet roses blanches avec liseret rouge

Bouquet roses blanches Rose blanche zoom

Rose blanche avec liseret rouge zoom Bouquet multiples roses

Bouquet roses blanches Rose blanche zoom

Bouquet roses oranges

18ème printemps musical de Mouans-Sartoux (2014)

Wednesday, 19 March 2014
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Écrit par
Grégory Soutadé

Printemps Musical 2014

Les inscriptions pour le tremplin jeunes sont ouvertes jusqu'au 18 avril. À gagner (pour les moins de 25 ans) : l'enregistrement d'une maquette en studio. Plus d'informations sur le sur de l'OMAJ.

Le festival de Cannes, le manque de communication, le temps incertain, la fraîcheur, la déception des éditions précédentes ? Peu de monde s'est déplacé pour ce 18ème festival qui regorgeait pourtant de plein de bonnes surprises, surtout en première partie.

Astuce de la ventoline

Saturday, 04 January 2014
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Écrit par
Grégory Soutadé

Ventoline

Régulièrement il m'arrive avant d'aller me coucher de penser à une chose à faire le lendemain. La méthode classique pour s'en souvenir est de le noter sur un bout de papier. Les plus modernes utiliseront leur smartphone. À ce propos, l'application de prise de note Google Keep est vraiment géniale de par son ergonomie et sa simplicité (il n'est même pas besoin d'activer la synchronisation !). Hélas, les choses se compliquent quand on se réveille dans la nuit et qu'on doit réaliser la même manipulation (qui a envie d'allumer une lumière violente à 3h du matin ??).

Au lieu d'utiliser ces techniques "traditionnelles" de notation, j'adopte le système du symbole. Il s'agit ici de mettre un objet (le symbole) dans une certaine position et de lui associer une idée. Ainsi le lendemain, à la vue de l'objet, on fait l'association inverse avec l'idée de la veille. On peut bien sûr associer plusieurs idées à l'objet.

Alors pourquoi la ventoline ? Bien que je n'en ai quasiment plus besoin, j'ai toujours mon spray de ventoline sur la table de chevet. Sa position normale est couché et, lorsque je dois me souvenir de quelque chose, je la mets en position debout (et retourné). C'est pratique car on la remarque immédiatement le lendemain !

Il est mort le soleil

Friday, 01 November 2013
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Écrit par
Grégory Soutadé

La bière, le tabac, le timbre, pourquoi pas le café, le déca, le sel, le sucre, le poivre, l'eau, le vin, j'ai même envie de taxer l'heure d'hiver

Tradition semestrielle depuis 1916, le changement d'heure est aussi synonyme de changement de saison. Si en été on "perd" une heure de sommeil, c'est surtout pour pouvoir profiter plus longtemps du soleil en soirée, tandis que l'heure gagnée 6 mois plus tard signifie le retour en période hivernale.

Historiquement, il s'agit de faire des économies : on consomme plus d'énergie le soir que le matin. Néanmoins, le changement d'heure apporte son lot d'inconvénients. Sur la santé d'abord. Les rythmes biologiques doivent être décalés. Si un adulte est en mesure de le comprendre et de le compenser rapidement, ce n'est pas le cas pour les enfants, les personnes âgées, les animaux et, dans une moindre mesure, les plantes. Le changement brusque de lumière le matin et le soir affecte aussi indirectement le moral des personnes. À cela s'ajoute les petits problèmes liés au non changement d'heure (un feu rouge mal réglé, un retard au travail, un bus qui ne passe pas...).

Les partisans avancent un gain d'énergie non négligeable. Si les opposants réfutent ces arguments et ne montrent que les inconvénients (pesants pour la population), c'est en tout cas d'un calcul complexe avec de multiples facteurs et surtout, qui évolue en fonction du temps et des technologies. En France, l'activité sociale se situe dans la tranche juste après les horaires de bureau (17h - 21h) et il est bien agréable de pouvoir profiter d'un peu de lumière après la journée de travail, tandis que, jusqu'à 8h il n'est pas utile (pour la majorité) que le soleil soit levé. Donc, plutôt que d'avoir à trancher entre oui et non, il serait pleut être plus judicieux de prendre le meilleur des deux mondes.

En effet, si l'on restait toute l'année en heure d'été, on pourrait à la fois gagner sur le domaine de l'énergie tout en profitant d'encore un peu de soleil à l'approche de l'hiver. Le tout, sans avoir à subir un décalage semestriel ! Plusieurs pays comme l'Islande, la Russie et la Biélorussie ont déjà recours à ce mécanisme.

Bien sûr, en tant qu'égoïste, cela profiterait surtout au sud puisque le soleil se couche plus tôt, mais se lève aussi plus tôt ! En effet, rester à l'heure d'été à [Paris](https://ptaff.ca/soleil/?l1pays=France&l1etat=Paris&l1ville=Paris&l2pays=&l2etat=&l1cityname=Paris%2C+Paris%2C+France&l1ltd=48&l1ltm=51&l1lts=0&l1ltx=N&l1lgd=2&l1lgm=19&l1lgs=59&l1lgx=E&l1tz=1.0&l1dst=EU&l2cityname=&l2ltd=&l2ltm=&l2lts=&l2ltx=N&l2lgd=&l2lgm=&l2lgs=&l2lgx=E&l2tz=0&l2dst=&year=2015&month=10&day=28&lang=fr_CA&go=Voir+le+graphe!) ferait que le soleil ne se lèverait pas avant 9h pendant deux mois ! Il faudrait aussi que tous les pays Européens adoptent cette réforme afin de ne pas trop pénaliser les économies.

La ruche qui dit oui !

Tuesday, 08 October 2013
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Écrit par
Grégory Soutadé

Coca Cola : Comment rassurer le consommateur ? On pourrait inscrire AOC là ?

Après un brin de nostalgie, regardons maintenant vers l'avenir. La société évolue sans cesse, de nouvelles tendances apparaissent, d'autres se perdent. Il y a 5/6 ans (quand j'étais encore à l'école), lors d'un jeu de gestion d'entreprise, l'intervenant nous avait dit "Ajourd'hui, il faut être vert. Si vous n'êtes pas vert, vous êtes morts !". En effet, c'était le début de la popularisation du mouvement écolo. Aujourd'hui nous sommes en plein dedans. D'ailleurs, beaucoup de personnes ne jurent plus que par le bio : nourriture, boissons, vêtements, produits de beauté, éducation ...

Décliné 100 fois sur le poste de télé, la cuisine revient elle aussi au goût du jour. La crise augmentant l'effet de "je le fais moi-même". Fini le plat surgelé que l'on réchauffe au micro onde. Fini le sandwich que l'on avale entre midi et deux. Il faut du beau, du bon, du goût ! On ne veut plus de ces produits industriels aux mille colorants, conservateurs, exhausteurs de goûts, huiles hydrogénées. Retournons aux bases, aux bonnes tartes aux pommes de maman, au cassoulet de mamie (dont la recette est transmise de mère en fille depuis dix générations).

Au carrefour de ces nouvelles tendances, se trouve le monde agricole. En effet, pour faire de bons plats, il faut d'abords de bons ingrédients ! On ne veut plus de l'oligarchie des grands groupes de distributions qui inondent le marché de tomates espagnoles qui ont mûries pendant le voyage. Il faut consommer local et bio ! (Tous derrière. Tous derrière. José Bové !) Pour répondre à cette demande, on avait déjà les marchés (paysans) et les coopératives agricoles. Pourtant, depuis les années 2000, il y a une explosion des AMAP (Association pour le Maintien d'une Agriculture Paysanne) : le consommateur s'engage à acheter chaque semaine un panier de fruits et légumes à un prix définit à l'avance. Le contenu du panier varie au cours de l'année (produits de saison). Le producteur, qui n'est plus soumis à la pression des industriels, est ainsi assuré de vendre sa production (donc de vivre) à un prix correct (il n'y a plus d'intermédiaire) et le consommateur d'avoir des produits frais et de bonne qualité tout au long de l'année.

J'ai fait mettre quelques vaches entre les trous 17 et 18 histoire de toucher l'aide européenne


Dans le modèle de l'AMAP, le consommateur ne choisit pas ce qu'il va recevoir. On s'éloigne du modèle classique capitaliste (càd : c'est le consommateur qui influe sur le marché). Il y a donc un créneau intermédiaire à prendre. En 2011, née la société "La Ruche qui dit Oui !" : on conserve le principe d'un circuit court (du producteur au consommateur), mais c'est au consommateur de passer commande. Si le producteur a assez de commande, il livrera ses produits à la "ruche" (qui a dit oui !) où les consommateurs viendront les chercher. La société "La Ruche qui dit Oui !" s'occupe, quant à elle, de proposer une plateforme technique d'achat/vente (gestion des commandes et des factures) et de mise en relation entre tous les acteurs via internet. Elle déporte la logistique (donc la complexité) sur les ruches. Les ruches sont crées à l'initiative des utilisateurs, ce sont des entreprises (SA, SARL, auto entrepreneur, association, ...) qui s'occupent de gérer un local et du bon fonctionnement de la distribution.

Le modèle est moins "social" qu'une AMAP. En effet, chaque ruche touche 10% de commission sur l'ensemble des transactions hors taxe (il faut bien rémunérer le travail) et "La Ruche qui dit Oui !" touche elle aussi sa commission (8.5% selon wikipedia), dont une partie sert à utiliser le système de porte monnaie électronique (technologie de la société Tunz). Néanmoins, le concept n'est pas limité aux produits de base, on y retrouve aussi toute sorte de produits transformés (confiture, fromage, huile d'olive...). Finalement, cela s'apparente plus à un marché via internet qu'à une AMAP.

Fonctionnement La ruche qui dit oui
Reste à voir si le concept (intéressant) est viable sur le long terme : actuellement 312 ruches actives, contre 150 en 2012 (même si certaines des 350 ruches en constructions (2012)) ont avorté). Pour fonctionner, il faut de gros moyens marketing, c'est le plus gros défit pour "La ruche qui dit oui !". S'ajoute aussi le problème des commissions (on retrouve plusieurs acteurs), ainsi que le fait de devoir créer une structure légale pour monter une ruche (vive les joies de l'administration française). Structure liée sous contrat, qui devra assumer une disponibilité hebdomadaire (quelques heures) et gérer les potentiels problèmes. De plus, le monde agricole est peu habitué à vendre via internet. Souhaitons leurs quand même du succès, le fond du projet est avant tout que chacun y trouve son compte !