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Monday, 29 September 2014
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Écrit par
Grégory Soutadé

De: fabriceharnoult@gmail.com

Madame, Monsieur,

Nous avons bien reçu votre candidature.

Votre profil correspond à celui que nous recherchons. Merci de prendre contact avec Estelle Marie en vue d'une mise en relation sur le poste proposé dans les plus brefs délais.

(Melle Marie est joignable aujourd'hui samedi de 14h00 à 18h45. En cas d'échec de l'appel, revenez vers moi, merci.)

Bonne continuation,

Service Recrutement

AM SA | Melle Marie: 0899107300 | Services clients & comptabilité: le lundi et le vendredi de 10h à 19h.

\o/ Enfin une réponse à ma demande de candidature ! Mais de quelle annonce provient cette réponse ? Après avoir appelé le numéro et payé 1,35€, on nous apprend que toutes les lignes sont occupées... C'est normal, car cette réponse à la fois scandaleuse et fine est tous simplement une ARNAQUE destinée à faire appeler un numéro surtaxé.

Après la curiosité (voir 1 message service reçu), les spammeurs s'attaquent maintenant à la détresse des gens qui désespèrent de recevoir une réponse (même négative) lors de leur recherche d'emploi.

Pourtant, c'est une attaque assez fine :

  • Adresse mail légitime provenant de gmail
  • Message passe partout, sans faute
  • Initiales de la société de seulement deux lettres
  • Le message varie aléatoirement (nom de la personne, poste recherché...)
  • Attaque le week end

L'attaquant a sûrement eu accès à une base de données de recruteur ou s'est amusé à scanner les forums pour retrouver les adresses des victimes.

Il y a peu de solutions dans ce cas, à part mettre le message dans les courriers indésirables afin qu'il soit noté dans la liste noire du serveur mail...

Wednesday, 17 September 2014
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Écrit par
Grégory Soutadé

Logo BP

" - Vous avez la carte du magasin ?

" - Non."

"- Vous la voulez, ça ne prendra que 5 minutes ?"

"- Non."

Des cartes de fidélité, toutes les grandes enseignes en proposent ! Pourquoi ? Parce que la fidélité, c'est bien ! Blague à part, avoir une carte de fidélité permet de renseigner une base clients, mais surtout de faire du "big data". Ce gros mot correspond en fait à l'analyse statistiques de données très volumineuses, en l’occurrence : qu'est-ce que vous achetez ? quand, comment, pourquoi... Cela permet de faire ressortir des tendances et des profils de consommateurs. Exemple :

  • Une femme, mère de famille, dans les 40/50 ans fait ses courses le samedi après-midi. Elle achète des boissons gazeuses, du pain, du lait...
  • Un étudiant de 20/25 ans, fait ses courses majoritairement le mardi après midi, il consomme des pâtes, des plats préparés, des conserves...

L'objectif est double : pouvoir faire des opérations marketing ciblées et anticiper la demande/connaître la réputation d'un produit.

Ce point n'est pas très intéressant pour le consommateur en lui même me direz-vous. Donc pour forcersuggérer l'acquisition d'une carte de fidélité, les enseignes offrent souvent des avantages à leurs clients fidèles ! Réductions, points cadeaux... Certaines cartes (de paiement et/ou crédit) permettent carrément de faire ses achats, ce qui permet aux enseignes de réduire les frais des transactions bancaires, bien que ces derniers soient déjà négociés en gros (c'est pour cela que l'on peut payer 1€ d'achat en carte bancaire).

Mais, revenons à nos points cadeau. Pour être utile, un point cadeau doit être converti. Soit en argent, par le biais de réductions (jamais directement du cash, parce que ce n'est pas rentable et pas forcément légal), soit en objet physiques, les "cadeaux". Ce sont les fameux points "esso" (eeeeeeeeessssssssssssssssssssssoooooooooooooooo) qui faisaient fureur dans les années 90. À chaque passage à la pompe on gagne des points qui seront convertis en cadeau.

C'est la même chose chez BP (British Petroleum). Le catalogue est, pour la plupart, constitué de gadgets complètement inutiles ou de qualité plus que moyenne, mais il y a un détail qui attire l'attention : la cafetière Senseo pour 2200 points. BP a choisi une mauvaise stratégie : 10l de carburant (quel que soit le prix au litre) = 1 point. Côté marketing, ce n'est pas terrible car on n'a pas beaucoup de points au final, alors qu'il vaudrait mieux faire 10l de carburant = 100 points et mettre la cafetière à 220 000 points. Bref, à 1.5€ le litre (pour faire simple), une cafetière "coûte" : 2200x(10x1.5) = 33 000€.

Extrait catalogue BP 2013-2014

Autant dire que c'est un objectif inatteignable (à moins de se nourrir de sans plomb 98 matin, midi et soir). Heureusement, il y a une autre option pour acquérir cette (superbe) cafetière : donner quelques points PLUS des sous. Ici, il en coûtera 200 points (3 000€ si on converti) PLUS 44€. Une machine neuve Senseo est à ... 60€. Si BP négocie un tarif de gros + achète hors taxe, il se retrouve à l'équilibre ! Donc, il n'aura pas dépensé un centime (mis à part les démarches et le stock) pour ses clients les plus fidèles ! Mais il aura pu enrichir sa base client...

Je ne pense pas qu'il y ait grand chose de neuf dans toute cette démonstration. Ce qui est triste, c'est que l'on retrouve ce mécanisme à peu près partout.

Un marché totalement libre et ouvert tel qu'il est aujourd'hui favorise l'innovation puisqu'il faut sans cesse courtiser le consommateur. Cela se fait au prix d'une incroyable débauche d'énergie et de consommation inutile de ressources, car on ne sait pas à l'avance si un produit va fonctionner ou pas. En liant plus étroitement l'offre et la demande, ceci pourrait être réduit. Encore plus si, d'une part, on arrêtait de produire tout un tas d'objets bas de gamme à durée de vite courte et, d'autre part, arrêtait de renouveler ce qui n'est pas nécessaire. Mais ceci est un autre débat.

Friday, 12 September 2014
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Écrit par
Grégory Soutadé

Panneau sortie d'école à Espelette. Les personnages sont coiffés d'un chapeau

Ongi etorri en Euskadi,

Le pays Basque (département des Pyrénées-Atlantiques) est un lieu parfait pour prendre des vacances. Le primo objectif était de visiter Biarritz et Bayonne. Pourtant, il offre un panel tellement riche de paysages et d'activités qu'il ne faut surtout pas se limiter aux deux précédentes ! Que l'on souhaite lézarder sur la plage, faire des balades à pied ou en vtt, se reposer, se remplir le ventre, faire du canyoning, il y en a pour tous les goûts. Pour ceux qui s'ennuieraient vraiment, les Pyrénées sont à côté, offrant de multiples stations de ski à quelques heures de route seulement.

Cette terre est empreinte d'histoire. Passage obligé vers Compostelle, carrefour des royaumes espagnols, français et anglais bataillant pour étendre leur influence et gagner les accès maritimes et fluviaux, elle est remplie de places fortes et d'édifices religieux. Plus tard elle deviendra un lieu de villégiature prisée par l'aristocratie et la haute bourgeoisie.

Ce résumé n'est que du très touristiques, mais donne un bon aperçu de ce que l'on peut y voir. La région est vraiment touristiques et, même s'il reste encore du monde, il faut savoir que la majorité des activités s'arrêtent dès septembre... Malgré tout, le réseau routier était encore un peu saturé, je n'ose même pas imaginer ce que ça doit être en haute saison. Concernant les finances, les prix sont similaires à ceux pratiqués sur la Côte d'Azur, néanmoins ils descendent quand on rentre dans les terres.

Camping

La location d'un bungalow est la solution retenue, c'est le meilleur compromis entre liberté, confort et économie. La déception fut grande quand, après avoir trouvé un camping pas cher à Anglet, il s'est avéré être situé juste à côté de l'aéroport ! Le seul camping Biarrot (situé, lui, en plein dans le couloir aérien) étant complet, il a fallu se rabattre au sud de Bidart/Guéthary, villes alors inconnues. Le choix (aléatoire) s'est porté sur le camping "Duna Munguy". Quel heureux hasard ! Il s'agit d'un petit camping familial situé à deux pas de la mer. Il est tenu par Ann et Rémy. Quelques places de camping, 23 bungalows, une piscine et quelques jeux pour les enfants. Bref, un endroit simple et idéal pour passer des vacances ! Le matin, on fait un tour à la réception, on récupère toutes les infos pour les activités de la journée, et toujours avec le sourire !

Pau

Château Henri IV à Pau

La route des vacances est... longue. C'est le moins que l'on puisse dire : 2000km en une semaine. Ceux qui empruntent l'A64/E80 passeront près de Pau. Autant le dire tout de suite, Pau, c'est moche ! Il faut s'enfoncer longtemps dans les terres après la sortie de l'autoroute pour y arriver. Néanmoins, la vieille ville offre un château construit et constamment amélioré depuis le Xe siècle, où est né Henry IV, ainsi que quatre magnifiques églises (qu'on pense être des cathédrales de par leur taille gigantesque). En creusant un peu, on peut trouver d'autres intérêts, mais pour une première rencontre, la vieille ville constitue la seule raison valable d'un arrêt à Pau (en plus de faire une pause et/ou de se restaurer).

Bayonne

Rue Bayonne

Chef lieu du pays Basque (même si elle n'y a été intégré que tardivement), Bayonne est le premier véritable arrêt. Après avoir franchi la Nive, il faut découvrir la vieille ville, ancienne place forte, envié pour son accès à l'Adour. C'est ici que l'on commence à entrer véritablement dans la culture Basque avec ses petites maisons blanches et rouges. Bayonne possède aussi une immense Cathédrale Sainte Marie, à ne pas rater ! Capitale oblige, la cité commence petit à petit à perdre de son âme au profit d'une uniformisation (moderne), mais reste quand même tout à fait charmante. Et, pour l'anecdote, le fameux jambon de Bayonne a en fait été originellement produit à ... Pau ! Son nom vient du fait qu'il était exporté via le port de Bayonne.

Saint Jean De Luz

Jetée Saint Jean De Luz

C'est le point d'entrée du pays Basque ! Malgré son caractère touristique, c'est une ville très typique où séjourna Louis XIV lors de son mariage avec l'infante d'Espagne. Elle possède un accès à la mer et une superbe plage. Que ce soit pour se balader, faire le marché (en plus des nombreuses boutiques remplies de produits locaux), bronzer sur la plage, aller au resto ou encore manger un glace chez Txomin, c'est l'endroit idéal et le point de départ vers tout le pays Basque.

Port Saint Jean De Luz

Océan

Plage

On ne peut pas séjourner l'été sur la côte Basque sans faire un tour à l'océan. Il n'y a que l'embarras du choix : des belles plages de sable fin à proximité des villes aux plus sauvages avec des cailloux/rochers situées aux alentours. Il faut néanmoins penser à prendre des chaussons pour que la baignade soit plus agréable. Évidemment, il y a toutes les activités nautiques : balade en bateau, ski, catamaran, plongée... Sans oublier l'incontournable surf ! D'ailleurs, le siège social de la partie Europe de Quicksilver est à Saint Jean de Luz.

Qui dit océan, dit climat océanique. Il faut toujours se promener avec un maillot ET un imperméable (du moins c'est ce qu'on m'a dit).

San Sebastian

Cathédrale Bon Pasteur à San Sebastian

San Sebastian fait partie de la route de Compostelle, c'est la première grande ville après la frontière Espagnole. Pour s'y rendre, le mieux est de prendre le train espagnol (topo) à Hendaye (5€ l'aller-retour). Il n'y a plus grand chose de très Basque de ce côté de la frontrière à part la langue. Au contraire, les villes traversées sont assez moches (pauvres ?). Une fois arrivé à destination (Donastia - San Sebastian), il faut aller vers la vieille ville sans oublier de visiter la cathédrale du Bon Pasteur (construite en 1897 !). L'autre attraction est le fort du mont Urgull avec son Jésus qui protège la ville (attention ça grimpe). Ceux qui ont amené leur maillot pourront profiter d'une très belle plage. À l'intérieur de la vieille ville, il y a la place de la Constitution avec ses numéros aux balcons. Mais l'attraction principale c'est le bar à tapas ! Pour ceux qui ne connaissent pas, les tapas sont des entrées froides ou chaudes que l'on déguste entre amis. On n'en a pas vraiment goûté avant d'être allé en Espagne ! Ici, rien à voir avec les tapas rachitiques que l'on nous sert dans les soit disant bar à tapas. Pour 10€ on a le ventre bien rempli (2€ le tapas) ! Par contre, il n'y a rien de très diététique à disposition... Il faut cependant faire attention : tous les bars proposent des tapas parce que c'est "à la mode", mais finalement, il n'y en a pas tant que ça qui sont vraiment des bars à tapas (voir photo ci-dessous). Dans un vrai, tous le comptoir est rempli de plats ! Sinon, on peut faire les magasins. L'Espagne est, de manière générale, moins chère que la France, même si pour les grandes marques Espagnoles (Zara, Mango, Desigual...), il n'y a pas beaucoup de différence de prix. La ville a été popularisée par l'archiduchesse Marie-Christine d'Autriche future reine d'Espagne, ce qui permet d'apercevoir de superbes villas du XIXe/XXe siècle.

Ne vous inquiétez pas si vous ne parlez pas Espagnol, on s'en sort très bien, car beaucoup de commerçants parlent/comprennent le français ou, au pire, un peu d'Anglais.

Assiette de tapas Assiette de tapas

Col d'Ibardin

Vue sur le pays Basque depuis le col d'Ibardin

Le col d'Ibardin est situé à la frontière Espagnole à 317m d'altitude. La visite est intéressante pour sa vue sur le pays Basque lorsque le ciel est clair. Il est également possible de prendre le petit train à la Rhune (905m d'altitude) pour avoir une visite panoramique. Une fois sur place, il y a la possibilité de faire des randonnées pédestres ou de redescendre sur Hendaye en vtt. Un parc d'aventure est disponible pour les enfants. Mais, le plus intéressant pour les Français que nous sommes, est l'achat d'alcool, cigarettes, essence, etc, dans les ventas (prononcer bentasse) qui ne sont pas soumis aux taxes françaises.

Saint Jean Pied De Port

Vue sur Saint Jean Pied De Port

Encore une place forte de la route de Compostelle. La citadelle qui trône en haut de la colline fait maintenant office de collège. Après y être monté et avoir fait le tour du chemin de ronde, il est bon de se restaurer "chez Dédé". L'intérêt, en dehors de la ville, est surtout de se balader dans la campagne Basque, charmante et ... calme ! Il faut savoir que Saint Jean Pied De Port est situé au pied du port (col) de Roncevaux à 1057 mètres d'altitude, elle est traversée par la Nive.

Espelette

Boutique à Espelette

"Moi, j'aime le piment d'Espelette" Yves Cote De Porc

Espelette, ville mondialement connue pour son fameux piment (pourtant originaire d'Amérique du Sud), qui permet de relever beaucoup de plats locaux. Elle se trouve sur la route de Saint Jean Pied De Port. Ville typique avec ses cordées de piments pendues aux maisons, le seul reproche que l'on puisse lui faire est l'uniformisation de l'offre de la dizaine de boutiques présentes. En effet, il n'y a pas vraiment de différence entre l'une ou l'autre ou le marchand ambulant... Espelette reste quand même une ville charmante à visiter et, curiosité locale, l'église Saint Étienne possède trois étages de bancs pour la prière, ce qui est assez impressionnant quand on est tout en haut.

Biarritz

Vue sur Biarritz

Biarritz, paradis des surfeurs et ville balnéaire par excellence, est un peu le Monaco de la côte Basque. Popularisé par l'impératrice Eugénie (épouse de Napoléon III), elle a attiré toute la bourgeoisie du XIXe siècle autour de son palais royal. Comme pour San Sebastian, on peut admirer tout le long de la plage (parsemés des célèbres parasols) de magnifiques villas du XIXe, et heureusement, car le reste de la ville a peu de charme... À voir : le rocher de la vierge à côté de la Cathédrale Sainte Eugénie ainsi que le phare de l'autre côté de la ville.

Culture

Le Basque est connu pour son caractère dur. Il aime montrer sa force. C'est sûrement pour cela qu'on le retrouve dans des jeux tels que le tir à la corde, le levé de poids (plus de 100kg à mains nues) ou encore le rugby à XV. Les deux clubs phares sont le Biarritz Olympique et l'Aviron Bayonnais. Ils totalisent depuis 1904 8 titres de champion de France, 7 titres de vice champion, 2 fois finalistes de la coupe d'Europe et 1 titre en Challenge Européen, bien que Biarritz, en perdition depuis quelques années, ait été relégué en pro d2. Il se pratique aussi la pelote Basque qui se joue contre un fronton (grand mur). Le pays Basque est connu pour ses grandes fêtes, dont la réputée fête de Bayonne, et de défilés en tenue traditionnelle suivi de chants Basques. Ils sont également fabricants d'espadrilles et de bérets. Naturellement, on y parle le Basque. La région, tant du côté français qu'espagnol, fait de gros efforts pour que la langue ne tombe pas dans l'oubli (la plupart des panneaux sont traduits). À ce propos, il y a beaucoup de noms commençant par "tx", il faut prononcer "tch". En Basque, on prononce toutes les lettres.

Gastronomie

Côté gastronomie, on est dans le sud ouest, donc autant dire qu'on mange très très bien, avec des produits de très bonne qualité. On retrouve les traditionnels jambons, foie gras et autres pâtés et charcuteries (agrémenté ou non de piment d'Espelette). Côté fromage, la spécialité c'est le brebis, que l'on déguste avec de la confiture de cerise (ou pas). Les spécialités les plus connues sont le poulet et thon basquaise, l'axoa de veau, les chipirons à la plancha, la piperade (sauce pimentée en accompagnement). Un peu moins connues la dorade flambée à l'Espagnole, les piquillos à la morue et les anguilles persillées. Côté alcool, il y a l’Irouléguy, l'AOC du coin ainsi que les vins du Béarn. Quelques brasseries locales, dont la plus connues est Eki, ainsi que du cidre qui était très présent autrefois (avant d'être importé en Normandie). Pour le dessert, nous avons le fameux gâteau basque à la crème ou à la confiture de cerise, le macaron, offert par la maison Adam à Louis XIV et enfin le chocolat de Bayonne, où il a été introduit pour la première fois en France en 1615. On peut aussi citer l'excellent confiturier Francis Miot (de Pau) ainsi que les pâtisseries Pariès.

Monday, 04 August 2014
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Écrit par
Grégory Soutadé

Gâteau anniversaire 4 ans

l'année dernière je disais que l'amour dure trois ans. Visiblement il y en a une de plus ! Côté publications, c'est cette année 49 articles dont 4 en anglais. Plutôt pas mal sachant que la section cinéma a été fermée, n'étant pas suffisamment intéressante. Seuls les films qui méritent vraiment le coup (comme le fameux "Libre et assoupi") seront sujets à article. Pour parler cinéma, je trouve que cette année, sans être extraordinaire, a été bien meilleure que la précédente !

Côté serveur, ça fait donc quatre ans que le Sheevaplug tourne avec une seule panne l'année dernière ! Il tient parfaitement la charge (merci nginx !), même s'il manque un peu de pêche pour faire tourner Dynastie (écrit en Python avec le framework Django). D'ailleurs, je trouve la syntaxe Markdown vraiment agréable pour rédiger des articles tant que ceux-ci n'ont pas de formatage complexe, sinon je repasse en HTML. J'ai aussi abandonné mon certificat SSL Gandi pour un auto-signé. C'est moins bien pour l'utilisateur, mais au moins je connais tous les maillons de la chaîne de signature !

Concernant la fréquentation, mon article favoris, mis à part une embellie à la fin de l'année passée, est de moins en moins consulté. Le serveur a aussi servi de relais à des pirates dans le but de faire télécharger à un autre serveur de grosses quantités de données pour, je suppose, créer un déni de service (DDoS), c'est à dire faire tomber sa connexion. Les administrateurs de moxiecode.com (auteurs de tinyMCE) à l'origine de la faille n'ont pas réagi, j'ai donc simplement coupé l'accès au fichier en question (de 4Mo quand même).

Voici un aperçu des articles les plus consultés avec leur date de parution (sur un an) :

Les liens en gras sont surtout consultés pour les images.

En ignorant l'attaque du début de l'année (à la louche), les chiffres sont :

  • 49 articles (50, 60, 60)
  • 25 000 visites (12 000, 18 000, 9 000)
  • 5.5 Go de données envoyées (2, 5.7, 2.7)

Entre parenthèses, ce sont les chiffres des années précédentes. On peut donc considérer que c'est une très bonne année, sans effet linuxfr qui plus est (gPass n'a eu qu'un succès relatif...) ! Même si la moitié des visites ne concernent qu'un seul article...

Pour la suite, je vais peut être créer une catégorie "ballades" si j'en viens à faire plus de "reportages" photos comme le "Chemin du paradis", "Expo roses" ou encore "Le plan des Noves". Il faut juste que je fasse attention car les images sont très consommatrices de bande passante, donc éviter de mettre plusieurs articles sur une même page d'index !! On verra si j'aurai autant d'inspiration que pour cette année (le mois de mai a été particulièrement fertile). En tout cas, il y a déjà un article en préparation qui risque de faire du bruit !!!

Thursday, 03 July 2014
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Écrit par
Grégory Soutadé

Tas de pierres

Anciennes terres agricoles, le plan des Noves est une plaine surplombant Vence. La ballade démarre au début du col de Vence comme pour le circuit des Blaquières, sauf qu'ici le parcours est beaucoup plus plat et adapté à tout types de promeneurs (~7km, moins de 3h en y allant tranquillement). Seuls le début et la fin du circuit nécessiteront un petit effort.

Départ du circuit Première côte

Une fois passé la première difficulté, on découvre les quelques murs en pierre et surtout une première vue fort agréable.

Murs de pierres Vue sur la mer

Le circuit dernier étant facile, il offre moins de spectacle pur, mais compense par de magnifiques panorama qu'il faut prendre le temps d'apprécier.

Premier panorama

Surtout qu'il est moins usité que celui des Blaquières, on se retrouve souvent seul et au calme dans un cadre magnifique. Un vrai délice quand on sait que la côte est à moins d'une heure de route !

Un arbre au milieu des pierres Tas de pierre recouvert de mousse à l'ombre d'un arbre

Paysage typique de la ballade

Orchidées sauvages, thym et lavande sauvage seront de la partie tout au long de la ballade.

Orchidée sauvage Fleur violette

Lavande savage Marguerites

Sans oublier la faune environnante : beaucoup de papillons, des chevaux par ci, quelques ruches par là.

Orchidée sauvage avec un papillon Chevaux

Second panorama

La majorité du parcours est plat.

Chemin plat

Il reste quelques terres agricoles encore exploitées.

Champ de culture

Il faut ensuite grimper un peu.

Ça monte !

Pour arriver à une bergerie en ruine.

Bergerie en ruine Suite du chemin

On peut aussi apercevoir le Baou de St Jeannet et son Castellet (ancienne bergerie).

Baou de St Jeannet Le Castellet

Profitons encore du panorama.

Un arbre au sommet Petite pause à l'ombre d'un arbre

Troisième panorama

Il est intéressant de continuer sur le chemin des Blaquières pour arriver au sommet afin d'apprécier un panorama encore plus impressionnant (et faire une pause déjeuner).

Troisième panorama

Même s'il traîne quelques nuages, le paysage reste superbe.

Paysage Paysage avec trois arbres

Finalement, retour à la maison. On aimerait pouvoir rester encore un peu !

Un mur en pierres plus récent Chemin du retour

Comme pour le chemin du Paradis, je conseille de faire le plein d'eau dans une des fontaines de Vence (l'eau vient directement de la source de la Foux), il n'y a pas de ravitaillement possible cette fois ! Il est aussi conseillé de ne pas partir trop tard à cause du soleil.