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Thursday, 02 June 2016
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Écrit par
Grégory Soutadé

Qui dit Tarn, dit sud-ouest : foie gras, magret de canard, confit, pâté, saucisson, jambon, vins... Que de bonnes choses qui régalent nos papilles tant les jours de fêtes qu'au quotidien. C'est aussi un lieu où l'on passe ses vacances d'été, dans un des nombreux campings. Pourquoi ? Parce qu'il offre un cadre privilégié au cœur d'une nature encore préservée et avec des activités tout aussi bien ludiques que culturelles : territoire disputé de part sa proximité avec l'actuelle Espagne, Néandertal y a séjourné, les Wisigothes, les Francs, les Romains...

Tout ceci transparaît lors des visites dont voici un petit avant-goût.

Albi

Chef-lieu du Tarn, la "ville rouge" fut un fief du Catharisme. Le monument le plus important est sans-doute la cathédrale Sainte Cécile (XIIe siècle - XVe siècle). Ses dimensions parlent d'elles-mêmes : 113m de long, 35m de large et 78m de haut, on ne peut pas la rater !

Albi Albi - L'autre rive

Le Tarn sépare La ville en deux rives, mais seule celle qui abrite la cathédrale est intéressante à visiter. Elle fut le berceau d'Henri de Toulouse-Lautrec, qui bénéficie de son musée, ainsi que du comte de La Pérouse.

Albi - La cathédrâle Sainte Cécile

Castres

Castres, seconde commune du Tarn en termes d'habitants. Seule représentante du département à être encore en top 14, c'est la ville de Jean Jaurès et de Pierre Fabre (fondateur des laboratoires du même nom). Elle possède quelques hôtels particuliers du XVIe et XVIIe siècles. Mis à part cela, l'hôtel de ville et le théâtre municipal, il n'y a rien de spécial à voir. En dehors de la place Jean Jaurès, le centre historique est gangrené par la circulation.

Castres - Place Jean-Jaurès Castres - Maisons sur l'Agoût

Castres - Une rue Castres - théâtre municipal

Pradelles - Cabadardès

Petit village situé au pied du pic de Nore, à quelques 820m d'altitude. Il se situe en réalité dans l'Aude (à la toute frontière du Tarn). Outre son bar-restaurant (ouvert toute l'année !) bordant un petit lac, Pradelles s'est autrefois illustrée en profitant du climat rude de la montagne pour construire des "glacières" et ainsi vendre de la glace aux grandes villes des alentours. Ce commerce durera jusque dans les années 20. Le pic de Nore est, quant-à-lui, le point culminant de la montagne noire (1200m d'altitude) sur lequel est implanté un émetteur TV/Radio. La montagne noire est ainsi nommée, non pas parce qu'il y pleut tout le temps, mais parce qu'elle est composée de conifères sombres, en partie utilisés par des exploitations forestières.

Pradelles - Église Saint-Jean-Baptiste Pradelles - Le petit lac

Hautpoul

Sur l'autre versant, Hautpoul garde les portes de la montagne noire. Il s'agit d'une cité très ancienne (on parle de 413, voire moins). Elle possède une place forte convoitée de part sa position dominante. Au XIIe siècle, une partie des habitants en sont chassés (toujours cette histoire de Catharisme). Ces derniers vont se réfugier dans la vallée pour fonder Mazamet. Toute la région profite de l'essor de l'industrie du textile à partir du milieu du XIXe siècle. Mazamet est alors une place forte, à la fois industrielle (délainage, cuir notamment), mais aussi économique avec le développement des banques (une des rares places à pouvoir effectuer un transfert bancaire international en quelques jours). Comme personnalité Mazamétaine, on pourra citer Laurent Cabrol et les frères Jalabert (Nicolas et Laurent). C'est aussi dans la commune de Mazamet (composée principalement de protestants), que se déroule l'affaire Sirven (en parallèle de l'affaire Calas).

Hautpoul - Mazamet depuis Hautpoul

Hautpoul - Dans le village Hautpoul - La taverne

Hautpoul - La place forte 1 Hautpoul - La place forte 2

Carcassonne

En bordure du Tarn, l'Aude, avec comme préfecture Carcassonne. Ville célèbre pour son cassoulet (même si plusieurs bourgades en revendiquent la paternité) et sa citadelle. L'histoire de la cité est au moins aussi ancienne que celle d'Hautpoul. Située au bord de l'Aude, elle est un lieu idéal pour construire une cité (époque gallo-romaine). Elle deviendra plus tard un point stratégique et des fortifications y seront construites tout au fil des années. À tel point qu'au XIIe siècle la ville se divise. Une cité basse naît en dehors des fortifications. Quatre siècles plus tard, la cité médiévale autrefois meilleure place forte du royaume de France est complètement abandonnée. Alors que cette dernière tombe en ruine et est pillée par les locaux, des travaux de restaurations sont entrepris. Les architectes Eugène Viollet-le-Duc, Paul Boeswillwald et Henri Nodet contribuent à dessiner les plans de ce qu'a pu être le château et l'église (devenue basilique) Saint-Nazaire. Si la visite vaut le détour, on pourra déplorer l'aspect vraiment commercial de la cité.

Carcassonne - fortifications Carcassonne - église

Carcassonne - la ville basse depuis les remparts Carcassonne - les remparts et la basilique

Carcassonne - à l'intérieur des fortifications Carcassonne - une rue dans la cité

Carcassonne - chemin de ronde Carcassonne - la forteresse

Wednesday, 11 May 2016
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Écrit par
Grégory Soutadé

Sur le cours

Pour cette 46e édition de l'expo rose, Grasse a été mise en scène par la compagnie 100°C théâtre (accompagné de la troupe Charleston & Co) sur le thème des années folles. C'est donc toute la ville qui se transforme durant quatre jours en théâtre géant. Au menu : musique, danse, poésie, claquettes, défilé de mode, expositions... Les commerçants étaient eux-aussi invités à se déguiser.

Charleston And Co

Le résultat était vraiment excellent. À tel point qu'il en vient à faire oublier l'expo en elle-même. Seul bémol : on ne découvre le thème et les activités qu'une fois sur place, ce qui prend le promeneur au dépourvu (s'il n'a pas organisé sa journée en fonction des animations). En effet, rien sur l'affiche officielle ne laissait présager d'un tel spectacle.

Rue Jean Ossala

Heureusement pour les locaux, ce dernier était joué durant les quatre jours. Sur le cours Honoré Cresp étaient présents horticulteurs et artisans de toute la région réunis autour du chapiteau abritant le concours. Des espaces détente ont été aménagés ça et là. Il n'y a que le soleil qui jouait à cache-cache durant ce week-end de l'ascension.

Rosiers grimpants

Parterre de roses Rose rouge orange

Rose blanche Rose rouge jaune

Rose jaune orangée Rose rouge

Rose rouge tachetée Bouquet de roses blanches

Roses oranges Rose rougle clair

Rose orange Rose jaune

Rose rose Duo de roses

Roses violettes Rose rouge et blanche

Une abeille au travail

Ce fut aussi l'occasion de faire une balade dans la vieille ville, qui retrouve de sa superbe depuis les grands travaux de restauration lancés il y a quelques années (et toujours en cours !).

Route Napoléon Décorations dans la ville

Rue du Peyreguis

Rue tracastel Traverse des soeurs

Rue Gazan Place du grand puy

Mairie Rue de la délivrance

Rue du Thouron Place de la poissonnerie

Rue de l'évêché Décorations dans la ville

Rue Marcel Journet

Rue courte Impasse du four de l'oratoire

Friday, 22 April 2016
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Écrit par
Grégory Soutadé

Affiche 20ème printemps musical

Mouans-Sartoux fête les 20 bougies du printemps Musical ! Avec un peu d'avance, puisque cette édition se tiendra le samedi 30 avril 2016 à partir de 20h.

29 groupes défileront sur 11 scènes, ce qui promet d'être une grosse édition !

Peu de monde s'est déplacé pour cette 20ème édition. Une date avancée, une météo fraîche et une quasi absence de communication sont sûrement les causes de cet échec, ce qui est fort dommage, car il y avait des groupes de très bonne qualité !

Thursday, 18 February 2016
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Écrit par
Grégory Soutadé

Un instant !!!

Qu'est qui ya ?

C'est un nouveau patient, il faut l'enregistrer

On l'enregistrera plus tard, il a un couteau dans le dos

C'est la consigne

C'est où qu'on signe ?

C'est là qu'on signe

François Pérusse - Les urgences - 7

Ariane vend des confitures qu'elle fabrique artisanalement dans son petit laboratoire de Mouans-Sartoux. Un soin tout particulier est apporté, tant dans la fabrication, que dans la sélection des matières premières. C'est le parfait exemple de l'artisan de proximité, chose qui devient rare de nos jours. Seulement voilà, quand on ramène gentiment le pot de confiture vide (et propre) que l'on a acheté la semaine passée, Ariane nous indique qu'elle ne les reprend pas...

La réponse a de quoi surprendre, surtout que Mouans-Sartoux est réputée pour être une ville tournée vers l'écologie. Deux hypothèses s'offrent ici :

  • Soit Ariane achète des pots déjà stérilisés (et donc ne le fait pas elle-même)
  • Soit Ariane ne veut pas s'encombrer de cette charge de travail supplémentaire

Dans tous les cas, le pot finira dans un container de recyclage du verre. Ce type de recyclage a été le premier à voir le jour en France, suite à l'abandon progressive des consignes dans les années 60. Pour autant, même si elle est recyclée, une bouteille en verre ne pourra fournir que 80% à 90% de la matière première nécessaire à la fabrication d'une autre bouteille, le tout en étant fondu à plus de 1500°C. Il s'agit donc d'un processus complexe qui nécessite un matériel de pointe et beaucoup d'énergie. Pour faire bien, il faudrait aussi séparer le verre blanc et le verre coloré (à partir duquel on ne peut plus produire de verre blanc), ce qui n'est pas le cas en France. Le verre utilisé pour la vaisselle domestique n'est quant-à-lui pas recyclable car il utilise des composants de type vitrocéramique. On notera tout de même que le système de consigne des bouteilles persiste dans le cas des débits de boisson.

Cet exemple n'est que l'arbre qui cache la forêt. L'écologie est un domaine qui commence à toucher de plus en plus de consommateurspersonnes, faisant naître progressivement une prise de conscience collective, même si relativement réduite par rapport à l'ensemble de population mondiale dont la première des priorités est d'assurer sa propre survie (et pas forcément celle de ses descendants). On se rend compte qu'il est nécessaireimpératif de réduire la production de déchets (donc d'utilisation d'énergie et de matières premières). Les épiceries et petits commerces "bio" sont, dans ce secteur, souvent en avance. La dernière idée est de réduire les emballages au strict minimum : fini les portions individuelles, on vend désormais en vrac !

À moins d'avoir de très grosses mains pour pouvoir transporter tous ses produits, il faut donc des contenants. Le siècle dernier a été le siècle du pétrole. Pétrole à partir duquel on a pu synthétiser des plastiques plus ou moins appropriés à une utilisation alimentaire. Ces plastiques ont complètement éclipsés les contenants traditionnels tel que le verre : plus légers, plus résistants aux chocs, moins chers, aussi (voir plus) malléables. Le coût de transport et de stockage ont, de fait, été largement réduits. On pourrait arguer que le plastique est lui aussi recyclable, ce serait encore mieux s'il était réutilisable !

Le carton est l'autre grand gagnant dans la guerre des emballages : léger, peu cher, suffisamment solide pour sa tâche, facilement personnalisable, également recyclable, il peut même provenir de sources renouvelables, mais n'est toujours pas réutilisable !

Cette question des emballages est à la fois importante et universelle. Comme mentionné plus haut, certaines épiceries (bio ou non) vendent désormais en vrac. L'idée est bonne, mais n'est pas applicable à tous les produits. Un des inconvénients de ce système est la perte de fraîcheur du produit (exposé à l'air ambiant), ainsi que l'écrasement de celui-ci s'il se trouve dans des containers trop grands (les pertes sont d'autant plus grandes que le débit est faible), là où l'industrie agroalimentaire nous a habitué aux portions "individuelles".

Une solution naïve consisterait à prendre le meilleur des deux mondes : avoir des portions individuelles dans des emballages réutilisables (en verre ou non). Il faudrait donc revenir à ce fameux système de consigne. Sur le papier, l'idée est belle mais requiert un effort énorme.

En effet, l’essor des transports a permis de réduire virtuellement la distance entre producteurs et consommateurs. au XIXe siècle, il était peu envisageable de se fournir en matières premières alimentaires provenant de l'autre bout de la France. Les durées de transport et les modes de conservations n'étant pas suffisamment au point. On achetait donc des fruits et légumes du coin, le lait et les œufs provenaient de la ferme de Mme Michu... De nos jours, un Marseille-Paris se fait en une journée pour un transporteur. Rien de neuf là dedans me direz-vous. Pourtant, quand on regarde le paquet de biscuit de son supermarché, on ne réalise pas forcément combien il peut y avoir d'acteurs intervenants dans la chaîne. À minima, pour un produit 100% fabriqué en France, on peut trouver :

  • Les producteurs de matières premières
  • (Éventuellement) des grossistes
  • L'usine qui a réalisé le produit
  • Les producteurs d'emballages
  • Le distributeur (chaîne de magasins) qui possède une ou plusieurs centrales nationales
  • Le distributeur local

Le tout en ayant subi divers aller-retour via des transporteurs. La crise agricole qui secoue les médias n'en est que le reflet : le producteur ne vend plus directement au consommateur, mais à une chaîne de transformation/distribution qui se trouve alors en position de force pour négocier les tarifs (et qui peut surtout se fournir à l'étranger). Chaîne qui voit les emballages plastiques et cartons comme une aubaine extraordinaire de réduction des coûts. La charge du recyclage est alors assurée d'une part par le consommateur qui va trier ses déchets (hors emballages intermédiaires), puis par la collectivité locale qui va les récupérer, et enfin par le centre de recyclage. Il n'y a donc (pour l'industriel) aucun coût lié au produit une fois qu'il est sorti de l'usine, mis à part le service après-vente à cause d'une éventuelle erreur de fabrication.

La mise en place d'un système de consigne impliquerait une capacité à minima de tri, de stockage et peut-être de nettoyage (qui doit être fait au plus tôt) de la part du réseau de distribution, de gestion des retours et de nettoyage (stérilisation) de la part de l'industriel. Mécanisme qui a un coût non négligeable et qui nécessite une logistique importante. Le surcoût de la consigne était autrefois assumé par le consommateur. Une hausse généralisée des tarifs serait-elle acceptée ? Difficile de répondre oui quand on voit la guerre incessante des prix que se livrent les grandes chaînes qui compressent les coûts au maximum, quitte à vendre des produits de moins bonne qualité ou en étouffant les fournisseurs...

Autre point exploité par les industriels : l'identité visuelle. L'emballage d'un produit reflète une identité. En plus du marquage légal (composition, propriétés nutritionnelles, service après-vente...), l'industriel appose sa marque, son logo, sa publicité et même la forme de son emballage. il en résulte un moyen fort de communication et de différentiation là où un système de contenant uniforme permettrait de simplifier la consignation (multi sources, multi destinations).

Dernière barrière : la volonté du consommateur. Le monde a évolué. La gestion de l'alimentation (choix des repas, approvisionnement, préparation, vaisselle) demande beaucoup de temps. Autrefois, ce sont les femmes qui en héritaient. La situation a un peu changé avec une certaine répartition des tâches, mais, dans l'ensemble, les femmes restent maîtresses en cuisine, en plus de faire une journée complète de travail hors du domicile ! Donc, le temps lié à l'approvisionnement est une tâche que l'on essaie de réduire au maximum (d'où la popularité croissante des "drives"). La stratégie principalement appliquée par les actifs étant un seul passage au supermarché par semaine pour obtenir un (très) gros chariot. Passage qui se fait lors du peu de temps libre disponible. Dans ce cas, laver, trier et ramener des contenants d'une part, les déplacer durant toute la durée des courses d'autre part, nécessite un certain courage, d'autant plus si ces derniers se retrouvent plus lourds que le couple carton/plastique. La seule solution consisterait à fragmenter les courses en deux ou trois fois par semaine, ce qui est encore plus chronophage.

Bien que coûteux, il ne semblerait donc pas impossible de mettre en place un système de consigne. Néanmoins, cet exemple a un biais : l'usine de production se situe en France. Imposer la consignation à toute l'industrie agroalimentaire exclurait de fait une large partie des produits étrangers, ce qui reviendrait potentiellement à enfreindre la règle de libre circulation des biens et des personnes de l'Union Européenne...

Il existe également un problème technique lié aux produits de première fraîcheur (viande, poisson, produits laitiers, produits préparés...). Ceux-ci nécessitent des emballages dont tout ou partie est à usage unique. Il s'agit, par exemple, des fameux opercules fraîcheur. Il y a donc, dans ce domaine, des procédés et des matériaux à mettre au point pour les rendre recyclables et/ou réutilisables, sachant que les organismes de certifications sont très pointilleux. Si cela ne semble pas (du moins de l'extérieur) intéresser beaucoup d'industriels jusqu'à présent, je pense qu'il s'agit du produit du futur qui fera du détenteur de son brevet quelqu'un de riche. Dans la même veine, on notera que le pire exemple en matière de déchets provient des plats préparés : qualité très moyenne, emballage fraîcheur, sur emballage : tout finit à la poubelle... Il s'agit d'un marché extrêmement juteux exploitant le défaut moderne qui relègue l'alimentation à un plan secondaire par manque de temps et de motivation...

Dans un premier temps, il serait bon d'appliquer un système de consignation à tous les produits liquides alimentaires, avant de l'étendre aux contenants en verre, puis à l'ensemble des produits. Un premier pas dans la suppression des matières plastiques a été fait de part l'interdiction de distribution des sacs plastiques car, en plus d'utiliser des ressources, ils sont souvent source de pollution grave. Ce genre de mesure est de nos jours totalement comprise et acceptée (même si on râle quand on a oublié de prendre le sac des courses). On ne souhaiterait même plus revenir en arrière étant donné que les sacs réutilisables sont bien plus pratiques !

L'écologie de manière générale a un coût et nécessite une volonté et des efforts de chacun. Reste à savoir si l'on continue à exploiter aveuglément toutes nos ressources naturelles jusqu'à ce que mort s'en suive, ou si l'on décide de réagir afin d'infléchir la tendance.

Friday, 01 January 2016
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Écrit par
Grégory Soutadé

Baou de la Gaude depuis Saint-Jeannet

C'est les vacances de Noël sur la Côte d'Azur. Profitons de ce temps automnal pour faire une belle balade au baou de la Gaude. Automnal un 27 décembre ? Avec environ 14°C au soleil, c'est effectivement un temps automnal... On supporte d'ailleurs très bien le t-shirt durant l'ascension, même s'il faut se couvrir une fois arrêté.

Un platane en automne

Le baou de la Gaude est plus confidentiel que celui de Saint-Jeannet. Plus raide aussi (compter 3h aller-retour avec un pause déjeuner) ! Pourtant, il offre un environnement et un panorama bien plus intéressant. On peut y accéder depuis Gattières (indiqué par randoxygéne) ou Saint-Jeannet.

Depuis Saint-Jeannet, ce n'est pas très compliqué. Après avoir garé la voiture dans le grand parking du bas, il faut suivre le même chemin que le baou de Saint-Jeannet. L'idéal étant de faire le circuit du Castellet dans le sens inverse pour finir par le baou de la Gaude.

Départ du chemin des baous Portail entouré de verdure

Les couleurs automnales offrent un plaisir différent, mais tout aussi plaisant que celles printanières.

Chêne aux couleurs terre Contre jour sur un chêne

Même si le ciel est relativement clair, il persiste ce petit filet opaque, signe de l'activité humaine...

Colline de Nice avec restanques

Début de l'ascension.

Colline de Nice avec restanques

Quelques arbustes sont encore en fleurs.

Pissenlit

Un pissenlit Une marguerite

Le chemin étant caillouteux, il vaut mieux s'équiper de bonnes chaussures.

Chemin caillouteux

Au moment de l'ascension, il faut bifurquer sur la droite et continuer sur la partie plane jusqu'au prochain panneau.

Bifurcation Bifurcation 2

Les choses sérieuses commencent. Les chemins sont plus accidentés que ceux de l'autre baou.

On grimpe dans les cailloux On grimpe dans les cailloux

L'ascension se fait sur le versant nord-ouest, ça-et-là le chemin reste donc humide et glissant.

On grimpe dans les cailloux Le sol est encore humide

Un petit coup d'œil à mi-parcours.

Panorama colline opposée

Le sommet est un plateau (pour reposer un peu les jambes).

Panorama colline opposée

On continue ensuite vers la falaise.

Chemin vers le baou Chemin vers le baou 2

Il faut s'arrêter admirer le chêne quadri centenaire et se restaurer dans la clairière attenante.

Le gros chêne quadri centenaire

Il y a peu de monde en cette saison, contrairement au printemps et en été où beaucoup de familles viennent passer l'après-midi.

Clairière du gros chêne

On ne boudera pas le panorama de la plaine du Var.

Panorama de la plaine du Var

Ensuite, il faut s'aventurer jusqu'à la falaise en contournant par la gauche le monticule de pierres.

Chemin vers le baou 3 Monticule de pierres

Point d'orgue de la randonnée.

Méga panorama depuis le baou de la Gaude

Même de l'autre côté, le baou de Saint-Jeannet reste la star.

Le baou de Saint-Jeannet depuis le baou de la Gaude Saint-Jeannet depuis le baou de la Gaude

Un petit coup d'œil en arrière.

En tournant la tête

Il est temps de rentrer, le soleil ne va pas tarder à tomber.

Chemin du retour Chemin du retour : tout est brun

Quelques arbres sur des restanques Chemin avec un flou artistique

Retour au village.

Le clocher domine le village